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Écrit par Brigitte Perrot
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ATTENTION AUX LIPIDES
Ce sont des matières grasses composées essentiellement d'acides gras saturés (beurre, lard, viande grasse...) et d'acides gras insaturés (huiles végétales...). Toutes les matières grasses sont très riches en calories comme l'huile d'olive dont on fait beaucoup de publicité, soit disant meilleure pour la santé que les huiles de noix ou de colza qui, elles aussi, présentent des valeurs nutritionnelles tout à fait intéressantes.
Ayez donc la main légère avec l'huile, il n'y a pas d'huile allégée, elles contiennent toutes 100% de lipides !!!
Une cuillère à café d'huile = 50 calories environ.
L'huile de paraffine souvent proposée dans les régimes amaigrissants nuit à la bonne assimilation des aliments et "absorbe" les vitamines.
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Mise à jour le Samedi, 13 Mars 2010 19:42 |
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Écrit par James Collier Diététicien
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Le poids, le gras et le plaisir, tout un programme... Des experts répondent aux questions.
1• Les huiles font-elles grossir ?
Ce qui fait grossir, c'est l'excès de calories par rapport aux dépenses énergétiques!! Le gras dans l'assiette n'est que l'une des sources possibles de l'énergie alimentaire ; il n'est sûrement pas responsable à lui tout seul de l'excès de gras sous la peau. Mais les aliments gras ont une densité énergétique (calories par gramme) élevée qui pousse à la surconsommation, surtout s'ils sont associés au goût sucré, source de plaisir. Quant à l'huile, avec une ou deux cuillères à soupe par jour, elle ne représente qu'une partie modeste du gras consommé. Pr. Bernard GUY-GRAND
Comment fabrique-t-on du gras ? "Les graisses digérées par les enzymes digestives sont "tronçonnées" en acides gras, "matière première" des triglycérides alors synthétisés dans les cellules intestinales. Emballés dans des systèmes de transport, les chylomicrons, ils atteignent via la circulation sanguine le tissu adipeux, éventuellement le foie, voire le muscle au fil du temps en cas d'excès continu. Parvenues dans leur usine de stockage, le tissu adipeux, les graisses sont à nouveau digérées en acides gras. Ces éléments constitutifs essentiels des lipides de stockage sont captés par l'adipocyte où, combinés à des molécules issues du glucose, ils fabriquent une nouvelle fois de la graisse. L'insuline sécrétée par le pancréas est le chef d'orchestre de ce processus, qui stimule l'activité des enzymes de dégradation, le captage du glucose et des acides gras par l'adipocyte, etc. C'est ainsi que plus l'on grignote, plus on sollicite son pancréas et l'on "titille" son insuline ... et plus on a des chances de fabriquer plus de gras" Pr. Max LAFONTAN
Le surpoids est-il obligatoirement un problème ? Ce qui pose problème, ce sont les risques, diabète et maladies cardiovasculaires en tête, qui lui sont associées. L'excès de poids, évalué par l'IMC (poids divisé par la hauteur au carré), n'est qu'un reflet parfois infidèle de l'excès de graisse qui défini l'obésité; l'IMC n'évalue pas la graisse qui entoure nos viscères, la plus dangereuse. Pour un même IMC le niveau de risque est donc variable pour chaque individu. Néanmoins, en France, la fréquence de l'obésité, selon les données de l'étude OBEPI, a augmenté de 51%, ses formes graves de 116% en 9 ans et ceci est certainement un problème de santé publique majeur. Pr. Bernard GUY-GRAND
Le surpoids = un problème médical uniquement ? C'est un problème médical en raison des pathologies multiples qu'il peut générer: l'obésité est sans doute la deuxième cause de mortalité évitable après le tabagisme, 30 à 45 000 décès prématurés par an. Mais c'est aussi le résultat des styles de vie « modernes » chez des sujets génétiquement vulnérables. Ses conséquences sont aussi psychologiques : crainte du regard des autres, baisse de l'estime de soi, transgression des « interdits », dépression (près d'un obèse sur deux). Egalement sociales : monde scolaire, difficultés à trouver un emploi. C'est aussi une préoccupation politique (PNNS) et la lutte contre l'obésité met en cause non seulement la nutrition à l'échelle individuelle mais aussi la politique de la ville, l'agriculture, l'industrie, la distribution tout autant que l'éducation. Pr. Bernard GUY-GRAND
Poids idéal ou idéal de poids ? "La peur ou la haine du gras imprègne nos goûts et nos préférences, nos modèles culinaires ou corporels. Autrefois, un corps enrobé était synonyme de fertilité et l'on tuait le veau gras pour fêter le retour de l'enfant prodigue ! Je situe cette obsession de la minceur et cette lipophobie au moment de la suppression du corset, par le couturier Paul Poiret: les femmes ont alors intériorisé en un corset virtuel la contrainte exercée par le défunt attirail. À cette époque, les femmes reproductrices sont devenues productrices, plus minces et plus musclées. L'IMC des reines de beauté en témoigne. Ainsi, côté à 22-23 en 1920, l'IMC des Miss America plonge dans les années 80 à moins de 18, signe de maigreur, pour s'élever à nouveau dans les années 90 où le muscle est roi. C'est d'ailleurs à cette période des IMC les plus bas que commence l'épidémie d'obésité aux Etats-Unis : le désir forcené de minceur ferait-il le lit de l'obésité ?"; Pr. Claude FISCHLER
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Mise à jour le Dimanche, 11 Mars 2012 18:57 |
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Articles et brèves par thème -
Alimentation
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Écrit par Chantal Lamour Diététicienne
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L’alimentation reste fortement influencée par la technologie à tous les stades de la chaine alimentaire et les consommateurs sont de plus en plus méfiants. Les modes de vie ont evolué: le temps passé à la préparation des repas s’est considérablement réduit. Pour répondre à ce nouveau phénomène de société, les produits 4ème gamme (= produits frais natures, prêts à l’emploi) et 5ème gamme (= produits frais assaisonnés ou cuisinés) ont envahi les rayons des supermachés. Les consommateurs exigent “fraicheur - variété - goût” auprés des restaurants collectifs, et cantines de plus en plus frequentés.
