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Les aliments à consommer en priorité pour rester en bonne santé, et le plus longtemps Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

Pour rester en bonne santé le plus longtemps, n'hésitez pas à consommer ces aliments en priorité :

 

 

BAIES D'ACAÏ : se consomme sous forme de baies séchées ou de jus

 

BAIES DE GOJI : préférez les Bio et la nouvelle récolte si possible, en consommer une poignée par jour

 

NOIX DE PÉCAN :  mangez-en chaque semaine, délicieux dans vos plats cuisinés

 

BAIES DE SUREAU :  se déguste en gelée

 

RAISINS DORÉS :  les préférer Bio ou bien les laver avant de les manger pour éviter toutes traces de sulfites

 

NOIX, NOISETTE :  nature à grignoter ou à intégrer dans vos recettes, pensez aussi aux poudres et aux huiles

 

ARTICHAUT CUIT :   à manger dans la journée obligatoirement il s'oxyde et devient toxique

 

CANNEBERGES :  séchées ou en jus

 

PRUNEAUX :  les préférer Bio, il est riche en vitamine E qui protège les tissus et en provitamine A, qui préserve les pigments visuels, ces deux vitamines antioxydantes aident à lutter contre le vieillissement.

 

GROSEILLE ET MÛRE :  une poignée à la saison

 

AIL :  2 gousses crues

 

FRAMBOISES ET MYRTILLES :  les choisir bien foncées et fraîches

 

AMANDES :  natures, concassées ou moulu, associé à un tajine c'est délicieux

 

POMMES :  les préférer rouges

 

CHOU ROUGE CUIT :  on n'y pense pas forcément mais associés à des pommes en morceaux et des raisins secs c'est délicieux comme accompagnement

 

LAITUE ET BROCOLIS CUIT :  des légumes qu'il faut mettre sur votre table au moins une fois par semaine

 

Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:05
 
Bien combattre nos allergies Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

 

 

Ceux qui en souffrent sont nombreux et que l’allergie soit respiratoire ou cutanée elle impose une vigilance de chaque instant. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé elle serait la sixième pathologie au rang mondial et en augmentation constante dans les pays occidentaux.

Qui sont-elles?
Les allergies respiratoires sont les plus courantes.
Elles touchent l’appareil respiratoire à différents niveaux et sont de gravité très variable. La rhinite, qui concerne les parties hautes de l’appareil respiratoire, se caractérise par le célèbre « rhume des foins ». S’il ne présente pas de réelle gravité il est néanmoins gênant par sa possible virulence. Saisonnier, il est directement lié à la production de pollens de certains végétaux : avril-mai est la saison des pollens d’arbres, mai-août, celle des graminées et juillet-septembre, celle des herbacées et des moisissures. Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique étudie en permanence le contenu de l’air en particules biologiques pouvant avoir une incidence sur le risque allergique de la population. Mais ces rhinites peuvent également être dues à des allergènes professionnels, des acariens, les animaux de compagnie, le tabagisme (actif ou passif). L’humidité ou la pollution peuvent aussi renforcer ce phénomène allergique.

L’asthme, qui touche les voies aériennes intermédiaires est une maladie plus complexe où le phénomène allergique ne représente qu’un des facteurs déclenchant. D’intensité variable mais de manifestation spectaculaire, l’asthme peut devenir chronique et dans des cas extrêmes menacer la vie des individus atteints.

Les alvéolites allergiques sont plus rares que les rhinites et les asthmes, et touchent les partie profondes de l’appareil respiratoire, les alvéoles. Elles sont généralement la conséquence de l’inhalation de grandes quantités d’allergènes de très petite taille, tels que les vapeurs chimiques, les poussières de déjections d’oiseaux, les poussières de foins contenant des champignons microscopiques. La maladie dite du « poumon du fermier » entre dans cette catégorie de pathologie. Ces maladies peuvent devenir graves et provoquer des lésions irréversibles des poumons.

Au niveau de la peau, les eczémas sont la manifestation la plus courante de l’allergie cutanée. L’eczéma ou dermatite atopique du nouveau-né apparaît souvent aux alentours du troisième mois de l’enfant, et peut disparaître spontanément ou s’installer de façon plus ou moins chronique. En disparaissant il peut laisser place à d’autres manifestations allergiques ou réapparaître à l’âge adulte. Son développement chez le petit enfant pourrait être lié à une allergie aux protéines du lait de vache.


L’eczéma de contact touche plus particulièrement l’adulte et se caractérise par une manifestation cutanée au niveau du point de contact avec un allergène donné et ce, 48 à 72 heures après ce contact. Les allergènes dans ce cas sont d’origine chimique, tels que certains métaux, cosmétiques, peintures, caoutchouc…

L’urticaire allergique quant à lui, est souvent le résultat d’une allergie alimentaire. Pouvant se manifester sur tout le corps de façon superficielle et sous des aspects très variables il disparaît le plus souvent en 24 à 48 heures sans laisser de traces. Il peut cependant être chronique. Lorsque sa localisation touche le visage et le cou en affectant les tissus sous cutanés, on parle d’œdème de Quincke, qui peut provoquer une réelle asphyxie par gonflement des tissus.

Enfin pour compléter ce tableau allergique, les conjonctivites saisonnières doivent être mentionnées. Souvent associées aux rhinites, leur origine est variable. Pollens divers, acariens, animaux domestiques sont largement incriminés. Généralement bénignes, ces conjonctivites ne menacent pas la vue, alors que leurs homologues les kératoconjonctivites allergiques, plus profondes, présentent plus de risques.

Quant à l’allergie alimentaire vraie, relativement rare et à ne pas confondre avec l’intolérance alimentaire, elle se traduit par de nombreuses manifestations cutanées associées à des diarrhées et de vomissements, céphalées et manifestations respiratoires. Son caractère invasif traduit l’urgence car elle peut aboutir au choc anaphylactique, souvent mortel sans intervention.

Comment les combattre ?
Avant d’instaurer un traitement, il convient de bien déterminer l’origine de l’allergie et le ou les allergènes en cause. De l’interrogatoire en passant par les tests cutanés biologiques ou de provocation, le médecin pourra mettre en place un protocole de lutte adapté.
L’interrogatoire est un élément déterminant du diagnostique. Il va permettre de déterminer les facteurs familiaux et individuels qui construisent l’histoire de l’allergie de chacun. C’est lui qui détermine la suite de l’investigation, le choix des tests à effectuer et qui éclaire leur interprétation.

Les tests cutanés consistent à introduire dans l’épiderme ou le derme une quantité minime d’allergène afin d’observer une éventuelle réaction.
La cuti-réaction, l’intradermo-réaction ou le prick-test, donnent des résultats en 20 minutes environ. Généralement ce sont les allergènes responsables d’allergies respiratoires qui sont testés par ces méthodes (poussières domestiques, acariens, poils et squames d’animaux, moisissures, venins)et plus rarement certains allergènes alimentaires, tels que les extraits de fruits.
L’interprétation des résultats devra être prudente, ces tests pouvant parfois se révéler faussement positifs ou faussement négatifs.
Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:02
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Les plantes, compléments alimentaires Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   
Une alimentation équilibrée est indispensable à une bonne santé.

Des études ont montré l’existence, dans nos pays industrialisés, de catégories de personnes subcarencées.
Quelles solutions apporter?
Les quelques Compléments Alimentaires disponibles sur le marché peuvent-ils avoir un rôle bénéfique?
Ou en est-on à ce sujet en France? Et en Europe?
Mr Pedro Vicente Azua (spécialiste à la Commission Europènne) et Mr Jacques Karlson (secrétaire général de Synadiet)ont tenu une conférence à ce sujet.


