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PEUT ON SUPPRIMER LA VIANDE ? Envoyer
Forme - Forme
Écrit par James Collier Diététicien   

Une question s'impose : peut-on se passer de manger de la viandesans nuire à l'équilibre alimentaire. Dans une alimentation traditionnelle ,la viande et ses dérivés apportent la plus grande partie des protéines.

Si on supprime ces produits ,il faut se soucier de les remplacer par d'autres aliments riches en protéines. Le régime végétarien ne comprend ni viande ,ni poisson ,par contre il autorise les œufs et les produits laitiers. Une portion de viande peut parfaitement être remplacée par 2 ou 3 œufs dont les protéines ont une excellente valeur biologique. D'autre part les fromages et laitages peuvent aussi compenser la perte d'apport en protéines.

Enfin on peut également faire appel aux protéines végétales (céréales et légumes secs). Cependant ces protéines végétales sont de moins bonne qualité et déficitaires en certains acides aminés .Pour obtenir un apport complet de tous les acides aminés ,il faut associer légumes secs et céréales(lentilles +riz ,semoule + pois chiches…..). D'autre part il ne faut pas hésiter à enrichir les légumes avec des préparations à base d'œufs et de lait ,avec du fromage râpé ou de la sauce béchamel. Si ces principes sont respectés ,le régime végétarien ne sera pas déficitaire en protéines.

 



Un autre problème peut se poser :l'insuffisance d'apport en fer entraînant l'anémie. Pour éviter ceci les légumes secs ,qui sont les végétaux les plus riches en fer, doivent être présents tous les jours dans l'alimentation ,il vaut mieux également préférer le pain et les céréales complètes et savoir que les épinards ,le cresson ,le fenouil ,le persil sont plus riches en fer que les autres légumes. Il ne faut pas hésiter ,en outre ,à prendre de temps en temps du fer sous forme de complément alimentaire (surtout pour les enfants).

Enfin l'apport de fer n'est que théorique puisqu'il n'est pas totalement assimilé ,On peut donc essayer aussi de favoriser son assimilation en arrosant les plats de jus de citron ,ou en terminant le repas par un agrume ou un kiwi ,la vitamine C favorisant l'absorption du fer.

PEUT ON SUPPRIMER LA VIANDE ? VRAI

 

Annie Barral - Diététicienne

Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:23
 
LE GRAS DANS TOUS SES ETATS Envoyer
Écrit par James Collier Diététicien   

Le poids, le gras et le plaisir, tout un programme... Des experts répondent aux questions.

1• Les huiles font-elles grossir ?

Ce qui fait grossir, c'est l'excès de calories par rapport aux dépenses énergétiques!! Le gras dans l'assiette n'est que l'une des sources possibles de l'énergie alimentaire ; il n'est sûrement pas responsable à lui tout seul de l'excès de gras sous la peau. Mais les aliments gras ont une densité énergétique (calories par gramme) élevée qui pousse à la surconsommation, surtout s'ils sont associés au goût sucré, source de plaisir. Quant à l'huile, avec une ou deux cuillères à soupe par jour, elle ne représente qu'une partie modeste du gras consommé. Pr. Bernard GUY-GRAND


Comment fabrique-t-on du gras ?
"Les graisses digérées par les enzymes digestives sont "tronçonnées" en acides gras, "matière première" des triglycérides alors synthétisés dans les cellules intestinales. Emballés dans des systèmes de transport, les chylomicrons, ils atteignent via la circulation sanguine le tissu adipeux, éventuellement le foie, voire le muscle au fil du temps en cas d'excès continu.
Parvenues dans leur usine de stockage, le tissu adipeux, les graisses sont à nouveau digérées en acides gras. Ces éléments constitutifs essentiels des lipides de stockage sont captés par l'adipocyte où, combinés à des molécules issues du glucose, ils fabriquent une nouvelle fois de la graisse. L'insuline sécrétée par le pancréas est le chef d'orchestre de ce processus, qui stimule l'activité des enzymes de dégradation, le captage du glucose et des acides gras par l'adipocyte, etc. C'est ainsi que plus l'on grignote, plus on sollicite son pancréas et l'on "titille" son insuline ... et plus on a des chances de fabriquer plus de gras" Pr. Max LAFONTAN


Le surpoids est-il obligatoirement un problème ?
Ce qui pose problème, ce sont les risques, diabète et maladies cardiovasculaires en tête, qui lui sont associées. L'excès de poids, évalué par l'IMC (poids divisé par la hauteur au carré), n'est qu'un reflet parfois infidèle de l'excès de graisse qui défini l'obésité; l'IMC n'évalue pas la graisse qui entoure nos viscères, la plus dangereuse. Pour un même IMC le niveau de risque est donc variable pour chaque individu. Néanmoins, en France, la fréquence de l'obésité, selon les données de l'étude OBEPI, a augmenté de 51%, ses formes graves de 116% en 9 ans et ceci est certainement un problème de santé publique majeur. Pr. Bernard GUY-GRAND

 

Le surpoids = un problème médical uniquement ?
C'est un problème médical en raison des pathologies multiples qu'il peut générer: l'obésité est sans doute la deuxième cause de mortalité évitable après le tabagisme, 30 à 45 000 décès prématurés par an. Mais c'est aussi le résultat des styles de vie « modernes » chez des sujets génétiquement vulnérables. Ses conséquences sont aussi psychologiques : crainte du regard des autres, baisse de l'estime de soi, transgression des « interdits », dépression (près d'un obèse sur deux). Egalement sociales : monde scolaire, difficultés à trouver un emploi. C'est aussi une préoccupation politique (PNNS) et la lutte contre l'obésité met en cause non seulement la nutrition à l'échelle individuelle mais aussi la politique de la ville, l'agriculture, l'industrie, la distribution tout autant que l'éducation. Pr. Bernard GUY-GRAND

 


Poids idéal ou idéal de poids ?
"La peur ou la haine du gras imprègne nos goûts et nos préférences, nos modèles culinaires ou corporels. Autrefois, un corps enrobé était synonyme de fertilité et l'on tuait le veau gras pour fêter le retour de l'enfant prodigue ! Je situe cette obsession de la minceur et cette lipophobie au moment de la suppression du corset, par le couturier Paul Poiret: les femmes ont alors intériorisé en un corset virtuel la contrainte exercée par le défunt attirail. À cette époque, les femmes reproductrices sont devenues productrices, plus minces et plus musclées. L'IMC des reines de beauté en témoigne. Ainsi, côté à 22-23 en 1920, l'IMC des Miss America plonge dans les années 80 à moins de 18, signe de maigreur, pour s'élever à nouveau dans les années 90 où le muscle est roi. C'est d'ailleurs à cette période des IMC les plus bas que commence l'épidémie d'obésité aux Etats-Unis : le désir forcené de minceur ferait-il le lit de l'obésité ?"; Pr. Claude FISCHLER

 

Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:23
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LES CALORIES : DE L'ASSIETTE A LA CELLULE Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

Compter la calorie dans l'assiette, l'utiliser pour mesurer la « dépense énergétique » ne tiennent pas toujours compte des limites et des contraintes que cette « monnaie énergétique » impose.