Les conséquences sont inévitables: les aliments subissent d’importantes transformations modifiant leur goût, texture, couleur…Pour y remédier les ingénieurs de l’agroalimentaire ont recours aux additifs de toutes sortes: plus 1 produit est élaboré, plus l’utilisation des additifs est impérative. Les buts recherchés sont: - empêcher la prolifération microbienne, l’oxydation, - préserver les qualités organoleptiques, - améliorer l’aspect des aliments sans nuire à leurs qualités nutritionnelles. La liste des additifs ne fait que s’accroitre au fil des années. LES EMULSIFIANTS (E), STABILISANTS, EPAISSISSANTS (EP), ET GELIFIANTS - E400 à E600: Ce sont des agents de texture (volume, tenue et moëlleux). Les émulsifiants permettent l’homogénéïté de l’aliment. Les stabilisants maintiennent sa texture, conservent sa couleur et agissent aussi sur son homogénéïté. Les épaississants augmentent la viscosité de l’aliment. Les gélifiants apportent de la consistance à l’aliment.
LES COLORANTS - E100 : Le rôle des colorants est de donner une couleur dite naturelle aux aliments dont les transformations industrielles ont modifié la coloration. Il exite 44 colorants permis. Leur utilité reste à vérifier d’autant que beaucoup de ces additifs sont à l’origine de réactions allergiques et d’intolérance. Ils sont interdits dans les produits biologiques. Aux Etats Unis, les colorants sont trés largement utilisés: pratiquement aucun produit alimentaire n’a une couleur “naturelle”. Au contraire les couleurs sont rehaussées, accentuées pour donner un nouvel aspect attractif qui plait énormément aux enfants et à la majorité de la population américaine.
LES CONSERVATEURS - E200: Ils empêchent la fermentation, l’apparition de moisissures et le développement de micro-organismes dans les aliments. La durée de conservation et de consommation du produit alimentaire est donc prolongée.
LES ANTI-OXYDANTS - E300 : Ils stoppent l’oxydation des aliments par l’air et toutes les modifications qui en découlent (par exemple, le rancissement des corps gras). Leur utilisation s’ajoute souvent à celle des conservateurs, pour allonger la durée de “vie” du produit alimentaire.
LES AROMES: Il en existe plus de 3000. Ils sont trés largement utilisés pour masquer la dégradation du goût due aux longues et nombreuses transformations de l’aliment. Ils sont soit naturels d’origine végétale ou animale, soit obtenus par voie chimique. Seuls certains arômes naturels sont permis dans les produits biologiques. Comme les colorants, ils sont largement répandus dans les produits alimentaires américains.
LES EDULCORANTS (ED): Ils remplacent le sucre et sont utilisés dans les produits “light”, réservés de préférence aux adultes.
LES AUTRES ADDITIFS:
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Mise à jour le Dimanche, 11 Mars 2012 18:59 |
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Articles et brèves par thème -
Alimentation
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Écrit par James Collier Diététicien
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Les responsables du vieillissement sont les radicaux libres. Leur production augmente naturellement avec l’age ,mais elle est aussi accentuée par certaines mauvaises habitudes :exposition excessive au soleil ,tabac, alcool, alimentation déséquilibrée …..

On peut combattre cette surproduction en majorant la consommation d’anti-oxydants apportés naturellement par l’alimentation
Les aliments riches en anti oxydants sont ceux qui contiennent des vitamines A ,C, E ,du zinc ,du sélénium.
Les fruits et les légumes sont donc les maîtres en la matière.
En luttant contre les radicaux libres ,les anti oxydants protègent également contre certaines maladies comme les cancers digestifs ou certaines atteintes cardio vasculaires.
Quelques fruits et légumes sont particulièrement performants dans cette lutte contre le vieillissement ,ce sont
ceux qui referment plusieurs de ces vitamines.
LA TOMATE: elle contient les trois vitamines. Cuite ou crue, c’est le légume d’été à privilégier.
LE PERSIL: très riche en vitamine C, il contient également du bêta carotène, ainsi que du potassium. A utiliser sans modération !
LE POIVRON: riche en vitamine C et en bêta carotène. Il peut entrer dans la composition de nombreuses préparations.
LA MANGUE: riche en bêta carotène et vitamine C. Abusez–en lors de vos voyages exotiques !
Le vieillissement est inéluctable mais si la consommation régulière de ces aliments peut en retarder l’apparition, alors usons et abusons-en !
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Mise à jour le Dimanche, 10 Octobre 2010 07:49 |
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Écrit par Brigitte Dussert
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La mode est au cru mais la cuisson apporte une valeur gustative aux aliments, les rendant bien plus digestes. La cuisson est pourtant souvent décriée : on l'accuse de détruire les vitamines, d'éliminer les sels minéraux... Quel est le bon choix ?
Contrairement à certaines idées reçues, la cuisson à l'eau n'est pas la pire, bien au contraire. On met souvent en avant la cuisson vapeur en louant ses mérites. Mais les deux sont à équivalence ou presque si on ne laisse pas "mariner" les aliments dans l'eau de cuisson. La vitamine C est la plus fragile à la cuisson et paradoxalement por les aliments riches en vitamines C qui se cuisinent, c'est la cuisson à l'eau qui est la moins destructrice. Après 30 mn de cuisson à l'eau seulement 10 % de la vitamine C disparaît. Pour garder tous les bénéfices alimentaires, il faut donc privilégier les cuissons rapides, de moins de 10 mn à l'eau.
Les cuissons à la vapeur et à l'étouffée sont aussi très intéressantes. Ce n'est pas tant dans le type de cuisson qu'il faut débattre mais surtout sur la DURÉE DE CUISSON, c'est ce qui change tout ! Les aliments doivent donc être cuits "al dente" pour conserver le maximum de bénéfices nutritifs.
Pour les viandes et poissons, la cuisson doit être douce et longue. Évitez de générer des substances toxiques à la cuisson. Les hautes températures détruisent les protéines et peuvent occasionner la formation de substances toxiques, hydrocarbures et autres... Choisissez un barbecue à la verticale, ne "cramez" pas vos aliments, la "croûte noire" qui se forme dessus est nocive, il est en de même du pain trop grillé ou les frites trop brunies. L'utilisation de marinade réduit fortement les risques de formation de substances toxiques dans les viandes grillées. Pas d'huile trop chaude et donc fumantes dans votre poêle, si c'est le cas, rincez votre poêle et recommencer à froid. Privilégiez la poêle en inox, ou à revêtement en céramique, attention au téflon qui est un produit chimique et qui se détériore, se raye rapidement.
Au four, optez pour la cuisson au diable ou en cocotte de fonte, plats de porcelaine à feu, pyrex. Ils permettent une cuisson harmonieuse sur tous les côtés. Les aliments cuisent dans leur jus, à des températures douces et conservent ainsi toutes leurs propriétés.
