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Articles et brèves par thème -
Santé
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Écrit par Nathalie Debernardi Pharmacien
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L'intérêt nutritionnel et diététique de la chair de poisson repose sur son exceptionnelle richesse en acides gras longs polyinsaturés n-3, sa forte teneur en protéines dont le profil en acides aminés est équilibré, la diversité des vitamines et surtout des oligo-éléments qu'elle apporte. Alors que la teneur en protéines et la composition en acides aminés sont d'une constance remarquable, la concentration des autres constituants de la chair varie fortement d'une espèce à l'autre. Outre les facteurs physiologiques liés à l'animal, l'alimentation a une influence prépondérante aussi bien sur le contenu en vitamines que sur la teneur en lipides et la nature des acides gras de la chair. Les teneurs en minéraux et oligo-éléments varient en fonction de la qualité de l'eau et de l'apport alimentaire puisque le poisson les puise à la fois dans son alimentation et dans son milieu de vie. Il est conseillé de diversifier les espèces consommées pour bénéficier des atouts nutritionnels de chacune d'entre elles.
Ce qu'il faut retenir : Richesse exceptionnelle en acides gras longs polyinsaturés de la série n-3, protéines très digestes et grande variété de minéraux, d'oligo-éléments et de vitamines sont des constantes caractéristiques de la chair de poisson qui en font un produit unique dans le monde animal. Cependant, au-delà de ces caractéristiques, les différentes espèces présentent des particularités en terme de composition. La diversité des espèces et de leur origine permet d'offrir au consommateur une large gamme de produits ayant des teneurs en lipides très différentes (de 1 à plus de 15 %) et apportant des quantités variables d'oligo-éléments et de vitamines. Au conseil de « manger du poisson », il est bon d'adjoindre celui de « diversifier les espèces consommées » afin de bénéficier des atouts de chacune d'entre elles.
En raison de la limitation des ressources naturelles marines, de plus en plus de poissons proposés sur le marché sont issus de l'aquaculture et cette tendance devrait s'accentuer au cours des prochaines années du fait de l'accroissement de la demande. La possibilité de moduler la composition de la chair des poissons, en particulier la teneur en lipides, en minéraux et vitamines, par l'alimentation, est un atout majeur de l'aquaculture. Les recherches actuellement engagées sur les poissons d'élevage ont pour objectif de mieux comprendre les mécanismes qui contrôlent la constitution de la chair. Maîtrise des pratiques d'élevage alliée à la sélection génétique devraient permettre de produire des poissons plus ou moins riches en lipides mais à teneur garantie en acides gras longs polyinsaturés de la série n-3 et en vitamines.
Toutefois, il est important de ne pas oublier que les modes de conservation et de préparation des poissons peuvent modifier considérablement l'apport nutritionnel. Il est évident que la consommation de produits conservés dans l'huile augmente l'apport lipidique comme celle de produits conservés par salage accroît l'apport de sodium. De même, certains modes de cuisson favorisent la dégradation des acides gras polyinsaturés et des vitamines hydrosolubles.
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Mise à jour le Mercredi, 18 Janvier 2012 11:58 |
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Les étapes de la vie
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Écrit par Alice Rode Diététicienne
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L'allaitement artificiel est l'allaitement qui utilise un autre produit que le lait de femme. On utilise des préparations infantiles, encore appelées "laits industriels" ou "aliments lactés diététiques", qui sont fabriquées à partir du lait de vache avec des modifications, destinées à ressembler au lait de femme. Leur composition tend donc vers celle du lait maternel qui sert de référence. C'est le pédiatre qui fait le choix du lait.
Ce lait se substitue au lait maternel mais ne le remplace pas parfaitement car ce dernier reste, qualitativement, non reproductible. L'avantage de l'allaitement au biberon, c'est que toute personne qui le désire peut partager ce moment avec bébé. De plus, il est alors possible de suivre parfaitement les quantités prises par votre enfant. Le biberon sera donné à la demande de l'enfant. Au début, en moyenne 6 à 8 biberons par jour, espacés de 2 à 5h.