Les Compléments Alimentaires existent depuis quelques décennies. Leur apparition date des années 70: ils répondaient à une demande essentiellement tournée vers la lutte contre l’obésite.
Dans les années 80, les produits allégés en Lipides et les édulcorants sont apparus.
Puis, durant les années 90, la prise de conscience du consommateur d’une relation alimentation/santé est née avec un objectif: le “bien-manger”.
Les industriels ont elaboré de nouveaux produits; quelques Compléments Alimentaires sont apparus. Mais, la réglementation française, basée sur des textes anciens, reste stricte et bloque considérablement l’extension de ce marché, par rapport aux autres pays européens.
Un autre frein existe: le tout puissant monopole pharmaceutique.

A PROPOS DES PLANTES:

La polémique n'est pas encore soulevée. L’utilisation des plantes en France est trés restrictive: 34 plantes sont reconnues contre plus de 300 en Belgique.

Des scientifiques du Comité Supérieur d’Hygiène Publique de France (CSHPF) ont répertorié récemment une liste de 360 plantes classées en 3 catégories:
- les plantes utilisées en alimentation courante sans restriction d’emploi,
- les plantes utilisées en alimentation courante avec restriction d’emploi,
- les plantes médicinales inscrites à la Pharmacopée et pouvant être utilisées en alimentation.

Des experts de l’Agence Francaise de la Sécurite Sanitaire des Aliments (AFSSA) vont maintenant travailler sur chaque plante et établir le rôle des “phytoconstituants”, leurs fonctions et leurs formes d’utilisations possibles et permises.

Les propriétés anti-oxydantes (prévention des maladies cardiovasculaires, cancers, vieillissement…) de certaines plantes (y compris des fruits et légumes) sont reconnues depuis plusieurs années.
D’autres substances (le bêta-carotène des carottes, les phytostéroides du soja) font et ont fait l’objet de travaux: leur rôle physiologique et protecteur est quasi démontré.

Les plantes pourraient donc bientôt être assimilées à des Compléments Alimentaires.

Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:00
 
La prévention par la naturopathie Envoyer
Articles et brèves par thème - Bio - Naturopathie
Écrit par VAN HOOF Christine Diététicienne   

La naturopathie est un ensemble de méthodes naturelles de santé visant à préserver et à augmenter notre capital santé – notre énergie vitale -, en stimulant les capacités d’auto-guérison du corps. Elle ne prétend pas guérir, elle joue avant tout sur la prévention, et, si la maladie est déjà  présente, va fournir des clés pour le rétablissement de la santé. Comme d’autres médecines naturelles, elle possède une vision holistique de l’être humain : elle tient non seulement compte de son corps physique, mais aussi de ses corps énergétique, émotionnel, mental et spirituel. La naturopathie s’appuie avant tout  sur les grands principes d’Hippocrate, le plus grand médecin grec de l'Antiquité

Les principes d'Hippocrate

- « Vis medicatix naturae » : la nature recèle son propre pouvoir de guérison
- « Primum non nocere » : d’abord ne pas nuire : les interventions thérapeutiques doivent favoriser le processus naturel de guérison et non être responsables de nouveaux symptômes
- « Tolle causam » : identifier et traiter la cause, plutôt que supprimer les symptômes

- « Docere » : enseigner : le thérapeute doit avoir un rôle d’éducateur et aider ainsi le patient à prendre soin de lui-même pour l’amener sur la voie de  la guérison

« Le choix des aliments, de l’exercice et du repos exactement individualisés joint à une certaine tranquillité d’esprit, réalise une harmonie qui constitue une parfaite santé. »
Hippocrate

Comment intervient le naturopathe ?
En tant qu’éducateurs à la santé, les naturopathes recourent avant tout à des conseils d’hygiène de vie : meilleure alimentation, meilleure oxygénation, bon sommeil, la gestion du stress, la pratique d’exercices physiques, l’hygiène intestinale, les drainages. Leurs « armes » sont la phytothérapie, la gemmothérapie, l’aromathérapie, les élixirs floraux, divers compléments alimentaires, le tout utilisé en vue de nettoyer le corps et d’aider celui-ci dans ses processus d’auto-guérison.
Le naturopathe va proposer des outils pour que le patient puisse se libérer progressivement de facteurs dévitalisants faisant barrage au flot de la vie et usant progressivement notre énergie vitale : alimentation dévitalisée, digestions difficiles, toxiques divers comme le café, les sucres, les graisses animales, l’alcool…., les différents  surmenages, les perturbations de l’écosystème intestinal,  la sédentarité, les barrages énergétiques divers (amalgames dentaires, cicatrices, barrages ostéopathiques…), l’isolement psychoaffectif….

Une visite chez le naturopathe
Le naturopathe n’étant pas un médecin, il n’établira pas de diagnostic mais proposera un bilan vital à l’aide de différentes techniques comme l’iridologie (évaluation de l’état de santé en étudiant l’iris de l’œil) ou la prise des pouls chinois, ou un bilan de terrain grâce à la bioélectronique. Grâce à ces bilans, le naturopathe pourra déterminer le degré de vitalité et le tempérament de son patient et ainsi lui proposer un programme d’hygiène de vie adapté. En aucun cas ce programme ne constitue une ordonnance médicale ; loin de vouloir se substituer à la médecine, la naturopathie se veut complémentaire aux soins classiques.

Qu’est-ce qu’une cure de revitalisation naturopathique ?

Elle va suivre la cure de désintoxication durant laquelle sont mis en place le drainage des émonctoires (foie, reins, intestins, peau, poumons) et un réglage alimentaire visant à soulager le système digestif (monodiètes, cures dissociées, jeûne hydrique ou autre régime hypocalorique). La cure de revitalisation sera individualisée en fonction de l’état de santé, de la constitution, de l’âge, de l’activité physique habituelle, du climat: alimentation, apport de compléments nutritionnels, réglage de l’hygiène de vie, vitalisation par apport d’éléments vitalogènes, hygiène intestinale…

L’alimentation
Le réglage alimentaire est à la base de la thérapeutique naturopathique.
La santé est dans l’assiette : le naturopathe éduquera son patient en lui faisant découvrir les bases d’une alimentation saine et équilibrée, à base d’aliments non transformés, les moins raffinés possible et de qualité biologique pour bénéficier d’un apport maximum de vitamines, d’enzymes, de minéraux et d’oligoéléments et pour éviter la présence de substances qui tuent la vie : pesticides, additifs, OGM….
L’alimentation sera la plus végétarienne et la moins riche en sucre et en graisses saturées possible, et surtout la plus vivante possible.

 

Mise à jour le Dimanche, 17 Juin 2012 16:15
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Que faire pour maitriser sa faim ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Vrai / Faux
Écrit par James Collier Diététicien   

On peut avoir un excès de poids parce qu'on s'alimente mal ou parce qu'on s'alimente trop. Lorsqu'on mange trop ,il faut apprendre à maîtriser une faim excessive et non adaptée aux besoins.


MANGER LENTEMENT

En mangeant lentement ,on mange moins d'une part parce que l'on est pas tenté de se resservir en attendant les autres ,d'autre part parce que la satiété est ressenti plus rapidement. En effet ,plus on prend le temps de déguster lentement un aliment en essayant d'en apprécier longuement toutes les saveurs ,moins on en a besoin en quantité pour parvenir à la satiété. Il faut donc retrouver le plaisir de manger ,de déguster ,au lieu d'ingurgiter pour manger naturellement moins.