- Ne jetez pas le jus de cuisson de vos légumes biologiques, vous pourrez les déguster froid parsemés de quelques plantes aromatiques fraîches.
- Privilégiez les papillotes dans du papier de cuisson plutôt que dans de l'alluminium ou du silicone.
Finalement dépensez peu mais bien dans l'équipement , c'est la meilleure façon de manger le plus sainement possible.
Brigitte Dussert
Pour mémoire :
Les graisses cachées
La diététique japonaise
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Articles et brèves par thème -
Santé
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Écrit par Administrateur
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Saturées, polyinsaturées, trans... le regard porté sur les différents types de graisses par les scientifiques est de plus en plus nuancé. Une constante en revanche: nombre de produits alimentaires industriels contiennent trop de graisses et pas parmi les plus recommandables.
Avant, tout était (relativement) simple :
- D'un côté, il y avait les mauvaises graisses, les saturées, d'origine animale: chantilly, fromage double crème, rillettes...
- De l'autre, les bonnes graisses, d'origine végétale avec, comme emblème, le professeur Tournesol s'envolant sous l'effet de son huile si « légère ».Mais plus le temps passe, plus les recherches s'accumulent, et plus on s'aperçoit que l'univers des lipides est beaucoup plus complexe qu'on ne l'imaginait jusqu'alors.
Prenons les graisses saturées. Longtemps vouées aux gémonies en bloc, du fait de leur lien étroit avec la mortalité coronarienne, elles sont désormais regardées d'un œil plus aiguisé.
«Aujourd'hui, le discours simpliste selon lequel il faut éviter les graisses saturées n'a plus lieu d'être, explique le professeur Philippe Legrand, chercheur en biochimie-nutrition humaine à l'Inra (Institut national de la recherche agronomique) et expert en lipides pour l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments). En effet, s'il faut se garder d'en consommer en excès, parler de cette famille d'acides gras sans distinguer entre ses différents membres n'est plus pertinent puisque chacun d'entre eux agit de façon différente, notamment sur l'adiposité ou la cholestérolémie. Certains acides gras saturés des produits laitiers possèdent des propriétés intéressantes contrairement, par exemple, à l'acide palmitique, certes présent dans le lait mais surtout apporté massivement par les graisses issues de l'huile de palme des produits industriels.
LES OMEGAS 3 OU 6
Autre famille qui mérite un jugement moins univoque : celle des graisses polyinsaturées, les « bonnes graisses végétales ». Le slogan de la pub qui promettait, voilà trente ans, de K mieux équilibrer son alimentation » en consommant de l'huile de tournesol est encore plus daté que son graphisme. Car l'huile de tournesol est composée en grande majorité d'acide linoléique, le chef de file des acides gras oméga 6. Et ceux-ci sont présents en quantité beaucoup trop importante dans notre alimentation. Via l'huile de tournesol, de maïs ou de soja,et via les viandes d'animaux nourris de ces mêmes végétaux, notre consommation d'oméga 6 a été multipliée par deux et demi en quarante ans. Or, même si ces acides gras sont dits «essentiels».
Dans l'alimentation, leur excès est redoutable. Non seulement parce que certains indices montrent qu'ils pourraient contribuer à l'épidémie d'obésité, mais parce que les oméga 6 entrent en compétition, dans l'organisme, avec les bienfaisants oméga 3, dont le rôle protecteur contre les maladies cardio-vasculaires n'est plus à démontrer. Et que nous consommons, eux, en quantité très insuffisante : huiles de colza et de noix, et poissons gras (saumon, thon, maquereau, sardine) sont trop rarement au menu. Un chiffre résume la situation: nous mangeons quinze fois plus d'oméga 6 que d'oméga 3 alors que dans l'idéal, il faudrait en consommer à peine cinq fois plus. Last but not least, la famille des acides gras trans (voir encadré ci-contre) pourrait, elle aussi, montrer un visage plus composite que ce que l'on a longtemps cru.
Et les produits testés dans tout ça? Concernant la teneur globale en matières grasses, certaines catégories atteignent des sommets. Chocolats, biscuits apéritifs, chips: constater que ces produits sont très gras n'est pas un scoop, mais les discours marketing sur les nouvelles recettes et les allégations typeX % de matières grasses en moins» sont si omniprésents qu'on finirait par en douter. Nos résultats portant sur le profil des matières grasses (le pourcentage des diverses familles de graisses) permettent un éclairage plus original.
Des enseignements majeurs en ressortent
Les acides gras trans n'apparaissent en général qu'en quantité très limitée. Les teneurs en oméga 6 et, plus encore, en oméga 3 sont, d'une manière générale, ridiculement basses,. Surtout, les graisses saturées, que nous avons tendance à consommer en excès, se taillent la part du lion. En moyenne (dans les produits testés), elles représentent près de la moitié des graisses, deux fois plus que la limite recommandée.
Ces résultats ne sont pas étonnants car les huiles de palme ou de coprah sont peu chères et souvent utilisées par les industriels. Or bien que d'origine végétale, elles sont très riches en acides gras saturés et pas les plus intéressants. Mais comme cet aspect des choses est méconnu, les gens qui se méfient des "mauvaises graisses "ont tendance à éviter les produits animaux, alors que la viande est beaucoup plus maigre qu'avant et que les lipides laitiers s'avèrent moins nocifs que les saturés des huiles employées par les fabricants.
Vouloir rééquilibrer son apport en matières grasses en ne prenant pas garde à celles apportées par les produits industriels, c'est se tromper de cible.
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Mise à jour le Jeudi, 24 Mars 2011 05:58 |
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News -
Santé
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Écrit par James Collier Diététicien
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Les 10 aliments qui vous aideront à garder la ligne et être en pleine forme.
- Le yahourt nature Il est plus riche en calcium que certains autres produits laitiers et contient un grand nombre d'autres nutriments comme les protéines et le potassium. Le yaourt peut aussi être enrichi de probiotiques pour un bon équilibre des bactéries dans votre intestin sain pour le coeur. Et les personnes sensibles au lactose peuvent mieux tolérer le yogourt que le lait. Privilégiez un yogourt nature enrichi en vitamine D, et ajouter vos propres fruits afin de mieux contrôler l'apport en calories.
- Les oeufs Ils sont nutritifs, polyvalents, économiques, contiennent aussi 12 vitamines et des minéraux, y compris la choline, qui est bon pour le développement du cerveau et de la mémoire.