En effet, l'énergétique est difficile à définir, à quantifier et à interpréter, notamment en physiologie humaine et en nutrition.

Ainsi, les « calories» ne sont pas totalement équivalentes et peuvent varier selon leur origine (glucides ou lipides), leur utilisation (tissu et/ou voie métabolique), l'état physiologique (croissance, réponse inflammatoire, jeûne, exercice, maladie).

 

 



ORDRE » ET « DESORDRE

De manière simplifiée, l'énergie caractérise l'état de la matière (son degré d'organisation ou «d'ordre »), ce qui est évidemment très difficile à quantifier. Du fait de cette difficulté, on a cherché à mesurer les transferts d'énergie, c'est-à-dire le passage de l'ordre au « désordre» (entropie) d'un corps qui peut gagner ou perdre de l'énergie selon qu'il s'organise ou se désorganise (glace, liquide, vapeur, etc.). Bien sûr, ces échanges se font dans le cadre d'un système global qui doit obéir aux lois de la thermodynamique : la somme totale de l'énergie (« ordre plus désordre ») est constante (rien ne se perd rien ne se créé), mais les échanges se font toujours dans le sens d'une diminution de l'ordre et d'une augmentation du désordre.
Cependant, il existe une magistrale exception au second principe de la thermodynamique : la Vie. Pourquoi ? Parce que la synthèse de chacun de ses constituants (protéine, membrane, cellule, etc) correspond à la création « d'ordre » et donc à la diminution de l'entropie de ses constituants. Cette « négentropie » ne se conçoit que si l'énergie utilisée pour le travail d'acquisition de l'ordre biologique des constituants est puisée dans l'environnement, créant de ce fait davantage de désordre environnemental. Si l'on prend l'exemple de l'individu, son contenu énergétique est représenté par la somme de l'organisation de tous ses constituants. Lorsque la masse corporelle et/ou sa composition change, la « quantité d'énergie» contenue varie, mais cette quantité est impossible à mesurer dans l'absolu. La dépense énergétique correspond à l'augmentation de l'entropie de notre environnement, générée pour assurer la maintenance de la Vie.

 

Mise à jour le Lundi, 10 Août 2015 15:58
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CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LES RADICAUX LIBRES et ANTI-OXYDANTS Envoyer
Articles et brèves par thème - Formation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   


Ces 2 noms scientifiques sont souvent employés dans l'argumentation en faveur d'une alimentation équilibrée et variée. Mais ils restent des noms "barbares" pour le grand public: à quoi correspondent-ils? quels sont leurs effets sur notre organisme?

1. Les Radicaux libres:

Toutes les cellules de notre organisme ont besoin d’oxygène pour produire de l’énergie à partir des nutriments (protides, lipides et glucides) extraits de nos aliments. Cette energie est le carburant "vital" au bon fonctionnement de nos organes.
Au cours de ces réactions métaboliques, il se forme des "dérivés activés de l’oxygène", appelés des “Radicaux Libres” oxygénés.


Une partie de ces Radicaux Libres formés, a un rôle bénéfique dans le système immunitaire de notre organisme: ils permettent, par exemple, la destruction, par certaines cellules sanguines, de nombreux microbes pathogènes.

Mais, au cours de ces dernières années, de nombreuses études ont démontré que, en excès dans les cellules, ces Radicaux Libres très instables et très réactifs, peuvent provoquer des lésions. En effet, ils entrainent des réactions en chaine aboutissant à des destructions au niveau des membranes cellulaires mais aussi au niveau de la structure de l'ADN. Ainsi, ils favorisent la cataracte, les processus de vieillissement, l’affaiblissement du système de défenses immunitaires, et le développement de certaines maladies dégénératives du cerveau. Aujourd'hui, l'accumulation de Radicaux Libres au niveau cellulaire est aussi considérée comme un facteur explicatif majeur du développement des pathologies cancéreuses et des cardiopathies ischémiques comme l'athérosclèrose.

Autre constatation non négligeable, le fait de fumer, ou de vivre dans une atmosphère polluée, accroît la présence de Radicaux Libres.

Il est donc nécessaire d’éviter une production excessive de ces Radicaux Libres. Plusieurs systèmes enzymatiques permettent de contrôler leur production et leurs activités. L’efficacité de ces enzymes dépend de notre alimentation et d’une consommation suffisante d’aliments contenant des “Anti-Oxydants“.


2. Les Anti-Oxydants:

Le rôle essentiel des Anti-Oxydants est la neutralisation des Radicaux Libres produits lors des réactions métaboliques: ils s'opposent aux mécanismes d'oxydation de certaines molécules et ainsi, ils préviennent et freinent le développement des lésions et dommages dus à la présence excessive de Radicaux Libres dans notre organisme.
Seule notre alimentation peut nous apporter en quantité suffisante ces éléments Anti-Oxydants. Les fruits et les légumes constituent la source essentielle.
Parmi ces Anti-Oxydants, nous trouvons:
- certaines vitamines: la vitamine E (huiles et margarines végétales, noisettes, amandes), la vitamine C, le béta-carotène ou provitamine A, et les caroténoïdes (fruits et légumes),
- certains oligoéléments minéraux: le Zinc et le Sélenium, surtout dans les viandes, les poissons, et les oeufs;
- des polyphénols, surtout les flavonoïdes (fruits et légumes, vin rouge, thé).


Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:24
 
Régime diététique ou substitus de repas ? Envoyer
Informations produits diététique et bio - Informations produits diététique
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Le REGIME DIETETIQUE

1/ Principes:
C'est un régime hypocalorique équilibré: il respecte les besoins journaliers en nutriments et micro-nutriments.
Etabli avec "complicité" entre le diététicien et le patient, il est donc personnalisé et adapté: il tient compte des goûts alimentaires, du rythme de vie, de l'activité physique de chacun mais aussi des éventuels critères pathologiques existants (cholestérol, diabète, hypertension...).
Il n'est pas synonyme de restrictions sévères, frustrations et monotonie: les repas sont trés variés. 
Il est accompagné d'une multitude de conseils généraux sur l'alimentation, sur la cuisine... qui permet de se nourrir sainement.
Le "poids idéal" atteint, un programme de stabilisation est établi toujours avec le même souci de personnalisation. 
Si le patient est demandeur, un soutien psychologique peut être associé au suivi alimentaire: réfléchir pour mieux maigrir... 

2/Résultats:
Même si pour certaines personnes, la perte de poids est lente, elle sera toujours concluante et durable. Une action à long terme est plus bénéfique, elle permet d'acquérir et de garder de bonnes habitudes alimentaires.