NE PAS NEGLIGER L'APPORT DE PROTEINES

Les protéines jouent un rôle de coupe faim naturel. Elles doivent être impérativement présentes au petit déjeuner et au déjeuner .Leur présence est facultative au repas du soir sauf si le coucher est tardif. On les trouve dans les viandes ,poissons ,œufs ,jambon ,produits laitiers, et dans une moindre mesure dans les céréales et légumes secs. Il ne faut donc pas hésiter à prendre du fromage ,du jambon ,un œuf le matin et il faut s'imposer un plat de viande ou équivalent (poisson ,œuf) à midi.

NE PAS SUPPRIMER LES GLUCIDES DITS " LENTS

On les trouve dans les céréales ,les féculents , le pain , les légumes secs .Leur suppression entraîne des fringales entre les repas. Il vaut mieux choisir du pain complet et des céréales complètes qui apportent des fibres et rassasient mieux que les produits raffinés.

NE PAS SE NOURRIR DE SALADES !

Les crudités rassasie rapidement car elles réclament une longue mastication ,et apportent un volume alimentaire donnant une sensation de satiété. Cependant elles apportent peu d'énergie et un repas de crudités est toujours suivi d'une fringale ,et de la tentation de grignoter n'importe quoi entre les repas. Des repas complets et équilibrés permettent souvent de réduire l'apport alimentaire en supprimant les grignotages.

BOIRE

L'absorption d'eau avant les repas permet de réduire la sensation de faim et donc de moins manger .Cela est aussi valable entre les repas. Il faut cependant s'assurer que l'on élimine bien l'eau absorbée sinon gare à la rétention !

FAIRE DES " EN CAS " DE FRUITS

Les fruits sont plus faciles à digérer lorsqu'ils sont pris seuls. On peut donc les supprimer aux repas et les prendre systématiquement dans la matinée et dans l'après midi .Cela permet de satisfaire un éventuel besoin de grignotage ou une petite faim en attendant le repas suivant.

BOUGER !

L'absorption excessive de nourriture peut être liée à l'ennui et à l'inactivité. C'est pourquoi une activité physique régulière ,une vie active et non monotone peut limiter l'envie de manger sans besoins réels.

PEUT ON MAITRISER SA FAIM ? VRAI

 

Mise à jour le Dimanche, 20 Mars 2016 16:40
 
Les nutriments dont il ne faut pas se passer Envoyer
Articles et brèves par thème - Les étapes de la vie
Écrit par Sabine Pillement   

Aucune crème ou maquillage ne pourrait vous aider et donc vous satisfaire durablement si, par ailleurs, quelques règles simples d’hygiène quotidiennes sont négligées : éviter les expositions excessives au soleil, boire beaucoup d’eau, ne pas fumer, éviter les savons et gels de douche décapants, et manger sain et équilibré. On ignore souvent que 80% du vieillissement visible du visage est d’origine extérieure (soleil, tabac, pollution, alimentation déséquilibrée...), le vieillissement biologique n’intervenant que pour les 20% restant. Si à cela on ajoute que la peau peut bénéficier d’une certaine efficacité d’un produit cosmétique mais la réalité médicale est que les dégâts dus au temps se situent principalement au niveau du derme ( la couche la plus interne de la peau)et les crèmes cosmétiques n'ont à ce niveau aucun pouvoir puisqu’elle n’agissent qu’au niveau de l’épiderme (couche superficielle de la peau, celle que vous voyez).

C’est sur ce dernier point que je vous propose de découvrir quels sont les principaux nutriments (substances absorbées par le corps et apportées par l’alimentation) qui vont véritablement aider votre peau à se protéger des agressions extérieures et rester «jeune» le plus longtemps possible.

Le sélénium (anti-âge)

La vitamine A (lissage de la peau)

La vitamine C (fermeté)

La vitamine E ( bronzage et anti-âge)

Le fer (cheveux)

Zinc ( peau et cheveux)

Les vitamines B ( hydratation, cheveux et ongles)


 

Mise à jour le Jeudi, 17 Décembre 2015 10:56
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Les protéines qui nous sont vraiment indispensables Envoyer
Articles et brèves par thème - Formation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

 

 

Les Protéines sont des nutriments essentiels à la vie: elles constituent la charpente de notre corps. Leurs molécules ressemblent à une longue chaine dont les maillons sont formés d’éléments simples appelés Acides Aminés. Ceux-ci sont constitutés d’atomes de carbone, d’hydrogène, d’oxygène et d’azote qui est un élément essentiel de la synthèse protéïque dans le corps humain.

NOS BESOINS JOURNALIERS en PROTEINES:

En permanence, le corps humain synthétise un grand nombre de Protéines: il n’a pas de moyen de stockage d‘où des besoins alimentaires journaliers. Si l’alimentation ne peut subvenir à ses besoins, il est obligé de puiser dans le tissus musculaire, le tissus osseux…et “digérer” ses propres Protéines…Ce processus aboutit à la formation d’escarres et de dénutrition sévère.
Le 1er signe d’une carence en Protéines est un affaiblissement à tous les niveaux: problèmes de croissance chez les enfants, muscles faibles, cheveux fins et cassants, teint pâle, baisse du taux de globules rouges, anémie et toutes les complications qui en découlent.

Les Protéines doivent couvrir 10 à 15% du besoin énergétique journalier (1g de Protéines fournit 4 cal à notre organisme).
La répartition quotidienne Protéines Animales - Protéines Végétales conseillée est de ½ - ½. 
- Les besoins moyens d’un adulte, en bonne santé, sont de 0,8 à 1g par kilo de poids. Par exemple, le besoin d’une femme de 65kg est de 65 x 0,8 = 52 g de Protéines par jour. Cette valeur est couverte avec 2 repas comportant chacun 100g de viande, ou poisson.


- Les besoins des enfants et adolescents sont plus élevés pour assurer une croissance correcte: ils ont besoin de 1 à 1,2 g de Protéines par kilo de poids.

En fait, toutes les personnes devant synthétiser rapidement des nouveaux tissus, ont des besoins supérieurs:
- les femmes enceintes et allaitantes sont concernées: elles ont besoin d’un extra utilisé à l’élaboration des tissus du foetus ou à la production d’un lait maternel de bonne qualité.
- toutes les blessures nécessitant une cicatrisation (de l‘intervention chirurgicale au “petit bobo“ de l‘enfant qui tombe, en passant par les brulures), les fractures, les hémorragies, certaines maladies infectieuses augmentent les besoins en Protéines.

Pour les sportifs de haut niveau, de récents travaux montrent qu’un apport de 1,5g de Protéines par jour et par kilo de poids, est bénéfique.

FONCTIONS:

Les Protéines sont les nutriments “batisseurs“ de notre corps. Nous les retrouvons dans la composition de chacune de nos cellules: muscles, os, globules, cheveux, ongles,…
Le corps humain utilise ces Protéines pour:
- “construire” de nouvelles cellules,
- entretenir et réparer les différents tissus,
- synthétiser des hormones, des enzymes et tous les agents responsables de nos défenses immunitaires.
L’ADN est une nucléoprotéine, véritable carte d’identité de chaque personne,
L’envoi de messages par nos cellules nerveuses nous permet de penser, entendre, bouger…: ces messages peuvent être transmis grâce aux neurotransmetteurs, constitués de Protéines.


COMPOSITION des PROTEINES:

Pour synthétiser les Protéines dont notre corps a besoin, 20 Acides Aminés sont nécessaires. 9 d’entre eux sont dits essentiels ou indispensables: notre organisme ne peut pas les synthétiser, son seul moyen de se les procurer est l’alimentation.
Pour les autres, il peut les fabriquer à partir des Glucides, des Lipides et autres Acides Aminés disponibles dans notre corps.