- Les noix Elles sont riches en protéines, en fibres, et sont un très bon antioxydant. "Manger des noix à petite dose est bon pour la santé, et des études montrent qu'elles peuvent et promouvoir la perte de poids", préciseToday Show nutritionniste Joy Bauer. Les noix ajoutent de la texture et de saveur aux salades, aux plats d'accompagnement, aux produits de boulangerie, aux céréales, et aux entrées. Elles sont aussi délicieuses à manger "seules.
- Le kiwi Le Kiwi est un des fruits les plus nutritionnel, et bourré d'antioxydants, qui vous apporte les besoins quotidiens en vitamine C. Il est aussi une bonne source de potassium, de fibre, et est source de vitamine A et de vitamine E. Les kiwis peuvent également avoir un effet laxatif doux en raison de leur forte teneur en fibre.
- La quinoa Ele est facilement disponible dans de nombreux supermarchés et est l'une des meilleures céréales que vous pouvez manger. Riche en protéines, en fibres et naturellement une bonne source de fer, la Quinoa concentre également beaucoup de zinc, de vitamine E, de sélénium et peut aider à contrôler votre poids et diminuer le risque de maladies cardiaques et le diabète. La Quinoa est aussi facile à préparer et comme le riz peut être consommé seul ou mélangé avec des légumes, des noix, des protéines. En plus de la quinoa, essayez l'orge, l'avoine, le sarrasin, le blé entier, le riz sauvage, et le millet.
- Les haricots Les Haricots, les fèves sont bons pour votre cœur. Les haricots peuvent vous aider à baisser votre taux de cholestérol. Ils sont également faibles en graisse, sont source de protéines, d'hydrates, et contiennent aussi des Oméga 3, qui sontbons pour le cœur. Les haricots peuvent facilement sesubstituer à la viande ou la volaille comme l'élément central d'unrepas, mais peuvent aussi être servis en platNd'accompagnement, ou jetés dans des soupes, des ragoûts.
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Mise à jour le Mercredi, 07 Mars 2012 19:02 |
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Forme -
Forme
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Écrit par Chantal Lamour Diététicienne
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Prendre des repas moins chargés, plus nombreux, plus lentement dans une ambiance détendue et selon le rythme de notre cycle circadien, est un moyen efficace de mieux assimiler les aliments … et donc de ne pas grossir. Le bon fonctionnement de notre corps dépend d’une part de ses “ fournisseurs ” d’énergie (aliments, air et eau) et, d’autre part de son horloge biologique, appelée Cycle Circadien. Ce cycle rythme les temps d’activité, de repos, … mais aussi l’heure des repas. Il existe 2 périodes de bonne efficacité de l’énergie disponible : entre 7 et 13 heures puis entre 17 et 21 heures.
- Notre horloge interne Toutes nos activités métaboliques, physiologiques et psychologiques sont donc rythmées par les heures de la journée, par les mois, et les saisons : la température corporelle, les secrétions hormonales et digestives, les performances intellectuelles et musculaires fluctuent sur 24 heures avec un pic et un creux répartis selon les besoins de l’organisme. Par exemple, la secrétion de cortisol (hormone secrétée par les glandes surrénales) est maximale vers 6 heures du matin : elle met en route, en éveil, les différentes fonctions de l’organisme notamment celles activant le système digestif et favorisant une bonne assimilation des aliments.
Chez la majorité des familles françaises, le petit-déjeuner se prend à 7h : il correspond au début de la 1ère période de disponibilité de l’énergie favorable à l’activité, le déjeuner se prend à 12h30 : il correspond au moment de besoins de recharge de l’organisme après la 1ère longue période d’activité, le dîner se prend à 19h30 : il permet de corriger les erreurs possibles de la journée et doit favoriser le sommeil..
Les coups de pompe s’expliquent : entre 11 et 12 heures : par un petit-déjeuner insuffisant pour la 1ère période maximale d’activité, entre 13 et 15 heures : c’est la phase “ calme ” de la digestion, entre 15 et 17 heures : c’est la période creuse qui précède la nouvelle vague d’activité de 17 et 21 heures. A partir de 21 heures la période de récupération, non favorable à l’activité, commence et se termine vers 5 heures du matin.
- Le bien-fondé du petit-déjeuner
Après 10 à 12 heures de jeûne, la prise alimentaire du petit-déjeuner régule l’équilibre faim/satiété de la journée : la sensation de faim à midi et le soir est moindre et les ingestas sont adaptés aux réels besoins de l’organisme. Mieux répartis sur la journée et, en accord avec l’horloge interne, les apports énergétiques facilitent la perte de poids (ou le maintien au poids idéal.
Le petit-déjeuner doit couvrir 15 à 25 % des besoins caloriques journaliers. Selon les habitudes et les envies de chacun, il doit obligatoirement comporter : des Glucides complexes sous forme de pain, biscottes ou de céréales peu ou pas sucrées, d’un produit laitier pour l’apport en Protides et en Calcium et si possible, un fruit (ou jus de fruit) frais pour l’apport en vitamines et en fibres.
Manger de la viande ou des œufs apporte aussi des Protides mais également des graisses superflues riches en Acides Gras Saturés : un tel petit-déjeuner doit rester exceptionnel.
- Ne pas sauter un repas
En sautant un repas, l’amaigrissement n’est pas favorisé ni accéléré, bien au contraire ! Lorsque l’absence d’un repas est régulière, l’organisme finit par augmenter ses réserves de graisses en prévision de l’insuffisance énergétique de certains repas. Conséquence inévitable : une prise de poids à plus ou moins long terme, difficile à contrôler et à corriger. De plus, pour palier à ce manque d’apport énergétique, l’organisme puise essentiellement dans le tissus musculaire (plus rapidement disponible) et non dans le tissus adipeux. Si, pour des raisons professionnelles et personnelles, on est amené à devoir “sauter un repas”, il est recommandé de consommer au moins un produit laitier ou une tranche de jambon avec un fruit pour assurer un apport protidique, et éviter la fonte musculaire. Grâce à cet apport, même minime, en Protides, l’organisme puise alors l’énergie dont il a besoin dans les réserves de graisses.
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Mise à jour le Dimanche, 11 Mars 2012 18:57 |
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Écrit par Brigitte Dussert
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Près de 50% des français avouent ne plus faire confiance aux produits bio. Est-ce dû aux prix plus élevés, au manque de preuve de l'avantage nutritionnel ?? L'agriculture Bio est règlementée par des chartes strictes quant aux méthodes culturales : pas de pesticides, de produits phytosanitaires, utilisation de la bouillie bordelaise....