3/Effets secondaires: 
Tous les besoins nutritifs sont assurés par ce régime équilibré: il n'y a donc aucun effet secondaire négatif. La nouvelle hygiène de vie apprise et acquise est l'assurance d'une meilleure et bonne santé.

 

Les SUBSTITUTS de REPAS

1/ Principes:
A l’origine, ils ont été élaborés à des fins thérapeutiques: ils sont utilisés chez des personnes hospitalisées incapables de s’alimenter normalement. Ils sont composés de tous les
nutriments et micro-nutriments nécessaire: ils peuvent remplacer un repas; d’où l’idée d’utiliser le principe et de l’adapter à un régime amincissant.
Il existe aujourd’hui différentes saveurs et textures (liquide, crème, poudre à reconstituer).

2/Résultats:
Ils permettent de perdre du poids mais, malgré les variétés, la lassitude et ses conséquences sont dangeureuses. L’efficacité ne pourra être durable qu’associée à une éducation
nutritionnelle.

3/Effets secondaires: 
Les substituts ne contiennent pas de fibres dont l’utilité est maintenant reconnue pour l’organisme. Ils ne remplaceront jamais de vrais aliments et leurs plaisirs gustatifs. Ils peuvent
toutefois servir de dépannage: il est préférable de consommer un substitut plutôt que de sauter un repas!

Mise à jour le Dimanche, 27 Octobre 2013 17:06
 
Que faire pour maitriser sa faim ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Vrai / Faux
Écrit par James Collier Diététicien   

On peut avoir un excès de poids parce qu'on s'alimente mal ou parce qu'on s'alimente trop. Lorsqu'on mange trop ,il faut apprendre à maîtriser une faim excessive et non adaptée aux besoins.


MANGER LENTEMENT

En mangeant lentement ,on mange moins d'une part parce que l'on est pas tenté de se resservir en attendant les autres ,d'autre part parce que la satiété est ressenti plus rapidement. En effet ,plus on prend le temps de déguster lentement un aliment en essayant d'en apprécier longuement toutes les saveurs ,moins on en a besoin en quantité pour parvenir à la satiété. Il faut donc retrouver le plaisir de manger ,de déguster ,au lieu d'ingurgiter pour manger naturellement moins.

NE PAS NEGLIGER L'APPORT DE PROTEINES

Les protéines jouent un rôle de coupe faim naturel. Elles doivent être impérativement présentes au petit déjeuner et au déjeuner .Leur présence est facultative au repas du soir sauf si le coucher est tardif. On les trouve dans les viandes ,poissons ,œufs ,jambon ,produits laitiers, et dans une moindre mesure dans les céréales et légumes secs. Il ne faut donc pas hésiter à prendre du fromage ,du jambon ,un œuf le matin et il faut s'imposer un plat de viande ou équivalent (poisson ,œuf) à midi.

NE PAS SUPPRIMER LES GLUCIDES DITS " LENTS

On les trouve dans les céréales ,les féculents , le pain , les légumes secs .Leur suppression entraîne des fringales entre les repas. Il vaut mieux choisir du pain complet et des céréales complètes qui apportent des fibres et rassasient mieux que les produits raffinés.

NE PAS SE NOURRIR DE SALADES !

Les crudités rassasie rapidement car elles réclament une longue mastication ,et apportent un volume alimentaire donnant une sensation de satiété. Cependant elles apportent peu d'énergie et un repas de crudités est toujours suivi d'une fringale ,et de la tentation de grignoter n'importe quoi entre les repas. Des repas complets et équilibrés permettent souvent de réduire l'apport alimentaire en supprimant les grignotages.

BOIRE

L'absorption d'eau avant les repas permet de réduire la sensation de faim et donc de moins manger .Cela est aussi valable entre les repas. Il faut cependant s'assurer que l'on élimine bien l'eau absorbée sinon gare à la rétention !

FAIRE DES " EN CAS " DE FRUITS

Les fruits sont plus faciles à digérer lorsqu'ils sont pris seuls. On peut donc les supprimer aux repas et les prendre systématiquement dans la matinée et dans l'après midi .Cela permet de satisfaire un éventuel besoin de grignotage ou une petite faim en attendant le repas suivant.

BOUGER !

L'absorption excessive de nourriture peut être liée à l'ennui et à l'inactivité. C'est pourquoi une activité physique régulière ,une vie active et non monotone peut limiter l'envie de manger sans besoins réels.

PEUT ON MAITRISER SA FAIM ? VRAI

 

Mise à jour le Dimanche, 20 Mars 2016 16:40
 
Les nutriments dont il ne faut pas se passer Envoyer
Articles et brèves par thème - Les étapes de la vie
Écrit par Sabine Pillement   

Aucune crème ou maquillage ne pourrait vous aider et donc vous satisfaire durablement si, par ailleurs, quelques règles simples d’hygiène quotidiennes sont négligées : éviter les expositions excessives au soleil, boire beaucoup d’eau, ne pas fumer, éviter les savons et gels de douche décapants, et manger sain et équilibré. On ignore souvent que 80% du vieillissement visible du visage est d’origine extérieure (soleil, tabac, pollution, alimentation déséquilibrée...), le vieillissement biologique n’intervenant que pour les 20% restant. Si à cela on ajoute que la peau peut bénéficier d’une certaine efficacité d’un produit cosmétique mais la réalité médicale est que les dégâts dus au temps se situent principalement au niveau du derme ( la couche la plus interne de la peau)et les crèmes cosmétiques n'ont à ce niveau aucun pouvoir puisqu’elle n’agissent qu’au niveau de l’épiderme (couche superficielle de la peau, celle que vous voyez).

C’est sur ce dernier point que je vous propose de découvrir quels sont les principaux nutriments (substances absorbées par le corps et apportées par l’alimentation) qui vont véritablement aider votre peau à se protéger des agressions extérieures et rester «jeune» le plus longtemps possible.

Le sélénium (anti-âge)

La vitamine A (lissage de la peau)

La vitamine C (fermeté)

La vitamine E ( bronzage et anti-âge)

Le fer (cheveux)

Zinc ( peau et cheveux)

Les vitamines B ( hydratation, cheveux et ongles)


 

Mise à jour le Jeudi, 17 Décembre 2015 10:56
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LE REGIME D'HOMO SAPIENS DEPUIS L'AGRICULTURE Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par James Collier Diététicien   

ALIMENTATION, DES ORIGINES DE L'HUMANITE A LA SOCIETE DE CONSOMMATION
LE REGIME D'HOMO SAPIENS DEPUIS L'AGRICULTURE

Avec la fin de la préhistoire et l'invention des agricultures, une autre coévolution s'instaure qui, depuis 10.000 ans, joue un rôle considérable dans l'évolution des différentes populations humaines. Les populations se sédentarisent de plus en plus et apprennent à domestiquer plantes et animaux. Ces processus passent par une réduction drastique de la diversité des ressources alimentaires, avec des phases de sélections en rapport avec les choix alimentaires.