DIGESTION des PROTEINES:

Pour etre absorbées par nos cellules, les Protéines apportées par nos aliments doivent être sous leur forme simple, d’une chaine courte ou d’Acides Aminés. Les enzymes digestives vont briser les maillons de la chaine protéique et libérer des éléments simples. D’autres enzymes sont responsables du réamenagement de ces éléments en vue de la synthèse de nouvelles Protéines adaptées et nécessaires au corps humain.

Par exemple, l’association d’Acides Aminés avec:
- des Lipides forme les Lipoprotéines, molécules transportant le cholestérol,
- des Glucides forme les Glycoprotéines composantes du tissus musculaire.


SOURCES et QUALITES des PROTEINES:

Les animaux ont un organisme similaire au corps humain: les combinaisons d’Acides Aminés de leurs tissus ressemblent aux notres. Aussi les scientifiques ont appelé les Protéines d’origine Animale, Protéines de Haute Qualité. Leurs sources sont: les viandes, les poissons, les oeufs et les produits laitiers.

Les Protéines d’origine Végétale apportées par les céréales, les graines et les légumes secs, sont souvent déficientes en, au moins un Acide Aminé Essentiel: notre organisme les absorbe plus difficilement et moins efficacement que les Protéines Animales. Les scientifiques les appellent Protéines de Basse Qualite. Une exception: le soja contient les 9 Acides Amines Essentiels; il constitue une excellente source de Protéines pour les Végétariens.


LES PROTEINES COMPLEMENTAIRES:

Il existe une autre classification possible des Protéines: on parle de Protéines complètes ou incomplètes.
Une Protéine Complète (= de Haute Qualité) contient tous les Acides Aminés Essentiels.

Une Protéine Incomplète est aussi appelée Protéine Limitante: un ou plusieurs Acides Aminés Essentiels sont manquants.
Cependant, un aliment contenant des Protéines Limitantes peut être enrichi, complété par un autre aliment contenant l’Acide Aminé manquant. Il existe une Complémentarité entre ces aliments: elle concerne les céréales et les légumes secs. De nombreux repas ancestraux ont été confectionnés, instinctivement et inconsciemment, pour atteindre cette complémentarité:
- semoule de couscous et pois chiches, en Afrique du Nord,
- riz et soja, en Asie,
- maïs et haricots rouges, en Amérique.
Cette notion de complémentarité est utiliée par les Végétariens.
Dans le même objectif, il est judicieux de manger des pâtes avec du fromage (les Protéines du fromage complètent celles continues dans le blé déficient en Acides Aminés essentiels), des céréales au lait…


 

CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LES SUBSTITUTIONS:

100g de viande apporte autant de Protéines que:
- 150 gr de poisson,
- 2 oeufs,
- ½ litre de lait,
- 4 yaourts
- 250g de fromage blanc
- 80 à 100g de fromage
- 250g de pain
- 200g de pates ou riz crus
- 100g de légumes secs crus.

Mise à jour le Lundi, 02 Décembre 2013 15:34
 
LES CALORIES : DE L'ASSIETTE A LA CELLULE Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

Compter la calorie dans l'assiette, l'utiliser pour mesurer la « dépense énergétique » ne tiennent pas toujours compte des limites et des contraintes que cette « monnaie énergétique » impose.

En effet, l'énergétique est difficile à définir, à quantifier et à interpréter, notamment en physiologie humaine et en nutrition.

Ainsi, les « calories» ne sont pas totalement équivalentes et peuvent varier selon leur origine (glucides ou lipides), leur utilisation (tissu et/ou voie métabolique), l'état physiologique (croissance, réponse inflammatoire, jeûne, exercice, maladie).

 

 



ORDRE » ET « DESORDRE

De manière simplifiée, l'énergie caractérise l'état de la matière (son degré d'organisation ou «d'ordre »), ce qui est évidemment très difficile à quantifier. Du fait de cette difficulté, on a cherché à mesurer les transferts d'énergie, c'est-à-dire le passage de l'ordre au « désordre» (entropie) d'un corps qui peut gagner ou perdre de l'énergie selon qu'il s'organise ou se désorganise (glace, liquide, vapeur, etc.). Bien sûr, ces échanges se font dans le cadre d'un système global qui doit obéir aux lois de la thermodynamique : la somme totale de l'énergie (« ordre plus désordre ») est constante (rien ne se perd rien ne se créé), mais les échanges se font toujours dans le sens d'une diminution de l'ordre et d'une augmentation du désordre.
Cependant, il existe une magistrale exception au second principe de la thermodynamique : la Vie. Pourquoi ? Parce que la synthèse de chacun de ses constituants (protéine, membrane, cellule, etc) correspond à la création « d'ordre » et donc à la diminution de l'entropie de ses constituants. Cette « négentropie » ne se conçoit que si l'énergie utilisée pour le travail d'acquisition de l'ordre biologique des constituants est puisée dans l'environnement, créant de ce fait davantage de désordre environnemental. Si l'on prend l'exemple de l'individu, son contenu énergétique est représenté par la somme de l'organisation de tous ses constituants. Lorsque la masse corporelle et/ou sa composition change, la « quantité d'énergie» contenue varie, mais cette quantité est impossible à mesurer dans l'absolu. La dépense énergétique correspond à l'augmentation de l'entropie de notre environnement, générée pour assurer la maintenance de la Vie.

 

Mise à jour le Lundi, 10 Août 2015 15:58
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Le sel, les besoins et sa consommation Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   


Le sel est un produit naturel, apprécié et recherché par l'Homme; Plutarque disait “le sel transforme une nourriture nécessaire en nourriture agréable”.


Le minimum vital se situe à 0,5 g par jour et une alimentation équilibrée sans ajout extérieur de sel assure ce besoin. Pour se donner une marge de sécurité, on considère que l'apport physiologique est d’environ 2g.

La consommation moyenne actuelle des Français est très supèrieure à ce besoin: les résultats d'une enquête réalisée en 1998/1999, montrent une consommation moyenne de 8 g/jour hors sel ajouté à table et utilisé pour la cuisson des aliments, soit une estimation totale de 10 g/jour.



Le goût du sel est une des sensations gustatives au même titre que le sucré, l’acide, et l’amer. Il est admis qu’un goût spécifique dû au sel est apparu au fil des années afin de stimuler la consommation de sodium. Dans notre alimentation, le sel est non seulement un exhausteur de goût, mais c’est aussi un puissant inhibiteur des arrière-goûts amers.

Pour cette raison, on l’utilise très largement dans de nombreux produits alimentaires.

Mise à jour le Samedi, 09 Mars 2013 10:33
 
Régime diététique ou substitus de repas ? Envoyer
Informations produits diététique et bio - Informations produits diététique
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Le REGIME DIETETIQUE

1/ Principes:
C'est un régime hypocalorique équilibré: il respecte les besoins journaliers en nutriments et micro-nutriments.
Etabli avec "complicité" entre le diététicien et le patient, il est donc personnalisé et adapté: il tient compte des goûts alimentaires, du rythme de vie, de l'activité physique de chacun mais aussi des éventuels critères pathologiques existants (cholestérol, diabète, hypertension...).
Il n'est pas synonyme de restrictions sévères, frustrations et monotonie: les repas sont trés variés. 
Il est accompagné d'une multitude de conseils généraux sur l'alimentation, sur la cuisine... qui permet de se nourrir sainement.
Le "poids idéal" atteint, un programme de stabilisation est établi toujours avec le même souci de personnalisation. 
Si le patient est demandeur, un soutien psychologique peut être associé au suivi alimentaire: réfléchir pour mieux maigrir... 