Dans l'agriculture conventionnelle, on a le droit de répandre des substances chimiques qui se retrouve sur le légume ou le fruit en dose infime, on mesure difficilement l'impact sur notre santé à long terme.. mais cela instaure des inquiétudes des consommateurs ce qui a provoqué un phénomène de mode. Les détracteurs du Bio accusent le fumier qui développerait des micro-organismes pathogènes... chacun prêche pour sa « chapelle »
Les consommateurs veulent des chiffres exacts, des preuves, pour l'instant le manque de recul ne permet pas d'affirmer si le Bio est meilleur pour la santé ou pas. C'est souvent une histoire de bon sens, de qualité organoleptiques à la dégustation, de « philosophie » qui conforte le consommateur dans ses choix.
Anecdote parlante : on a observé que 9 aliments bio sur 10 ne contenaient pas de résidus de pesticides de synthèse ou produits phytosanitaires. Une étude a été réalisée aux États-Unis par l'Université Emory (Atlanta) cela consistait à comparer les analyses d'urine de deux enfants l'un nourri au bio et l'autre de façon «conventionnelle » la conclusion a été que le taux de pesticides était 10 fois plus élevé dans les urines du second. Cela induit qu'il serait donc meilleur pour la santé d'éviter d'ingérer des pesticides de synthèse. Mais rien n'est prouvé ! selon l'American Journal of Clinical Nutrition il n'existerait aucune différence de qualité nutritionnelle entre les produits bio et conventionnels, des résultas qui confirment ceux de l'Afsa en 2003.
Tout cela reste encore un peu nébuleux mais il y a de l'espoir, l'Agence nationale de l'environnement et du travail (Anses) « planche » sur le projet Pericles qui consiste à identifier les différents « coktails » de pesticides les plus problématiques pour notre santé notamment ceux qui perturbent notre système endocrinien, on devrait en connaître les résultats en 2012 et il est probable que cela aura une incidence sur nos modes de consommation et donc d'achat.
L'agriculture moribonde s'oriente souvent vers des seuils de rentabilité plus élevés et on ne peut la blâmer... il y va souvent de la survie de l'exploitation. Même si les produits bio se vendent plus chers cela ne suffit pas tout le temps à compenser le manque à gagner. Pour la plupart des producteurs, il s'agit surtout de convictions personnelles, d'engagement pour la « sauvegarde de la planète ».. Finalement la polyculture comme elle se pratiquant au « bon vieux temps » semblerait être la meilleure solution, mais là aussi il faudrait changer la politique agricole effectuée ces 50 dernières années... une reconversion totale de l'agriculture est-elle souhaitable ? surtout que dans beaucoup d'exploitations on pratique déjà la lutte raisonnée. La mode bio actuelle n'est-elle pas, hormis les pratiquants convaincus de la « première heure », devenue une alimentation de « classe supérieure » ?
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Mise à jour le Jeudi, 26 Avril 2012 07:27 |
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Articles et brèves par thème -
Régimes
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Écrit par James Collier Diététicien
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Un régime très simple pour tous ceux qui veulent perdre quelques kilos (inférieur à 5 kgs) !
Règle de base, astuces et idées fausses 1) Ce n’est pas en sautant un repas que l’on maigrit. 2) Ne laissez jamais des gâteaux dans vos placards car un jour vous serez tenté de manger qu’un seul ! 3) Il faut manger de tout pour maigrir mais pas n’importe quoi ! 4) Il est indispensable d’avoir une activité physique pour l’équilibre de son corps . 5) Bannissez les boissons sucrées (Fanta, coca cola, jus de fruits ,..) et toutes les boissons alcoolisées (un verre de vin à midi est toléré ).
6) Prévoyez un fruit à 10 heures si vous ne pouvez pas absorber un petit déjeuner le matin.
7) Evitez de manger trop salé car cela renforce la sensation de faim .
Voir la liste des aliments à bannir
8) Les grignotages sont strictement interdits . Si vous avez une sensation de faim , préférez un fruit à 10 h et un laitage à 16 h . L’avantage du fruit est qu’il contient des fibres pour calmer la sensation de faim.
9) Pratiquez une activité physique régulière ou/et utilisez les petites astuces suivantes : - Au bureau : soulevez les jambes pendant 30 ‘le plus souvent possible, en ayant un dos bien droit - Prenez toujours les escaliers plutôt que l’ascenseur - Garez vous le plus loin possible de votre travail ou sur le parking quand vous faites vos courses .
10) Mangez plus de poissons et moins de viandes
11) Au restaurant, évitez les formules avec un dessert.
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Mise à jour le Samedi, 07 Avril 2012 07:26 |
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Articles et brèves par thème -
Santé
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Écrit par Chantal Lamour Diététicienne
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Les vitamines riment souvent, dans notre esprit, avec fortifiant, remontant ou antifatigue. Leur rôle ne se limite pas uniquement à un rôle de stimulant: les vitamines sont indispensables à la vie ! Leur découverte est très récente puisqu’elle date du début du XXe siècle. Elle a permis de soigner et guérir de nombreuses maladies mortelles existant depuis des siècles: scorbut (vitamine C), béribéri (vitamine B1)… En 1910, Casimir Funk, biologiste américain, isole une subtance mystérieuse dans l’écorce du grain de riz. L’absence de cet élément dans l’alimentation humaine est responsable du béribéri. Cette substance chimique étant un constituant de la classe des amines et, étant indispensable à la vie: Casimir Funk l’appelle “Vitamine”. De 1920 à 1940, d’autres molécules d’une nécessité vitale sont découvertes et baptisées du même nom auquel une lettre de l’alphabet sera ajoutée pour les différencier. Elles ont toutes des rôles multiples mais bien précis dans notre organisme.
Les grandes carences en vitamines sont devenues exceptionnelles, mais des déficiences existent chez les personnes suivant des régimes restrictifs et mal équilibrés, chez celles qui excluent une ou plusieurs familles d’aliments, chez les grands consommateurs de boissons alocoolisées, chez les fumeurs … Un pourcentage non négligeable de la population française est concerné par de telles déficiences. Par ailleurs, il est important de savoir qu’il peut être dangereux de prendre certaines vitamines sans prescription médicale et en quantités excessives (cf articles sur “les compléments alimentaires“).