 


Aujourd'hui, la mondialisation ou, plus pertinemment, l'américanisation de nos habitudes alimentaires confronte les populations humaines à de sérieux problèmes de nutrition. Manger autant de viandes, de graisses et de sucres n'a jamais existé au cours de notre évolution. Sans oublier les changements de nos modes de vie. Nous sommes entrés dans une phase de mal-bouffe et de mal-évolution.
Pour répondre à ces problèmes, les solutions ne résident pas dans un retour naïf à des régimes ancestraux, détachés de leurs contextes environnementaux, sociaux et cognitifs. Il ne faut en effet pas ignorer les coévolutions complexes dont résultent les régimes alimentaires depuis les inventions des agricultures au cours des derniers millénaires.

 

Article complémentaire : Alimentation, des origines de l'humanité à la société de consommation ?

L'ALIMENTATION A L'ORIGINE DE L'HUMANITE ET SES EVOLUTIONS

 

Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:25
 
Jeuner fait maigrir Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par James Collier Diététicien   
Le jeûne est une absence d'alimentation volontaire pendant un certain temps.

Il était pratiqué régulièrement autrefois aux changements de saisons (printemps et automne),associé à l'absorption de certaines plantes dépuratives,et avaient pour but de nettoyer l'organisme .
Mise à jour le Lundi, 09 Juin 2008 10:19
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La prévention par la naturopathie Envoyer
Articles et brèves par thème - Bio - Naturopathie
Écrit par VAN HOOF Christine Diététicienne   

La naturopathie est un ensemble de méthodes naturelles de santé visant à préserver et à augmenter notre capital santé – notre énergie vitale -, en stimulant les capacités d’auto-guérison du corps. Elle ne prétend pas guérir, elle joue avant tout sur la prévention, et, si la maladie est déjà  présente, va fournir des clés pour le rétablissement de la santé. Comme d’autres médecines naturelles, elle possède une vision holistique de l’être humain : elle tient non seulement compte de son corps physique, mais aussi de ses corps énergétique, émotionnel, mental et spirituel. La naturopathie s’appuie avant tout  sur les grands principes d’Hippocrate, le plus grand médecin grec de l'Antiquité

Les principes d'Hippocrate

- « Vis medicatix naturae » : la nature recèle son propre pouvoir de guérison
- « Primum non nocere » : d’abord ne pas nuire : les interventions thérapeutiques doivent favoriser le processus naturel de guérison et non être responsables de nouveaux symptômes
- « Tolle causam » : identifier et traiter la cause, plutôt que supprimer les symptômes

- « Docere » : enseigner : le thérapeute doit avoir un rôle d’éducateur et aider ainsi le patient à prendre soin de lui-même pour l’amener sur la voie de  la guérison

« Le choix des aliments, de l’exercice et du repos exactement individualisés joint à une certaine tranquillité d’esprit, réalise une harmonie qui constitue une parfaite santé. »
Hippocrate

Comment intervient le naturopathe ?
En tant qu’éducateurs à la santé, les naturopathes recourent avant tout à des conseils d’hygiène de vie : meilleure alimentation, meilleure oxygénation, bon sommeil, la gestion du stress, la pratique d’exercices physiques, l’hygiène intestinale, les drainages. Leurs « armes » sont la phytothérapie, la gemmothérapie, l’aromathérapie, les élixirs floraux, divers compléments alimentaires, le tout utilisé en vue de nettoyer le corps et d’aider celui-ci dans ses processus d’auto-guérison.
Le naturopathe va proposer des outils pour que le patient puisse se libérer progressivement de facteurs dévitalisants faisant barrage au flot de la vie et usant progressivement notre énergie vitale : alimentation dévitalisée, digestions difficiles, toxiques divers comme le café, les sucres, les graisses animales, l’alcool…., les différents  surmenages, les perturbations de l’écosystème intestinal,  la sédentarité, les barrages énergétiques divers (amalgames dentaires, cicatrices, barrages ostéopathiques…), l’isolement psychoaffectif….

Une visite chez le naturopathe
Le naturopathe n’étant pas un médecin, il n’établira pas de diagnostic mais proposera un bilan vital à l’aide de différentes techniques comme l’iridologie (évaluation de l’état de santé en étudiant l’iris de l’œil) ou la prise des pouls chinois, ou un bilan de terrain grâce à la bioélectronique. Grâce à ces bilans, le naturopathe pourra déterminer le degré de vitalité et le tempérament de son patient et ainsi lui proposer un programme d’hygiène de vie adapté. En aucun cas ce programme ne constitue une ordonnance médicale ; loin de vouloir se substituer à la médecine, la naturopathie se veut complémentaire aux soins classiques.

Qu’est-ce qu’une cure de revitalisation naturopathique ?

Elle va suivre la cure de désintoxication durant laquelle sont mis en place le drainage des émonctoires (foie, reins, intestins, peau, poumons) et un réglage alimentaire visant à soulager le système digestif (monodiètes, cures dissociées, jeûne hydrique ou autre régime hypocalorique). La cure de revitalisation sera individualisée en fonction de l’état de santé, de la constitution, de l’âge, de l’activité physique habituelle, du climat: alimentation, apport de compléments nutritionnels, réglage de l’hygiène de vie, vitalisation par apport d’éléments vitalogènes, hygiène intestinale…

L’alimentation
Le réglage alimentaire est à la base de la thérapeutique naturopathique.
La santé est dans l’assiette : le naturopathe éduquera son patient en lui faisant découvrir les bases d’une alimentation saine et équilibrée, à base d’aliments non transformés, les moins raffinés possible et de qualité biologique pour bénéficier d’un apport maximum de vitamines, d’enzymes, de minéraux et d’oligoéléments et pour éviter la présence de substances qui tuent la vie : pesticides, additifs, OGM….
L’alimentation sera la plus végétarienne et la moins riche en sucre et en graisses saturées possible, et surtout la plus vivante possible.

 

Mise à jour le Dimanche, 17 Juin 2012 16:15
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ATTENTION AUX LIPIDES Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Perrot   

ATTENTION AUX LIPIDES

Ce sont des matières grasses composées essentiellement d'acides gras saturés (beurre, lard, viande grasse...) et d'acides gras insaturés (huiles végétales...). Toutes les matières grasses sont très riches en calories comme l'huile d'olive dont on fait beaucoup de publicité, soit disant meilleure pour la santé que les huiles de noix ou de colza qui, elles aussi, présentent des valeurs nutritionnelles tout à fait intéressantes.

Ayez donc la main légère avec l'huile, il n'y a pas d'huile allégée, elles contiennent toutes 100% de lipides !!!

Une cuillère à café d'huile = 50 calories environ.