2/Résultats:
Même si pour certaines personnes, la perte de poids est lente, elle sera toujours concluante et durable. Une action à long terme est plus bénéfique, elle permet d'acquérir et de garder de bonnes habitudes alimentaires.

3/Effets secondaires: 
Tous les besoins nutritifs sont assurés par ce régime équilibré: il n'y a donc aucun effet secondaire négatif. La nouvelle hygiène de vie apprise et acquise est l'assurance d'une meilleure et bonne santé.

 

Les SUBSTITUTS de REPAS

1/ Principes:
A l’origine, ils ont été élaborés à des fins thérapeutiques: ils sont utilisés chez des personnes hospitalisées incapables de s’alimenter normalement. Ils sont composés de tous les
nutriments et micro-nutriments nécessaire: ils peuvent remplacer un repas; d’où l’idée d’utiliser le principe et de l’adapter à un régime amincissant.
Il existe aujourd’hui différentes saveurs et textures (liquide, crème, poudre à reconstituer).

2/Résultats:
Ils permettent de perdre du poids mais, malgré les variétés, la lassitude et ses conséquences sont dangeureuses. L’efficacité ne pourra être durable qu’associée à une éducation
nutritionnelle.

3/Effets secondaires: 
Les substituts ne contiennent pas de fibres dont l’utilité est maintenant reconnue pour l’organisme. Ils ne remplaceront jamais de vrais aliments et leurs plaisirs gustatifs. Ils peuvent
toutefois servir de dépannage: il est préférable de consommer un substitut plutôt que de sauter un repas!

Mise à jour le Dimanche, 27 Octobre 2013 17:06
 
Les lipides... amies et/ou ennemies ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Les Graisses, le Cholestérol, appartiennent à la famille chimique appelée LIPIDES. Ce sont des nutriments à haute valeur énergétique: 9 cal pour 100g.

Il existe 3 sortes de lipides :

- les Triglycérides stockés dans le tissu adipeux et brulés pour founir de l’énergie à l’organisme humain,

- les Phospholipides composés d’une partie lipidique et d’une partie servant à vehiculer les vitamines liposolubles (A, D, E et K) dans le sang,


- les Stérols (cholestérol, vitamine D) formés d’une partie lipidique et d’un composant alcool, ils constituent la base qui servira à la synthése des hormones et des vitamines utiles pour le corps humain. Ils n’apportent pas de calories donc pas d’énergie.

 

NOS BESOINS en LIPIDES
Trouver l’apport exact de Lipides dans son alimentation est synonyme d’équilibre. Un excés, et les risques d’obésite, de diabète et de maladies cardio-vasculaires augmentent. Une insuffisance d’apports perturbe la croissance des enfants, le fonctionnement des organes reproducteurs et l’assimilation et l’utilisation des vitamines liposolubles (peau fragilisée, vision affaiblie, déficience du système immunitaire). 


UTILISATION des LIPIDES
Un corps en bonne santé a besoin de graisses: il les utilise pour synthétiser du tissu adipeux et des composés biochimiques (hormones…).
Le corps humain est constitué de:
- Lipides visibles: ils forment le tissu adipeux localisé au niveau des hanches, des cuisses, de l‘abdomen des hommes, et de la poitrine chez les femmes. Ces Lipides sont une source d’énergie stockée, ils donnent une “forme” au corps et réduisent les pertes de chaleur (comme un manteau).
- Lipides invisibles: ils servent à la cohésion des membranes cellulites. Avec la myéline, ils composent la gaine des cellules nerveuses et permettent ainsi la transmission des messages responsables de la pensée, la vision, la parole, le mouvement… Enfin, ils sont des constituants d’hormones et de diverses molécules biochimiques (vitamine D, bile, hormones…).

LES ACIDES GRAS
Tous les Lipides sont composés d’un ensemble d’Acides Gras. Ces acides sont des chaines d’atomes de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Les scientifiques les classent en 3 groupes: les Acides Gras Saturés, les Acides Gras monoinsaturés et les Acides Gras Polyinsaturés, selon le nombre d’atomes d’hydrogène fixés aux atomes de carbone. Plus les atomes d’hydrogène sont nombreux, plus l’Acide Gras est dit saturé.

- Les Acides Gras Polyinsaturés sont aussi appelés Acides Gras Essentiels: notre organisme ne peut pas les synthétiser, il ne peut se les procurer que par l’alimentation. Une déficience laisse apparaitre certaines maladies.

- Les Acides Gras Saturés élèvent le taux de cholestérol sanguin et augmentent ainsi les risques de maladies cardio-vasculaires. Les Acides Gras Polyinsaturés ont des effets inverses.

Mise à jour le Dimanche, 28 Octobre 2012 15:15
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Bien manger pour bien vieillir... Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Nos besoins nutritionnels

Sachant que le vieillissement entraine certaines modifications physiologiques inévitables de l’organisme et que, à cette époque de la vie, les conditions socio-économiques changent, il faut savoir que la nutrition est un facteur important qui influence les processus individuels du vieillissement. Une bonne alimentation assure l’apport de tous les éléments nutritifs nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme vieillissant. Elle contribue ainsi au confort et au maintien de l’autonomie de chaque personne. Les apports nutritionnels doivent tenter de combler les déficiences de l’organisme vieillissant en tenant compte toujours des besoins de chaque individu, de son âge et de ses activités.


En 7 points, voici nos besoins :


1/ Besoins en Eau et Electrolytes

Pour assurer le maintien de l’osmolarité plasmatique, il faut assurer un apport hydrique minimum de 1,5 à 2 litres par jour. Une partie de l’eau est contenue dans les aliments constituant les repas et l’autre partie (minimum 1litre) doit être apportée sous forme de boisson : eau, tisanes, café, thé, bouillons de légumes, jus de fruits.
En période de forte chaleur, il faut compenser les pertes (transpiration) qui sont plus importantes. De même, en cas de fièvre, il faut augmenter les apports de 300 ml par degré au-dessus de 37oC.
Il faut prendre l’habitude de boire avant la sensation de soif, et même sans avoir soif.
Une bonne hydratation a des effets positifs pour lutter contre la constipation et pour maintenir la natrémie (taux de sodium sanguin qui régule la tension artérielle) et l’urée à des valeurs normales.

Le sodium (Na+) et le potassium (K+) sont des électrolytes importants dans le maintien de l’équilibre de l’osmolarité plasmatique. Le sodium exerce son rôle dans le milieu extra-cellulaire alors que le potassium agit dans le milieu intracellulaire.
Les besoins en sodium sont de 5 g / jour soit environ 13 g de sel. Ils sont couverts par le sel de cuisine et le sel de composition des aliments. Les apports ne doivent pas être réduits par rapport à l’adulte en activité: une alimentation sans sel est anorexigène et va dans le sens néfaste d’une diminution de l’appétit.
Les besoins en potassium sont de 4 à 5 g / jour. Les sources les plus importantes sont les légumes et les fruits secs, les bananes, les pommes de terre, et le chocolat.


2/ Besoins énergétiques

Les besoins énergétiques doivent couvrir les dépenses dues au métabolisme de base et à l’activité physique. Ces 2 paramètres diminuant avec l’âge, il serait logique d’abaisser ces besoins. Or, aprés 60 ans, une personne doit, plus fréquemment, faire face à des situations de “stress” tantôt d’ordre pathologique (maladies, chirurgie), tantôt d’ordre psychologique (perte du conjoint, isolement, difficultés financières…), elles amènent l’organisme à des dépenses énergétiques non négligeables. La recommandation est donc pour le maintien d’un taux calorique suffisant, et équivalent à l’adulte actif, soit 1800 kcal pour une femme et 2000 kcal pour un homme.