Les points communs des Vitamines La structure chimique, le mode d’action, et les rôles diffèrent beaucoup d’une vitamine à l’autre. Mais elles ont 6 points en communs: - elles n’apportent aucune calorie; - une dose infime suffit à satisafire les besoins vitaux de l’organisme; - elles ne peuvent pas être fabriquées par l’organisme humain: elles doivent obligatoirement être fournies par l’alimentation (exception: la vitamine D peut être synthetisée à partir de substances présentes dans la peau, et transformées sous l’action des rayons solaires); - elles ne peuvent pas être remplacées l’une par l’autre; - leur carence provoque des troubles pathologiques; - elles sont indispensables au bon fonctionnement et à la croissance du corps humain: elles permettent l’assimilation des éléments nutritifs (protéines, glucides, lipides) apportés par les aliments.
Les sources Chaque groupe d’aliments est une source différente en vitamines. C’est la raison pour laquelle il est recommandé de “manger de tout”! - Viandes, volailles et oeufs: vitamines du groupe B (soit vitamines B1, B2, B3, B5, B6, B12); - Poissons: comme les viandes, avec en plus des Vitamines A et D; - Lait et produits laitiers: vitamine B2 et vitamine A (surtout s’ils sont au lait entier); - Beurre et crème fraiche: vitamine A; - Céréales: toutes les vitamines du groupe B et Vitamine E (les céréales complètes sont plus riches en vitamines que les céréales raffinées); - Légumes: vitamine B9, béta-carotène, vitamine C, vitamine K; - Pommes de terre: vitamines du groupe B; - Fruits: vitamine C, béta-carotène et vitamine B6 (bananes); - huiles végétales: vitamine E.
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Mise à jour le Dimanche, 11 Mars 2012 19:02 |
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Articles et brèves par thème -
Alimentation
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Écrit par Chantal Lamour Diététicienne
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Les aliments complets
Ils subissent peu ou pas de transformations technologiques. Le minimum de manipulations est assuré pour les rendre comestibles.
Les produits concernés sont essentiellement les produits céréaliers (riz, pâtes, farines…) mais aussi le sucre. A l’état brut, chaque grain de céréales est protége par une enveloppe riche en micro-nutriments (vitamines et mineraux), et en fibres. Le maintien complet ou partiel de cette enveloppe, dans l’aliment à consommer, est source d’ambiguités: - les apports en vitamines, minéraux et fibres donnent à ces aliments une valeur nutritionnelle très intéressante; mais, par son rôle protecteur, l’enveloppe concentre et apporte aussi les résidus chimiques (engrais, pesticides)….. - les phytates de ces aliments riches en son, ont une action positive: ils auraient un effet préventif contre le cancer du colon; et une action néfaste: ils favoriseraient les pertes en Fer et en Calcium… - chez les personnes aux “intestins fragiles”, les fibres sont à l’origine de flatulences, de ballonnements et de maux de ventre.
Les aliments raffinés et élaborés
Ce sont des aliments qui subissent de nombreuses transformations. Les buts recherchés sont multiples: - faciliter les utilisations culinaires (diminution du temps de cuisson…) - débarrasser les aliments de leurs “impuretés” (résidus chimiques ...), - rendre les aliments plus digestes... Ces différentes opérations appauvrissent, considérablement, les aliments en micro-nutriments et en fibres. Hors, les nutritionnistes ont lancé un cri d’alarme: ils dénoncent, dans nos pays industrialisés, l'augmentation d'une population présentant des carences nutritionelles . D’autre part, ces aliments sont très vite absorbés par l’organisme et, n’apportent pas une satiété suffisante: la sensation de faim et ses conséquences (grignotages, manque de concentration…) apparraissent rapidement aprés un repas. L’absence de fibres dans l’alimentation est souvent à l'origine de constipation. Et, plus grave, elle favorise le développement de cancers du tube digestif: le transit intestinal est ralenti; par consèquent, les éventuelles substances cancérigènes présentes, ont un contact prolongé, et agissent sur la paroie du tube digestif.
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Mise à jour le Dimanche, 11 Mars 2012 18:58 |
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Archives -
Sportif Forme
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Écrit par James Collier Diététicien
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JEAN-MICHEL LECERF est nutritionniste à l’Institut Pasteur de Lille. Il en dit plus sur les bienfaits, réels ou supposés, des produits allégés.
– Pourquoi les gens consomment-ils tant de produits allégés ? « Il y a un effet de mode, mais aussi une préoccupation croissante, de la part de nos contemporains, de leurs problèmes de santé et de leur ligne surtout. Ils anticipent. Acheter allégé, quand on a quelques kilos en trop, cela déculpabilise un peu. » – Existe-t-il un profil type du consommateur de produits allégés ?
« Oui, ce sont plutôt des femmes d’âge moyen, entre 30 et 50 ans. Ce sont aussi des hommes un peu plus âgés, au-delà de la cinquantaine. Ils commencent à voir les méfaits de la sédentarité et des nombreux déséquilibres ou excès alimentaires des dernières années. Ce sont en général des personnes sensibles aux problèmes d’alimentation et de santé, donc issues de catégories socio-économiques plus favorisées. Mais cela évolue. Pour certains produits allégés, comme le beurre ou les yaourts, la consommation s’est tellement banalisée que cela concerne beaucoup de gens.»