L'huile de paraffine souvent proposée dans les régimes amaigrissants nuit à la bonne assimilation des aliments et "absorbe" les vitamines.

 

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Mise à jour le Samedi, 15 Décembre 2012 18:48
 
Les lipides... amies et/ou ennemies ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Les Graisses, le Cholestérol, appartiennent à la famille chimique appelée LIPIDES. Ce sont des nutriments à haute valeur énergétique: 9 cal pour 100g.

Il existe 3 sortes de lipides :

- les Triglycérides stockés dans le tissu adipeux et brulés pour founir de l’énergie à l’organisme humain,

- les Phospholipides composés d’une partie lipidique et d’une partie servant à vehiculer les vitamines liposolubles (A, D, E et K) dans le sang,


- les Stérols (cholestérol, vitamine D) formés d’une partie lipidique et d’un composant alcool, ils constituent la base qui servira à la synthése des hormones et des vitamines utiles pour le corps humain. Ils n’apportent pas de calories donc pas d’énergie.

 

NOS BESOINS en LIPIDES
Trouver l’apport exact de Lipides dans son alimentation est synonyme d’équilibre. Un excés, et les risques d’obésite, de diabète et de maladies cardio-vasculaires augmentent. Une insuffisance d’apports perturbe la croissance des enfants, le fonctionnement des organes reproducteurs et l’assimilation et l’utilisation des vitamines liposolubles (peau fragilisée, vision affaiblie, déficience du système immunitaire). 


UTILISATION des LIPIDES
Un corps en bonne santé a besoin de graisses: il les utilise pour synthétiser du tissu adipeux et des composés biochimiques (hormones…).
Le corps humain est constitué de:
- Lipides visibles: ils forment le tissu adipeux localisé au niveau des hanches, des cuisses, de l‘abdomen des hommes, et de la poitrine chez les femmes. Ces Lipides sont une source d’énergie stockée, ils donnent une “forme” au corps et réduisent les pertes de chaleur (comme un manteau).
- Lipides invisibles: ils servent à la cohésion des membranes cellulites. Avec la myéline, ils composent la gaine des cellules nerveuses et permettent ainsi la transmission des messages responsables de la pensée, la vision, la parole, le mouvement… Enfin, ils sont des constituants d’hormones et de diverses molécules biochimiques (vitamine D, bile, hormones…).

LES ACIDES GRAS
Tous les Lipides sont composés d’un ensemble d’Acides Gras. Ces acides sont des chaines d’atomes de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Les scientifiques les classent en 3 groupes: les Acides Gras Saturés, les Acides Gras monoinsaturés et les Acides Gras Polyinsaturés, selon le nombre d’atomes d’hydrogène fixés aux atomes de carbone. Plus les atomes d’hydrogène sont nombreux, plus l’Acide Gras est dit saturé.

- Les Acides Gras Polyinsaturés sont aussi appelés Acides Gras Essentiels: notre organisme ne peut pas les synthétiser, il ne peut se les procurer que par l’alimentation. Une déficience laisse apparaitre certaines maladies.

- Les Acides Gras Saturés élèvent le taux de cholestérol sanguin et augmentent ainsi les risques de maladies cardio-vasculaires. Les Acides Gras Polyinsaturés ont des effets inverses.

Mise à jour le Dimanche, 28 Octobre 2012 15:15
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Bien manger pour bien vieillir... Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Nos besoins nutritionnels

Sachant que le vieillissement entraine certaines modifications physiologiques inévitables de l’organisme et que, à cette époque de la vie, les conditions socio-économiques changent, il faut savoir que la nutrition est un facteur important qui influence les processus individuels du vieillissement. Une bonne alimentation assure l’apport de tous les éléments nutritifs nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme vieillissant. Elle contribue ainsi au confort et au maintien de l’autonomie de chaque personne. Les apports nutritionnels doivent tenter de combler les déficiences de l’organisme vieillissant en tenant compte toujours des besoins de chaque individu, de son âge et de ses activités.


En 7 points, voici nos besoins :


1/ Besoins en Eau et Electrolytes

Pour assurer le maintien de l’osmolarité plasmatique, il faut assurer un apport hydrique minimum de 1,5 à 2 litres par jour. Une partie de l’eau est contenue dans les aliments constituant les repas et l’autre partie (minimum 1litre) doit être apportée sous forme de boisson : eau, tisanes, café, thé, bouillons de légumes, jus de fruits.
En période de forte chaleur, il faut compenser les pertes (transpiration) qui sont plus importantes. De même, en cas de fièvre, il faut augmenter les apports de 300 ml par degré au-dessus de 37oC.
Il faut prendre l’habitude de boire avant la sensation de soif, et même sans avoir soif.
Une bonne hydratation a des effets positifs pour lutter contre la constipation et pour maintenir la natrémie (taux de sodium sanguin qui régule la tension artérielle) et l’urée à des valeurs normales.

Le sodium (Na+) et le potassium (K+) sont des électrolytes importants dans le maintien de l’équilibre de l’osmolarité plasmatique. Le sodium exerce son rôle dans le milieu extra-cellulaire alors que le potassium agit dans le milieu intracellulaire.
Les besoins en sodium sont de 5 g / jour soit environ 13 g de sel. Ils sont couverts par le sel de cuisine et le sel de composition des aliments. Les apports ne doivent pas être réduits par rapport à l’adulte en activité: une alimentation sans sel est anorexigène et va dans le sens néfaste d’une diminution de l’appétit.
Les besoins en potassium sont de 4 à 5 g / jour. Les sources les plus importantes sont les légumes et les fruits secs, les bananes, les pommes de terre, et le chocolat.


2/ Besoins énergétiques

Les besoins énergétiques doivent couvrir les dépenses dues au métabolisme de base et à l’activité physique. Ces 2 paramètres diminuant avec l’âge, il serait logique d’abaisser ces besoins. Or, aprés 60 ans, une personne doit, plus fréquemment, faire face à des situations de “stress” tantôt d’ordre pathologique (maladies, chirurgie), tantôt d’ordre psychologique (perte du conjoint, isolement, difficultés financières…), elles amènent l’organisme à des dépenses énergétiques non négligeables. La recommandation est donc pour le maintien d’un taux calorique suffisant, et équivalent à l’adulte actif, soit 1800 kcal pour une femme et 2000 kcal pour un homme.

“Manger moins parce que l’on prend de l’âge” est un concept à bannir. Le contrôle du poids est une donnée importante permettant d’ajuster, si besoin, les apports énergétiques aux variations pondérales. Une stabilité du poids est un critère de bon équilibre entre les entrées et les dépenses de l‘organisme. Cette énergie est produite lors du métabolisme des nutriments (Protides, Glucides, et Lipides) contenus dans les aliments ingérés.