“Manger moins parce que l’on prend de l’âge” est un concept à bannir. Le contrôle du poids est une donnée importante permettant d’ajuster, si besoin, les apports énergétiques aux variations pondérales. Une stabilité du poids est un critère de bon équilibre entre les entrées et les dépenses de l‘organisme. Cette énergie est produite lors du métabolisme des nutriments (Protides, Glucides, et Lipides) contenus dans les aliments ingérés.


3/ Besoins en Protides

Les Protides sont les principaux constituants des tissus de l’organisme; leur rôle essentiel est d’en assurer l’entretien et la réparation par le renouvellement des cellules.
La diminution de la masse maigre entraine un catabolisme azoté plus faible: les acides aminés libérés et réutilisables par l’organisme sont moins nombreux et, de surcroit, leur rendement est inférieur. Il faut donc apporter, comme pour l’adulte en activité, 1 g de Protides par Kg de poids et par jour de façon à parvenir à un bilan azoté équilibré, soit 60 g en moyenne pour une femme et 75g pour un homme. Ces apports sont accrus en cas d’agressions pathologiques (infections, interventions chirurgicales…) car, dans ces circonstances, le catabolisme azoté est plus important ainsi que les besoins de “réparations”. Si l’alimentation ne couvre pas ces besoins, l’organisme puise dans la masse musculaire. Une dénutrition s’installe avec apparition d’escarres, d’asthénie sévère et parfois même d’oedèmes de carences. Cette situation est grave, car elle conduit souvent les personnes à un état de dépendance totale.


Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2011 18:31
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Comment prendre soin de sa santé ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

 

la consommation de trois produits laitiers par jour, indispensables à l’apport en calcium : un bol de lait le matin, un yaourt à midi et une portion de fromage le soir. C’est aussi simple ! On peut aussi alterner le lait, le fromage, le fromage blanc, les yaourts… ou les intégrer dans des recettes. Avec des tomates, un peu de jambon et quelques morceaux de fromage… on obtient une délicieuse salade ;- la consommation d’une à deux viandes, poissons ou oeufs par jour, en pensant à alterner ces sources de protéines. Le poisson peut, lui aussi, être consommé surgelé ou en conserve ; il est alors moins onéreux que frais. Contrairement à certaines idées reçues, il n’est pas compliqué à cuisiner : en papillote, accompagné de thym et d’un jus de citron par exemple. On peut également rappeler qu’il est important pour les personnes âgées de continuer à consommer de la viande ;- la consommation de féculents à chaque repas, « carburant » nécessaire pour éviter les petites faims dans la journée. Il existe un grand nombre de féculents : riz, pâtes, pommes de terre bien sûr, mais aussi pain, lentilles, flageolets, semoule, pois chiches…. Le plus important est de privilégier la variété et d’utiliser un minimum de matières grasses pour les préparer. Par exemple, une salade de pommes de terre cuites à l’eau et accompagnée d’une sauce avec du yaourt et du basilic. Sur le plan nutritionnel, féculents et légumes sont très complémentaires et il est donc conseillé de les marier à chaque repas ! On peut aussi ajouter des petites carottes aux pommes de terre vapeur ou des épinards dans la purée ;

- la limitation de la consommation de sel : près de 80 % du sel nécessaire à l’organisme est apporté naturellement par les aliments (sans ajout). Une règle d’or : toujours goûter avant de resaler. Cela évite d’en mettre trop et permet surtout de ne pas cacher le goût des aliments. Pensez à regarder et à comparer les teneurs en sel sur les étiquettes ! Et pour varier les assaisonnements, pensez aussi aux autres épices, aromates et condiments ;{mosimage}

- la consommation d’eau à volonté et sous toutes ses formes. L’eau est la seule boisson indispensable. Une petite astuce : faites infuser du thé, ajoutez une feuille de menthe, du citron et un brin de sucre : vous avez un thé glacé fait maison, pas trop sucré et idéal pour se désaltérer. Un verre d’eau bien glacé avec un peu de citron… c’est un régal ;

- la consommation d’au moins cinq fruits et légumes par jour. Ceux-ci se consomment sous toutes leurs formes : crus ou cuits, frais, en conserve ou surgelés. La plupart des fruits se mange tels quels sans préparation, en dessert ou à tout autre moment de la journée selon ses envies. De nombreux légumes se consomment crus, « à la croque » : concombres, choux-fleurs, radis, carottes…et pour ceux qui les apprécient modérément, ils se marient très bien avec les féculents ;

la limitation de la consommation de produits gras ; le beurre, la margarine, les huiles que nous rencontrons habituellement dans notre alimentation au quotidien. Mais il existe aussi des matières grasses « cachées » que l’on trouve par exemple dans les viennoiseries, la plupart des charcuteries, les biscuits apéritifs ou dans certains plats préparés. Petite astuce pour limiter les matières grasses : utilisez des épices, des herbes aromatiques, des condiments pour relever agréablement vos préparations ;

la limitation de la consommation de produits sucrés. Manger quelques biscuits de temps en temps, bien évidemment, mais il est essentiel de varier les plaisirs. Pour le goûter : un morceau de pain avec du fromage ou un yaourt avec un fruit, c’est parfait et pas compliqué. Et pour éviter le grignotage, quelques conseils simples : faire des repas complets mais aussi éviter de remplir les placards de produits trop sucrés ou trop salés ;


- la pratique d’au moins 30 minutes d’activité physique par jour : la nutrition, ce n’est pas seulement ce que l’on mange… mais c’est aussi ce que l’on dépense en bougeant ! Aller faire ses courses à pied, prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur, bricoler, jardiner… Il existe beaucoup de possibilités de se dépenser sans nécessairement pratiquer une activité sportive ;

- la conception de repas équilibrés : faire des repas complets, variés et équilibrés constitue l’une des meilleures manières de veiller à un bon équilibre nutritionnel.
Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2016 11:46
 
LES ANTIOXYDANTS SONT-ILS DES RÉPARATEURS DE CHOC ? Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Dussert   

Ce sont des producteurs de caoutchouc britanniques qui s'intéressaient au vieillissement du pneu qui ont attiré l'attention des scientifiques, il fut admis que ce phénomène pouvait s'appliquer au vieillissement humain. Les chercheurs américains en 1956 ont finalisé cette théorie. La "théorie radicalaire" permettait de pénétrer au coeur de la lésion et pouvait s'y opposer ou freiner le processus par l'apport des antioxydants. Un autre élément est venu appuyer cette théorie, c'est le fameux "régime crétois". On s'est aperçu que grâce à une alimentation riche en fruits et légumes et grâce à une vie tranquille ils connaissaient peu de problème cardio-vasculaire. Ces deux découvertes conjointes ont permis de dire que les antioxydants constituaient une bonne défense naturelle à l'organisme.


Les principales substances antioxydants se trouvent dans les trois vitamines A, C et E et dans les deux oligo-éléments : sélénium et zinc.  Mais aussi dans le cuivre, magnésium, manganèse et soufre qui jouent, eux aussi, un rôle de défense un peu moins essentiel que pour les premiers. Les légumes et les fruits  sont sources d'antioxydants naturels.