– Ces produits font-ils maigrir ? « Non. Ils ne font pas maigrir. Changer un produit pour un autre, choisir un allégé, ne suffit pas. D’abord parce qu’il y a des phénomènes de compensation, conscients ou inconscients. L’organisme se rattrape. Des phénomènes de frustration peuvent subvenir et font qu’on se reporte sur autre chose. Cela, c’est de l’ordre de l’inconscient. Plus consciemment, des personnes prennent des aliments allégés pour ensuite s’autoriser des excès. Ou alors, parce qu’elles ont fait des excès, elles prennent des produits allégés. A terme, le bilan est nul. Les allégés ne sont efficaces que lorsque leurs consommateurs prennent conscience de ces phénomènes. Il faut avoir une démarche éducative globale. Manger moins de gras, oui, mais manger surtout plus de légumes et de fruits. Aux Etats-Unis, la courbe de poids monte parallèlement à celle de la consommation de produits allégés. Ce n’est donc pas une solution en soi. »
– Les allégés ont été beaucoup critiqués. Représentent-ils un danger pour la santé ? « Cela dépend de quoi on parle. Il n’y a pas de danger s’il s’agit simplement de produits dits "lights", où on a mis de l’aspartame. Malgré les critiques dont cette substance fait l’objet, il n’y a pas de données objectives de sa toxicité. Il y a d’autre part les produits pour lesquels on a éliminé les graisses, et qui sont moins riches en vitamine A par exemple. Il existe aux Etats-Unis des substituts de graisse (salatrim et olestra) qui heureusement ne sont pas pour l’instant sur le marché français. Ils ont des effets indésirables. Et pire encore : ils ne changent pas les goûts, les préférences et les attitudes des consommateurs. Puisque c’est le goût du gras, sans gras. »
– Les produits allégés ont-ils bon goût ? « Par rapport aux premiers produits des années 70-80, d’énormes progrès ont été réalisés, soit par l’aromatisation, soit par des additifs qui concourent à donner une texture agréable. Beaucoup de produits aujourd’hui sont bons. Le problème, c’est qu’ils sont parfois trop bons, donc on en mange plus. »
– Au moment d’acheter un produit allégé, comment lire l’étiquette ? « Il faut regarder les calories, mais aussi les proportions de glucides et de lipides. Le problème, c’est que pour 99 % des gens, cela ne veut rien dire. Qui connaît la composition normale ou naturelle d’un saucisson ou d’un yaourt ? Je conseille donc de regarder, en comparaison, l’étiquette du produit de référence, celui qui n’est pas allégé. »
– Pourquoi est-il conseillé de toujours consommer le même produit allégé ? « Les quantités que l’on consomme pour un aliment sont la conséquence d’un apprentissage que nous faisons depuis le début de notre existence. C’est le "rassasiement conditionné" : notre organisme fait le lien entre la satisfaction engendrée par cette consommation et les effets de correction de la sensation de faim. Nous consommons un aliment dans une proportion qui nous convient. Quand, avec un aliment allégé, vous gardez un goût, mais que l’effet sur la satiété n’est plus le même, votre organisme est perturbé dans l’ajustement de ses quantités. Petit à petit, vous allez inconsciemment en manger un peu plus. Si ensuite vous reprenez un aliment non allégé, vous allez à nouveau induire une perturbation car vous finirez par prendre également plus de cet aliment normal. Un conseil, si vous adoptez un produit allégé, n’en changez plus. » Propos recueillis par St. F.
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Mise à jour le Dimanche, 25 Mars 2012 09:05 |
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Écrit par Brigitte Dussert
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Pour rester en bonne santé le plus longtemps, n'hésitez pas à consommer ces aliments en priorité :
BAIES D'ACAÏ : se consomme sous forme de baies séchées ou de jus
BAIES DE GOJI : préférez les Bio et la nouvelle récolte si possible, en consommer une poignée par jour
NOIX DE PÉCAN : mangez-en chaque semaine, délicieux dans vos plats cuisinés
BAIES DE SUREAU : se déguste en gelée
RAISINS DORÉS : les préférer Bio ou bien les laver avant de les manger pour éviter toutes traces de sulfites
NOIX, NOISETTE : nature à grignoter ou à intégrer dans vos recettes, pensez aussi aux poudres et aux huiles
ARTICHAUT CUIT : à manger dans la journée obligatoirement il s'oxyde et devient toxique
CANNEBERGES : séchées ou en jus
PRUNEAUX : les préférer Bio, il est riche en vitamine E qui protège les tissus et en provitamine A, qui préserve les pigments visuels, ces deux vitamines antioxydantes aident à lutter contre le vieillissement.
GROSEILLE ET MÛRE : une poignée à la saison
AIL : 2 gousses crues
FRAMBOISES ET MYRTILLES : les choisir bien foncées et fraîches
AMANDES : natures, concassées ou moulu, associé à un tajine c'est délicieux
POMMES : les préférer rouges
CHOU ROUGE CUIT : on n'y pense pas forcément mais associés à des pommes en morceaux et des raisins secs c'est délicieux comme accompagnement
LAITUE ET BROCOLIS CUIT : des légumes qu'il faut mettre sur votre table au moins une fois par semaine
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Mise à jour le Mardi, 13 Septembre 2011 06:35 |
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Archives -
Les étapes de la vie
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Écrit par Chantal Lamour Diététicienne
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Le sel, les besoins et sa consommation Le sel est un produit naturel, apprécié et recherché par l'Homme; Plutarque disait “le sel transforme une nourriture nécessaire en nourriture agréable”. Le minimum vital se situe à 0,5 g par jour et une alimentation équilibrée sans ajout extérieur de sel assure ce besoin. Pour se donner une marge de sécurité, on considère que l'apport physiologique est d’environ 2g. La consommation moyenne actuelle des Français est très supèrieure à ce besoin: les résultats d'une enquête réalisée en 1998/1999, montrent une consommation moyenne de 8 g/jour hors sel ajouté à table et utilisé pour la cuisson des aliments, soit une estimation totale de 10 g/jour.
Le goût du sel est une des sensations gustatives au même titre que le sucré, l’acide, et l’amer. Il est admis qu’un goût spécifique dû au sel est apparu au fil des années afin de stimuler la consommation de sodium. Dans notre alimentation, le sel est non seulement un exhausteur de goût, mais c’est aussi un puissant inhibiteur des arrière-goûts amers. Pour cette raison, on l’utilise très largement dans de nombreux produits alimentaires. Entre 1994 et 1999, l'augmentation de la consommation moyenne du sel de 10 à 15 % s’explique uniquement par les produits transformés ( 80 % du sel ingéré provient de ces aliments): le sel permet de fixer plus d’eau dans certains produits, de stimuler la sensation de soif et de masquer l’absence de goût.
Par ailleurs, le sel a un rôle dans la conservation grâce à son effet bactériostatique.
Beaucoup de qualités pour notre bon vieux sel de cuisine! le problème posé par sa consommation ne réside pas dans sa nature mais dans l’excès des quantités aujourd’hui ingérées. Les opposants à la diminution de la consommation jouent sur cette ambiguité et rappellent qu’un plat sans sel est peu gastronomique. Or, toutes les politiques de santé publique à travers le monde visent à réduire modérément la consommation non pas à la supprimer.
Le sel et la santé Que reproche-t-on au sel? L'abondance des offres alimentaires conduit nos sociétés à des surconsommations à l'origine d'une nouvelle épidémie, 1ère cause de mortalité, l'obésité! Le chiffre de 25 000 morts supplémentaires liés à la consommation du sel a été avancé. Quantifier une mortalité due à des maladies multifactorielles comme l’hypertension peut apparaitre effrayant mais cela permet, peut-être, une prise de conscience. Tous les mécanismes conduisant aux pathologies liées au sel ne sont pas encore tous élucidés. Des débats entre spécialistes sont toujours d'actualité, mais une majorité s’entend pour souligner plusieurs risques. N'attendons pas une unanimité complète pour agir: nous pourrions nous apercevoir trop tard, que le temps perdu se mesure en nombre de vie humaine.