3/ Besoins en Protides

Les Protides sont les principaux constituants des tissus de l’organisme; leur rôle essentiel est d’en assurer l’entretien et la réparation par le renouvellement des cellules.
La diminution de la masse maigre entraine un catabolisme azoté plus faible: les acides aminés libérés et réutilisables par l’organisme sont moins nombreux et, de surcroit, leur rendement est inférieur. Il faut donc apporter, comme pour l’adulte en activité, 1 g de Protides par Kg de poids et par jour de façon à parvenir à un bilan azoté équilibré, soit 60 g en moyenne pour une femme et 75g pour un homme. Ces apports sont accrus en cas d’agressions pathologiques (infections, interventions chirurgicales…) car, dans ces circonstances, le catabolisme azoté est plus important ainsi que les besoins de “réparations”. Si l’alimentation ne couvre pas ces besoins, l’organisme puise dans la masse musculaire. Une dénutrition s’installe avec apparition d’escarres, d’asthénie sévère et parfois même d’oedèmes de carences. Cette situation est grave, car elle conduit souvent les personnes à un état de dépendance totale.


Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2011 18:31
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L'essentiel rôle des fibres dans notre alimentation Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par James Collier Diététicien   

Où les trouve t-on ?

On trouve les fibres dans les parois des cellules végétales. Ce sont la cellulose ,l'hémicellulose ,que l'on trouve dans les légumes et le son ,les pectines que l'on trouve dans les fruits ,la lignine que l'on trouve essentiellement dans les peaux des végétaux et qui est donc éliminée a l'épluchage.


Quel est leur rôle ?


Les fibres ne sont pas digérées et donc elles ne sont pas assimilées.
Elles ont la capacité d'absorber l'eau et augmentent ainsi le volume des selles .Grâce à cette propriété ,elles agissent sur la régulation du transit intestinal. Beaucoup de problèmes de constipation peuvent être résolus en augmentant la quantité de fibres et d'eau dans l'alimentation quotidienne.

Elles jouent un rôle de coupe faim naturel grâce au volume qu'elles occupent dans l'estomac. D'autre part elles nécessitent une longue mastication et permettent souvent de moins manger.

Elles permettent aux glucides et lipides d'être absorbés moins rapidement et d'éviter l'augmentation brusque de la glycémie suivie d'une forte sécrétion d'insuline et d'une fringale. Elles régulent de cette façon la sensation de faim.

Elles évitent le séjour dans le tube digestif de certaines substances toxiques qui pourraient devenir cancérigènes si elles restaient longtemps dans l'intestin .C'est pourquoi les régimes riches en fibres sont préconisés dans la prévention de certains cancers.

Enfin elles régulent l'absorption du cholestérol.

Leurs inconvénients


Elles limitent aussi l'absorption de certains minéraux :calcium, fer ,magnésium ,phosphore et peut être de certaines vitamines.
Elles peuvent entraîner des désordres digestifs et irriter les intestins fragiles.

Comme tous les autres éléments ,les fibres doivent être consommées en quantité suffisante tout en restant raisonnable pour profiter de leurs avantages sans craindre leurs inconvénients. Si on a perdu l'habitude de consommer des fibres ,il est souhaitable de réhabituer progressivement le système digestif

Nous devrions manger plus de fibres = Vrai

 

Mise à jour le Dimanche, 20 Mars 2016 16:43
 
LE BON MODE DE CUISSON POUR NOTRE SANTE Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

La mode est au cru mais la cuisson apporte une valeur gustative aux aliments, les rendant bien plus digestes. La cuisson est pourtant souvent décriée : on l'accuse de détruire les vitamines, d'éliminer les sels minéraux... Quel est le bon choix ?

 

Contrairement à certaines idées reçues, la cuisson à l'eau n'est pas la pire, bien au contraire. On met souvent en avant la cuisson vapeur en louant ses mérites. Mais les deux sont à équivalence ou presque si on ne laisse pas "mariner" les aliments dans l'eau de cuisson. La vitamine C est la plus fragile à la cuisson et paradoxalement por les aliments riches en vitamines C qui se cuisinent, c'est la cuisson à l'eau qui est la moins destructrice. Après 30 mn de cuisson à l'eau seulement 10 % de la vitamine C disparaît. Pour garder tous les bénéfices alimentaires, il faut donc privilégier les cuissons rapides, de moins de 10 mn à l'eau.

 

Les cuissons à la vapeur et à l'étouffée sont aussi très intéressantes. Ce n'est pas tant dans le type de cuisson qu'il faut débattre mais surtout sur la DURÉE DE CUISSON, c'est ce qui change tout !  Les aliments doivent donc être cuits "al dente" pour conserver le maximum de bénéfices nutritifs.

 

Pour les viandes et poissons, la cuisson doit être douce et longue. Évitez de générer des substances toxiques à la cuisson. Les hautes températures détruisent les protéines et peuvent occasionner la formation de substances toxiques, hydrocarbures et autres... Choisissez un barbecue à la verticale, ne "cramez" pas vos aliments, la "croûte noire" qui se forme dessus est nocive, il est en de même du pain trop grillé ou les frites trop brunies. L'utilisation de marinade réduit fortement les risques de formation de substances toxiques dans les viandes grillées. Pas d'huile trop chaude et donc fumantes dans votre poêle, si c'est le cas, rincez votre poêle et recommencer à froid. Privilégiez la poêle en inox, ou à revêtement en céramique, attention au téflon qui est un produit chimique et qui se détériore, se raye rapidement.

Au four, optez pour la cuisson au diable ou en cocotte de fonte, plats de porcelaine à feu,  pyrex. Ils permettent une cuisson harmonieuse sur tous les côtés. Les aliments cuisent dans leur jus, à des températures douces et conservent ainsi toutes leurs propriétés.

 

- Ne jetez pas le jus de cuisson de vos légumes biologiques, vous pourrez les déguster froid parsemés de quelques plantes aromatiques fraîches.

 

- Privilégiez les papillotes dans du papier de cuisson plutôt que dans de l'alluminium ou du silicone.

 

Finalement dépensez peu mais bien dans l'équipement , c'est la meilleure façon de manger le plus sainement possible.

 

Brigitte Dussert

 

Pour mémoire :

Les graisses cachées

La diététique japonaise


Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 16:37
 
Bien combattre nos allergies Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

 

 

Ceux qui en souffrent sont nombreux et que l’allergie soit respiratoire ou cutanée elle impose une vigilance de chaque instant. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé elle serait la sixième pathologie au rang mondial et en augmentation constante dans les pays occidentaux.

Qui sont-elles?
Les allergies respiratoires sont les plus courantes.
Elles touchent l’appareil respiratoire à différents niveaux et sont de gravité très variable. La rhinite, qui concerne les parties hautes de l’appareil respiratoire, se caractérise par le célèbre « rhume des foins ». S’il ne présente pas de réelle gravité il est néanmoins gênant par sa possible virulence. Saisonnier, il est directement lié à la production de pollens de certains végétaux : avril-mai est la saison des pollens d’arbres, mai-août, celle des graminées et juillet-septembre, celle des herbacées et des moisissures. Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique étudie en permanence le contenu de l’air en particules biologiques pouvant avoir une incidence sur le risque allergique de la population. Mais ces rhinites peuvent également être dues à des allergènes professionnels, des acariens, les animaux de compagnie, le tabagisme (actif ou passif). L’humidité ou la pollution peuvent aussi renforcer ce phénomène allergique.