Les antioxydants luttent et parviennent à neutraliser la réaction d'oxydation. La vie est impossible sans les radicaux libres mais leur production doit être strictement contrôlée. Attention aux médications abusives, mieux vaut manger des carottes que de prendre trop de comprimés de vitamine A. Tout est une question d'équilibre et de bon sens.
Les radicaux libres contribuent à la défense de l'organisme dans sa lutte contre les virus ou les bactéries. Il s'effectue un équilibre entre la destruction ( le vieillissement, tabac, alcool, pollution, pesticides, maladies,  stress, rayons X, soleil...) et la fabrication des radicaux libres.


Il est donc important d'avoir une alimentation variée, de prévoir ses courses et ses menus en piochant en priorité dans la liste des aliments qui suivent. C'est la garantie d'apporter naturellement de par l'alimentation de bonnes quantités d'antioxydants.

Vous trouvez de la vitamine C dans les agrumes (citron, orange, pamplemousse.. ) légumes verts (céleri, chou vert, cresson, oseille, persil raifort... ) les fruits (cassis, kiwi..) et surtout  fruits rouges (fraise, framboise, groseille... ), la pomme de terre, le poivron, la tomate.

La vitamine E dans les huiles de germes de blé, tournesol, olive, maïs, de colza... le beurre, la margarine, les oléagineux (amande, noisette, noix, pistache... ), les poissons gras, les légumes verts à feuilles (chou, persil... )

La vitamine B9  dans les légumes verts à feuilles (épinard, fenouil, salade... ) mais aussi dans la banane, les céréales complètes, la tomate.

Le glutathion piège les radicaux libres, on le trouve dans l'ail, l'artichaut, asperge, avocat, betterave, brocoli, cannelle, carotte, choux, haricot, noisette, oeuf, oignon, pissenlit, poire, pomme.

Le sélénium se trouve surtout dans les abats, l'ail, les céréales complètes, le chou, les germes de blé, la levure de bière, l'oeuf, la viande.

Le lycophène se trouve surtout dans la tomate, le pamplemousse rose, la papaye, la pastèque.

Le zinc se trouve dans les céréales, les fruits de mer, les huîtres, les coquillages, les brocolis, champignon, épinard, haricot, le jaune d'oeuf, la levure de bière, le pain complet, le poisson, la viande.  

Les flavonoïdes se trouvent surtout dans les agrumes, la cerise, la myrtille, le raisin, le thé, le vin rouge.

 

Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:05
 
LE BON MODE DE CUISSON POUR NOTRE SANTE Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

La mode est au cru mais la cuisson apporte une valeur gustative aux aliments, les rendant bien plus digestes. La cuisson est pourtant souvent décriée : on l'accuse de détruire les vitamines, d'éliminer les sels minéraux... Quel est le bon choix ?

 

Contrairement à certaines idées reçues, la cuisson à l'eau n'est pas la pire, bien au contraire. On met souvent en avant la cuisson vapeur en louant ses mérites. Mais les deux sont à équivalence ou presque si on ne laisse pas "mariner" les aliments dans l'eau de cuisson. La vitamine C est la plus fragile à la cuisson et paradoxalement por les aliments riches en vitamines C qui se cuisinent, c'est la cuisson à l'eau qui est la moins destructrice. Après 30 mn de cuisson à l'eau seulement 10 % de la vitamine C disparaît. Pour garder tous les bénéfices alimentaires, il faut donc privilégier les cuissons rapides, de moins de 10 mn à l'eau.

 

Les cuissons à la vapeur et à l'étouffée sont aussi très intéressantes. Ce n'est pas tant dans le type de cuisson qu'il faut débattre mais surtout sur la DURÉE DE CUISSON, c'est ce qui change tout !  Les aliments doivent donc être cuits "al dente" pour conserver le maximum de bénéfices nutritifs.

 

Pour les viandes et poissons, la cuisson doit être douce et longue. Évitez de générer des substances toxiques à la cuisson. Les hautes températures détruisent les protéines et peuvent occasionner la formation de substances toxiques, hydrocarbures et autres... Choisissez un barbecue à la verticale, ne "cramez" pas vos aliments, la "croûte noire" qui se forme dessus est nocive, il est en de même du pain trop grillé ou les frites trop brunies. L'utilisation de marinade réduit fortement les risques de formation de substances toxiques dans les viandes grillées. Pas d'huile trop chaude et donc fumantes dans votre poêle, si c'est le cas, rincez votre poêle et recommencer à froid. Privilégiez la poêle en inox, ou à revêtement en céramique, attention au téflon qui est un produit chimique et qui se détériore, se raye rapidement.

Au four, optez pour la cuisson au diable ou en cocotte de fonte, plats de porcelaine à feu,  pyrex. Ils permettent une cuisson harmonieuse sur tous les côtés. Les aliments cuisent dans leur jus, à des températures douces et conservent ainsi toutes leurs propriétés.

 

- Ne jetez pas le jus de cuisson de vos légumes biologiques, vous pourrez les déguster froid parsemés de quelques plantes aromatiques fraîches.

 

- Privilégiez les papillotes dans du papier de cuisson plutôt que dans de l'alluminium ou du silicone.

 

Finalement dépensez peu mais bien dans l'équipement , c'est la meilleure façon de manger le plus sainement possible.

 

Brigitte Dussert

 

Pour mémoire :

Les graisses cachées

La diététique japonaise


Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 16:37
 
ATTENTION AUX LIPIDES Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Perrot   

ATTENTION AUX LIPIDES

Ce sont des matières grasses composées essentiellement d'acides gras saturés (beurre, lard, viande grasse...) et d'acides gras insaturés (huiles végétales...). Toutes les matières grasses sont très riches en calories comme l'huile d'olive dont on fait beaucoup de publicité, soit disant meilleure pour la santé que les huiles de noix ou de colza qui, elles aussi, présentent des valeurs nutritionnelles tout à fait intéressantes.

Ayez donc la main légère avec l'huile, il n'y a pas d'huile allégée, elles contiennent toutes 100% de lipides !!!

Une cuillère à café d'huile = 50 calories environ.

L'huile de paraffine souvent proposée dans les régimes amaigrissants nuit à la bonne assimilation des aliments et "absorbe" les vitamines.

 

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Mise à jour le Samedi, 15 Décembre 2012 18:48
 
La nécessité de bien s'alimenter Envoyer
Écrit par Administrateur   


Sachez bien vous alimenter en tenant compte des conseils du Docteur Kousmine, intentionnellement  connue.

 

Dr Catherine Kousmine médecin d’origine russe qui a fuit la révolution russe et s’est réfugié avec ses parents sur les bords du Lac Léman en Suisse. Durant sa carrière de médecin chercheur elle a établit l’incidence de l’alimentation sur les maladies. Elle a toujours prôné qu’une alimentation saine et sans pesticides ou produits chimiques permettait de rester en meilleure santé et même de résister à certaines maladies.

 

Elle met en garde contre les aliments modernes et les maladies de notre civilisation. Elle parle d’aliments morts ou vivants en faisant référence aux aliments dont la chimie et l’industrie se sont emparé au service de l’agro-alimentaire, gommant toutes les propriétés bénéfiques des aliments. Sont dénoncés les charcuteries avec conservateurs, colorants, nitrite de sodium.. les viandes de bétail nourri à la farine de poisson; le lait et fromage issus de lait de vaches qui paissent sur des prairies riches en engrais, légumes chargés de nitrates, fruits couverts de pesticides, les additifs, émulsifiants, édulcorants dans l’alimentation industrielle, de quoi couper définitivement l’appétit

 

Les conséquences de cette alimentation sont immédiates sur l’organisme, par exemple, le sucre raffiné provoque des caries dérègle le pancréas.

Autre exemple avec la farine, à force de la blanchir, on enlève toutes ses valeurs nutritionnelle. On veut la voir blanche, et on a même oublié sa couleur d’origine..