L’hypertension Malgré des variations liées aux sensibilités individuelles, la responsabilité du sel dans l’hypertension a été prouvée lors d'études cliniques sur les animaux et sur l’homme ainsi qu’à travers des études épidémiologiques. . Déjà 4500 ans avant J.C., un médecin chinois disait “si trop de sel est ajouté aux aliments, le pouls durcit”. Les scientifiques réunis le 11 janvier 2002 au colloque organisé par l’AFSSA, n’ont donc rien dit de nouveau. Et, le lien entre hypertension, maladies cardio-vasculaires et accidents cérébraux est clairement établi.
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Mise à jour le Dimanche, 25 Mars 2012 09:08 |
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Articles et brèves par thème -
Vrai / Faux
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Écrit par James Collier Diététicien
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Où les trouve t-on ?
On trouve les fibres dans les parois des cellules végétales. Ce sont la cellulose ,l'hémicellulose ,que l'on trouve dans les légumes et le son ,les pectines que l'on trouve dans les fruits ,la lignine que l'on trouve essentiellement dans les peaux des végétaux et qui est donc éliminée a l'épluchage.
Quel est leur rôle ? Les fibres ne sont pas digérées et donc elles ne sont pas assimilées.
- Elles ont la capacité d'absorber l'eau et augmentent ainsi le volume des selles .Grâce à cette propriété ,elles agissent sur la régulation du transit intestinal. Beaucoup de problèmes de constipation peuvent être résolus en augmentant la quantité de fibres et d'eau dans l'alimentation quotidienne.
- Elles jouent un rôle de coupe faim naturel grâce au volume qu'elles occupent dans l'estomac. D'autre part elles nécessitent une longue mastication et permettent souvent de moins manger.
- Elles permettent aux glucides et lipides d'être absorbés moins rapidement et d'éviter l'augmentation brusque de la glycémie suivie d'une forte sécrétion d'insuline et d'une fringale. Elles régulent de cette façon la sensation de faim.
- Elles évitent le séjour dans le tube digestif de certaines substances toxiques qui pourraient devenir cancérigènes si elles restaient longtemps dans l'intestin .C'est pourquoi les régimes riches en fibres sont préconisés dans la prévention de certains cancers.
- Enfin, elles régulent l'absorption du cholestérol.
Leurs inconvénients Elles limitent aussi l'absorption de certains minéraux :calcium, fer ,magnésium ,phosphore et peut être de certaines vitamines. Elles peuvent entraîner des désordres digestifs et irriter les intestins fragiles.
Comme tous les autres éléments ,les fibres doivent être consommées en quantité suffisante tout en restant raisonnable pour profiter de leurs avantages sans craindre leurs inconvénients. Si on a perdu l'habitude de consommer des fibres, il est souhaitable de réhabituer progressivement le système digestif.
Nous devrions manger plus de fibres = Vrai |
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Mise à jour le Dimanche, 11 Mars 2012 19:00 |
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Forme -
Forme
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Écrit par Brigitte Dussert
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 Ce sont des producteurs de caoutchouc britanniques qui s'intéressaient au vieillissement du pneu qui ont attiré l'attention des scientifiques, il fut admis que ce phénomène pouvait s'appliquer au vieillissement humain. Les chercheurs américains en 1956 ont finalisé cette théorie. La "théorie radicalaire" permettait de pénétrer au coeur de la lésion et pouvait s'y opposer ou freiner le processus par l'apport des antioxydants. Un autre élément est venu appuyer cette théorie, c'est le fameux "régime crétois". On s'est aperçu que grâce à une alimentation riche en fruits et légumes et grâce à une vie tranquille ils connaissaient peu de problème cardio-vasculaire. Ces deux découvertes conjointes ont permis de dire que les antioxydants constituaient une bonne défense naturelle à l'organisme.
Les principales substances antioxydants se trouvent dans les trois vitamines A, C et E et dans les deux oligo-éléments : sélénium et zinc. Mais aussi dans le cuivre, magnésium, manganèse et soufre qui jouent, eux aussi, un rôle de défense un peu moins essentiel que pour les premiers. Les légumes et les fruits sont sources d'antioxydants naturels.
Les antioxydants luttent et parviennent à neutraliser la réaction d'oxydation. La vie est impossible sans les radicaux libres mais leur production doit être strictement contrôlée. Attention aux médications abusives, mieux vaut manger des carottes que de prendre trop de comprimés de vitamine A. Tout est une question d'équilibre et de bon sens. Les radicaux libres contribuent à la défense de l'organisme dans sa lutte contre les virus ou les bactéries. Il s'effectue un équilibre entre la destruction ( le vieillissement, tabac, alcool, pollution, pesticides, maladies, stress, rayons X, soleil...) et la fabrication des radicaux libres.
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Mise à jour le Dimanche, 11 Mars 2012 18:59 |
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Articles et brèves par thème -
Régimes
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Écrit par Chantal Lamour Diététicienne
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Avant de se laisser tenter par l’un ou l’autre, il est bon de faire le point sur leurs principes, leur efficacité et leurs risques.
Les WEIGT WATCHERS
1/ Principes:
Il s’agit de suivre un régime hypocalorique établi et d’assister toutes les semaines à des réunions de contrôle (pesée) mais aussi , de soutien moral, et de motivations grâce à des
échanges entre "clients"…
Les aliments sont classés en 3 catégories de couleurs différentes:
- vert = aliments sans graisses à consommer à volonté,
-orange = aliments de base à consommer normalement,
- rouge = aliments riches en Lipides et/ou Glucides, à consommer modéremment.
Une phase de stabilisation est prévue en fin de programme: elle enseigne une bonne hygiène alimentaire.
2/ Résultats:
L’effet de groupe et de soutien est trés positif. La perte de poids est plus lente, et constante: c’est un programme à long terme. Les risques de récidive sont ainsi réduits.
3/ Effets secondaires:
L’alimentation, malgré sa restriction calorique, reste équilibrée et sans conséquences pour l’organisme.
Le problème, ici, serait plus l’aspect financier de ces nombreuses séances à suivre.
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Mise à jour le Dimanche, 19 Juin 2011 15:31 |
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