L’asthme, qui touche les voies aériennes intermédiaires est une maladie plus complexe où le phénomène allergique ne représente qu’un des facteurs déclenchant. D’intensité variable mais de manifestation spectaculaire, l’asthme peut devenir chronique et dans des cas extrêmes menacer la vie des individus atteints.

Les alvéolites allergiques sont plus rares que les rhinites et les asthmes, et touchent les partie profondes de l’appareil respiratoire, les alvéoles. Elles sont généralement la conséquence de l’inhalation de grandes quantités d’allergènes de très petite taille, tels que les vapeurs chimiques, les poussières de déjections d’oiseaux, les poussières de foins contenant des champignons microscopiques. La maladie dite du « poumon du fermier » entre dans cette catégorie de pathologie. Ces maladies peuvent devenir graves et provoquer des lésions irréversibles des poumons.

Au niveau de la peau, les eczémas sont la manifestation la plus courante de l’allergie cutanée. L’eczéma ou dermatite atopique du nouveau-né apparaît souvent aux alentours du troisième mois de l’enfant, et peut disparaître spontanément ou s’installer de façon plus ou moins chronique. En disparaissant il peut laisser place à d’autres manifestations allergiques ou réapparaître à l’âge adulte. Son développement chez le petit enfant pourrait être lié à une allergie aux protéines du lait de vache.


L’eczéma de contact touche plus particulièrement l’adulte et se caractérise par une manifestation cutanée au niveau du point de contact avec un allergène donné et ce, 48 à 72 heures après ce contact. Les allergènes dans ce cas sont d’origine chimique, tels que certains métaux, cosmétiques, peintures, caoutchouc…

L’urticaire allergique quant à lui, est souvent le résultat d’une allergie alimentaire. Pouvant se manifester sur tout le corps de façon superficielle et sous des aspects très variables il disparaît le plus souvent en 24 à 48 heures sans laisser de traces. Il peut cependant être chronique. Lorsque sa localisation touche le visage et le cou en affectant les tissus sous cutanés, on parle d’œdème de Quincke, qui peut provoquer une réelle asphyxie par gonflement des tissus.

Enfin pour compléter ce tableau allergique, les conjonctivites saisonnières doivent être mentionnées. Souvent associées aux rhinites, leur origine est variable. Pollens divers, acariens, animaux domestiques sont largement incriminés. Généralement bénignes, ces conjonctivites ne menacent pas la vue, alors que leurs homologues les kératoconjonctivites allergiques, plus profondes, présentent plus de risques.

Quant à l’allergie alimentaire vraie, relativement rare et à ne pas confondre avec l’intolérance alimentaire, elle se traduit par de nombreuses manifestations cutanées associées à des diarrhées et de vomissements, céphalées et manifestations respiratoires. Son caractère invasif traduit l’urgence car elle peut aboutir au choc anaphylactique, souvent mortel sans intervention.

Comment les combattre ?
Avant d’instaurer un traitement, il convient de bien déterminer l’origine de l’allergie et le ou les allergènes en cause. De l’interrogatoire en passant par les tests cutanés biologiques ou de provocation, le médecin pourra mettre en place un protocole de lutte adapté.
L’interrogatoire est un élément déterminant du diagnostique. Il va permettre de déterminer les facteurs familiaux et individuels qui construisent l’histoire de l’allergie de chacun. C’est lui qui détermine la suite de l’investigation, le choix des tests à effectuer et qui éclaire leur interprétation.

Les tests cutanés consistent à introduire dans l’épiderme ou le derme une quantité minime d’allergène afin d’observer une éventuelle réaction.
La cuti-réaction, l’intradermo-réaction ou le prick-test, donnent des résultats en 20 minutes environ. Généralement ce sont les allergènes responsables d’allergies respiratoires qui sont testés par ces méthodes (poussières domestiques, acariens, poils et squames d’animaux, moisissures, venins)et plus rarement certains allergènes alimentaires, tels que les extraits de fruits.
L’interprétation des résultats devra être prudente, ces tests pouvant parfois se révéler faussement positifs ou faussement négatifs.
Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:02
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Les aliments à consommer en priorité pour rester en bonne santé, et le plus longtemps Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

Pour rester en bonne santé le plus longtemps, n'hésitez pas à consommer ces aliments en priorité :

 

 

BAIES D'ACAÏ : se consomme sous forme de baies séchées ou de jus

 

BAIES DE GOJI : préférez les Bio et la nouvelle récolte si possible, en consommer une poignée par jour

 

NOIX DE PÉCAN :  mangez-en chaque semaine, délicieux dans vos plats cuisinés

 

BAIES DE SUREAU :  se déguste en gelée

 

RAISINS DORÉS :  les préférer Bio ou bien les laver avant de les manger pour éviter toutes traces de sulfites

 

NOIX, NOISETTE :  nature à grignoter ou à intégrer dans vos recettes, pensez aussi aux poudres et aux huiles

 

ARTICHAUT CUIT :   à manger dans la journée obligatoirement il s'oxyde et devient toxique

 

CANNEBERGES :  séchées ou en jus

 

PRUNEAUX :  les préférer Bio, il est riche en vitamine E qui protège les tissus et en provitamine A, qui préserve les pigments visuels, ces deux vitamines antioxydantes aident à lutter contre le vieillissement.

 

GROSEILLE ET MÛRE :  une poignée à la saison

 

AIL :  2 gousses crues

 

FRAMBOISES ET MYRTILLES :  les choisir bien foncées et fraîches

 

AMANDES :  natures, concassées ou moulu, associé à un tajine c'est délicieux

 

POMMES :  les préférer rouges

 

CHOU ROUGE CUIT :  on n'y pense pas forcément mais associés à des pommes en morceaux et des raisins secs c'est délicieux comme accompagnement

 

LAITUE ET BROCOLIS CUIT :  des légumes qu'il faut mettre sur votre table au moins une fois par semaine

 

Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:05
 
La nécessité de bien s'alimenter Envoyer
Écrit par Administrateur   


Sachez bien vous alimenter en tenant compte des conseils du Docteur Kousmine, intentionnellement  connue.

 

Dr Catherine Kousmine médecin d’origine russe qui a fuit la révolution russe et s’est réfugié avec ses parents sur les bords du Lac Léman en Suisse. Durant sa carrière de médecin chercheur elle a établit l’incidence de l’alimentation sur les maladies. Elle a toujours prôné qu’une alimentation saine et sans pesticides ou produits chimiques permettait de rester en meilleure santé et même de résister à certaines maladies.