La farine intégrale biologique contient toutes les composantes du grain. Véritable paradoxe, pour ‘raffiner” la farine, on enlève les enveloppes des grains riches en minéraux. L’idéal pour la santé est donc de choisir du pain complet de farine biologique avec du levain naturel.

 

Même problème pour les huile raffinées, on chauffe les graines pour obtenir plus de rendement, puis filtration, décoloration chimique avant la commercialisation. Le consommateur ne veut pas trop de couleur, pas trop d’odeur et du coup le produit devient aseptisé et donc dénaturé, ce qui est  un comble !

 

Choisissez les aliments sains, ceux qui existent dans la nature

Nous sommes des consommateurs invétérés de viande alors que deux fois par semaine sont suffisantes, cela permet d’alterner avec du poisson et des oeufs.

- Peu de laitage ou de fromage, de petites portions suffisent. Trouvez des légumes et des fruits de saison sans pesticides d’un producteur local, sélectionnez les un par un.

- Un petit bol de riz ou de pâtes complètes, parfois quelques légumineuses vous offrent une diversité.  Évitez les conserves industrielles, les plats tout préparés ou congelés. Remplacez le sucre par du miel, éliminez bonbons, chocolats, pâtisserie industrielles, sodas, jus de fruit du commerce et les boissons “light”. méfiez-vous de l’alcool, du café et du thé noir qui sont des excitants. Buvez en dehors des repas pour éviter qu’il ne se forme dans votre estomac une bouillie difficile à digérer.

- Ne mangez jamais de trop, le but est de ne pas sortir de table ballonné et mal à l’aise. Le foie aura trop de boulot à faire ensuite, pensez à lui !!! Le fait de penser à sa digestion, à son appareil digestif remet les idées en place.

- Mangez les fruits en dehors des repas, votre organisme en retirera plus de bienfaits, les légumes crus seront consommés en début de repas, la salade, les carottes râpées, le fenouil, artichaut... grâce à leurs enzymes, ils faciliteront la digestion.

- Même durant un régime amaigrissant n’oubliez pas de consommer 1 à 2 cuillères à soupe d’huile de tournesol, germe de blé ou lin de première pression à froid (conservez-les au réfrigérateur après ouverture). On y trouve la vitamine F (acides gras essentiels) indispensable pour avoir une belle peau, mince oui  !! mais pas fané !! Les capsules d’huile de bourrache d’onagre ou huile de poisson peuvent compléter votre  alimentation.

 

 

Il est donc préconisé de choisir des huiles biologiques de première pression à froid

Sans traitement chimique élaborées à partir de la graine et fruits oléagineux. Elles sont dans des bouteilles opaques ou bidons métalliques. Mieux vaut les conserver au frais après ouverture et privilégier de petits flaconnages pour profiter au maximum des ses bienfaits. N’oubliez pas, l’huile c’est 100% de lipides, donc un produit très calorique et si il n’ apporte aucun bienfait à l’organisme, on aura vraiment  perdu sur tous les tableaux !!

 

 

Quant aux produits lactés, nous en consommons trop

Un yaourt à chaque repas c’est ce que préconisent les campagnes de pub mais ce n’est pas nécessaire à l’organisme. Il faut privilégier les produits les plus simples, yaourt nature sans sucre et éviter au maximum, colorants et édulcorants. Pareil pour le beurre allégé, des aliments artificiels inventés par  l’industrie agro-alimentaire, nos arrière-grands-parents doivent avoir les cheveux qui se hérissent sur la tête, surtout ceux qui ont connu les privations de la guerre !! mieux vaut consommer du beurre cru, 30 g. par jour suffisent.

 

Mise à jour le Vendredi, 29 Novembre 2013 08:37
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Ce qu'il faut savoir pour manger équilibré ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Il suffit de varier le contenu de notre assiette et d’inviter autour de notre table les différents groupes d'aliments: Fruits et légumes, céréales, viandes, poissons, produits laitiers et matières grasses doivent faire partie de notre quotidien, mais tout est une question de quantité et de variété...

1/ Consommer une grande quantité et une grande variété de fruits et de légumes! Grâce à leur richesse en vitamines, minéraux, fibres, et autres éléments protecteurs, ils sont des atouts pour le maintien de notre santé. Les introduire et les associer entre eux quotidiennement dans notre assiette.

2/ Alterner les fruits et légumes crus et cuits: Sous leur forme crue, les fruits et légumes sont les seuls aliments bénéfiques par leur richesse en vitamine C facilement assimilable par l’organisme. Aussi pour bénéficier d'un apport optimal en vitamine C, il est conseillé de consommer à chaque repas une crudité : légumes crus en entrée ou fruits crus en dessert!

3/ Ne pas négliger les céréales: Riz, pâtes, semoule…. source de glucides complexes, de vitamines du groupe B, de minéraux et de fibres, ils nous apportent l'énergie dont nous avons besoin au quotidien. Les introduire tous les jours dans notre assiette, à chaque repas. Ne pas oublier les légumes secs : lentilles, haricots secs, pois chiches...

 

CE QU'IL FAUT FAIRE

1/ Consommer une grande quantité et une grande variété de fruits et de légumes! Grâce à leur richesse en vitamines, minéraux, fibres, et autres éléments protecteurs, ils sont des atouts pour le maintien de notre santé. Les introduire et les associer entre eux quotidiennement dans notre assiette.

2/ Alterner les fruits et légumes crus et cuits: Sous leur forme crue, les fruits et légumes sont les seuls aliments bénéfiques par leur richesse en vitamine C facilement assimilable par l’organisme. Aussi pour bénéficier d'un apport optimal en vitamine C, il est conseillé de consommer à chaque repas une crudité : légumes crus en entrée ou fruits crus en dessert!

 

Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2016 11:47
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LES ALIMENTS DE LA FORME Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Perrot   

 

Le secret de la forme réside dans une alimentation plus légère et surtout mieux équilibrée. Il faut savoir que près de 75% des Français s'alimentent dangereusement : beaucoup trop de viande (cinq fois plus qu'il y a un siècle), pas assez de légumes verts (la consommation annuelle est passée de 46 kg par habitant à 36 kg), trop de sucre rapide, peu de glucides lents. Les raisons sont multiples : une alimentation trop riche pour nous rassasier physiquement et psychologiquement, c'est-à-dire le bon moyen pour compenser la solitude, le stress, les déboires sentimentaux ou professionnels. Il faut donc réapprendre ensemble quels sont les aliments positifs dont notre organisme a besoin pour s'épanouir (et nous avec) harmonieusement.

 


Il faut que nous sachions incorporer dans nos menus, ces aliments positifs qui possèdent des propriétés bénéfiques pour notre corps et notre esprit. Certains sont plus riches en calories que d'autres mais ils ne doivent pas être supprimer pour autant, il suffit simplement de les consommer par petites quantités.
Prenez le temps de bien mastiquer (c'est cela le vrai plaisir gustatif), apprenez à apprécier les couleurs des aliments, à découvrir leurs arômes, à humer leurs parfums, à vous délecter. Rassasiez vos sens avant votre estomac. Sachez faire cette petite gymnastique intellectuelle qui vous permettre de manger des aliments positifs avec plaisir et de valoriser ainsi votre image... A côté des légumes et des fruits indispensables à notre santé, il est indispensable de savoir choisir les aliments et leur valeur nutritive pour notre organisme.

 

Extrait du livre paru aux Editions Albin Michel LE GUIDE DE LA FORME écrit par © Brigitte Dussert

 

Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:02
 
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