 

Elle met en garde contre les aliments modernes et les maladies de notre civilisation. Elle parle d’aliments morts ou vivants en faisant référence aux aliments dont la chimie et l’industrie se sont emparé au service de l’agro-alimentaire, gommant toutes les propriétés bénéfiques des aliments. Sont dénoncés les charcuteries avec conservateurs, colorants, nitrite de sodium.. les viandes de bétail nourri à la farine de poisson; le lait et fromage issus de lait de vaches qui paissent sur des prairies riches en engrais, légumes chargés de nitrates, fruits couverts de pesticides, les additifs, émulsifiants, édulcorants dans l’alimentation industrielle, de quoi couper définitivement l’appétit

 

Les conséquences de cette alimentation sont immédiates sur l’organisme, par exemple, le sucre raffiné provoque des caries dérègle le pancréas.

Autre exemple avec la farine, à force de la blanchir, on enlève toutes ses valeurs nutritionnelle. On veut la voir blanche, et on a même oublié sa couleur d’origine..

La farine intégrale biologique contient toutes les composantes du grain. Véritable paradoxe, pour ‘raffiner” la farine, on enlève les enveloppes des grains riches en minéraux. L’idéal pour la santé est donc de choisir du pain complet de farine biologique avec du levain naturel.

 

Même problème pour les huile raffinées, on chauffe les graines pour obtenir plus de rendement, puis filtration, décoloration chimique avant la commercialisation. Le consommateur ne veut pas trop de couleur, pas trop d’odeur et du coup le produit devient aseptisé et donc dénaturé, ce qui est  un comble !

 

Choisissez les aliments sains, ceux qui existent dans la nature

Nous sommes des consommateurs invétérés de viande alors que deux fois par semaine sont suffisantes, cela permet d’alterner avec du poisson et des oeufs.

- Peu de laitage ou de fromage, de petites portions suffisent. Trouvez des légumes et des fruits de saison sans pesticides d’un producteur local, sélectionnez les un par un.

- Un petit bol de riz ou de pâtes complètes, parfois quelques légumineuses vous offrent une diversité.  Évitez les conserves industrielles, les plats tout préparés ou congelés. Remplacez le sucre par du miel, éliminez bonbons, chocolats, pâtisserie industrielles, sodas, jus de fruit du commerce et les boissons “light”. méfiez-vous de l’alcool, du café et du thé noir qui sont des excitants. Buvez en dehors des repas pour éviter qu’il ne se forme dans votre estomac une bouillie difficile à digérer.

- Ne mangez jamais de trop, le but est de ne pas sortir de table ballonné et mal à l’aise. Le foie aura trop de boulot à faire ensuite, pensez à lui !!! Le fait de penser à sa digestion, à son appareil digestif remet les idées en place.

- Mangez les fruits en dehors des repas, votre organisme en retirera plus de bienfaits, les légumes crus seront consommés en début de repas, la salade, les carottes râpées, le fenouil, artichaut... grâce à leurs enzymes, ils faciliteront la digestion.

- Même durant un régime amaigrissant n’oubliez pas de consommer 1 à 2 cuillères à soupe d’huile de tournesol, germe de blé ou lin de première pression à froid (conservez-les au réfrigérateur après ouverture). On y trouve la vitamine F (acides gras essentiels) indispensable pour avoir une belle peau, mince oui  !! mais pas fané !! Les capsules d’huile de bourrache d’onagre ou huile de poisson peuvent compléter votre  alimentation.

 

 

Il est donc préconisé de choisir des huiles biologiques de première pression à froid

Sans traitement chimique élaborées à partir de la graine et fruits oléagineux. Elles sont dans des bouteilles opaques ou bidons métalliques. Mieux vaut les conserver au frais après ouverture et privilégier de petits flaconnages pour profiter au maximum des ses bienfaits. N’oubliez pas, l’huile c’est 100% de lipides, donc un produit très calorique et si il n’ apporte aucun bienfait à l’organisme, on aura vraiment  perdu sur tous les tableaux !!

 

 

Quant aux produits lactés, nous en consommons trop

Un yaourt à chaque repas c’est ce que préconisent les campagnes de pub mais ce n’est pas nécessaire à l’organisme. Il faut privilégier les produits les plus simples, yaourt nature sans sucre et éviter au maximum, colorants et édulcorants. Pareil pour le beurre allégé, des aliments artificiels inventés par  l’industrie agro-alimentaire, nos arrière-grands-parents doivent avoir les cheveux qui se hérissent sur la tête, surtout ceux qui ont connu les privations de la guerre !! mieux vaut consommer du beurre cru, 30 g. par jour suffisent.

 

Mise à jour le Vendredi, 29 Novembre 2013 08:37
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Ce qu'il faut savoir pour manger équilibré ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Il suffit de varier le contenu de notre assiette et d’inviter autour de notre table les différents groupes d'aliments: Fruits et légumes, céréales, viandes, poissons, produits laitiers et matières grasses doivent faire partie de notre quotidien, mais tout est une question de quantité et de variété...

1/ Consommer une grande quantité et une grande variété de fruits et de légumes! Grâce à leur richesse en vitamines, minéraux, fibres, et autres éléments protecteurs, ils sont des atouts pour le maintien de notre santé. Les introduire et les associer entre eux quotidiennement dans notre assiette.

2/ Alterner les fruits et légumes crus et cuits: Sous leur forme crue, les fruits et légumes sont les seuls aliments bénéfiques par leur richesse en vitamine C facilement assimilable par l’organisme. Aussi pour bénéficier d'un apport optimal en vitamine C, il est conseillé de consommer à chaque repas une crudité : légumes crus en entrée ou fruits crus en dessert!

3/ Ne pas négliger les céréales: Riz, pâtes, semoule…. source de glucides complexes, de vitamines du groupe B, de minéraux et de fibres, ils nous apportent l'énergie dont nous avons besoin au quotidien. Les introduire tous les jours dans notre assiette, à chaque repas. Ne pas oublier les légumes secs : lentilles, haricots secs, pois chiches...

 

CE QU'IL FAUT FAIRE

1/ Consommer une grande quantité et une grande variété de fruits et de légumes! Grâce à leur richesse en vitamines, minéraux, fibres, et autres éléments protecteurs, ils sont des atouts pour le maintien de notre santé. Les introduire et les associer entre eux quotidiennement dans notre assiette.

2/ Alterner les fruits et légumes crus et cuits: Sous leur forme crue, les fruits et légumes sont les seuls aliments bénéfiques par leur richesse en vitamine C facilement assimilable par l’organisme. Aussi pour bénéficier d'un apport optimal en vitamine C, il est conseillé de consommer à chaque repas une crudité : légumes crus en entrée ou fruits crus en dessert!

 

Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2016 11:47
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