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Mise à jour le Mercredi, 18 Janvier 2012 11:52 |
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Écrit par Brigitte Dussert
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L'hiver annonce les premières épidémies de grippe, rhume, gastro-entérite... si notre système immunitaire est fort, ces troubles peuvent être traités dès les premiers symptômes et ne pas trop affecter notre organisme. Voici donc quelques conseils préventifs pour aborder l'hiver en toute sérénité.
L'alimentation est un atout majeur
Hippocrate disait déjà au IIIè siècle avant J.C. "que ton aliment soit ton premier médicament" . Une constatation en effet très sage car une bonne alimentation est nécessaire au bon fonctionnement de notre organisme. Notre corps a besoin de nutriments pour se défendre des virus et bactéries que nous côtoyons tous les jours.
Il est d'abord important de consommer des aliments sains, complets ou demi-complets qui apportent au corps les nutriments (protéines, glucides, lipides, vitamines, minéraux, oligoéléments, enzymes) indispensables à son bon fonctionnement.
- Essayez de consommer des produits locaux, le potager (c'est l'idéal !), exempts de pesticides. Ne pas les stocker longtemps, préférez acheter de petites quantités pour une consommation rapide, ils conservent ainsi toutes leurs qualités.
- Privilégiez des aliments crus ou cuits à l'étouffée, vapeur, papillote... (à basse température) car la forte chaleur détruit les micronutriments notamment les vitamines C et A, celles, qui justement, jouent un rôle prépondérant dans la lutte contre les infections.
Les fruits et légumes doivent être à l'honneur
A chaque repas, en jus, crus ou en salade, ils sont une bonne source de vitamines, minéraux, oligoéléments et fibres.
Ils doivent représenter les 3/4 de votre assiette. Choisissez en priorité les agrumes, kiwis, kakis, choux, brocolis et persil riches en vitamine C.
Mais aussi les aliments riches en vitamine B6 comme les légumineuses (lentilles, pois cassés, haricots... ).
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Articles et brèves par thème -
Alimentation
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Écrit par Hervé Cassar
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Les AMAP, Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, sont des partenariats de proximité entre un groupe de consommateurs et une ferme, souvent située en zone péri-urbaine, se développant à partir de la vente directe par souscription des produits de cette dernière. Elles sont adaptées à tout type de production, et particulièrement à celle des fruits et légumes.
Dans une AMAP, les consommateurs choisissent avec l'agriculteur les légumes à cultiver, le prix de la souscription, et les modalités de distribution des produits (fréquence, lieu, horaires...). Ensuite, chaque consommateur achète à l'avance sa part de récolte qu'il viendra récupérer pendant la saison de production selon les modalités définies.
En général, une distribution de légumes en AMAP se déroule de la manière suivante : A tour de rôle, un adhérent est responsable de la distribution de la semaine. Il est chargé d'installer les cagettes de produits que le fermier a apportées, d'indiquer sur un tableau la composition du panier de la semaine, et d'accueillir les autres adhérents (émargement des présents, remise d'un bulletin de liaison contenant notamment des nouvelles de la ferme et des recettes de cuisine, etc.). Chaque adhérent peut alors composer son panier en suivant les indications au tableau. S'il n'aime vraiment pas un des légumes proposés, il peut le déposer dans le "panier d'échanges" et prendre de ce panier un autre légume. Le maraîcher assiste à la distribution et répond volontiers aux questions des adhérents sur l'avancée des cultures, sur la prochaine sortie à la ferme, etc.
Ce qui distingue les AMAP d’autres formules de "panier bio" ou "panier paysan", c’est le respect des 6 engagements suivants :
Côté consommateur
• l’engagement financier à travers l’achat à l’avance d’une partie de la récolte sur une période donnée ;
• l’engagement économique et moral à travers la solidarité avec l’agriculteur dans les aléas de la production (partage des risques et des bénéfices naturels) ;
• l’engagement associatif par leur participation à la vie de la structure (gestion des souscriptions, organisation des distributions de paniers, communication, animation...).
Côté producteur
• l’engagement technique et économique de fournir des produits de haute qualité (nutritionnelle, organoleptique, environnementale et sociale) selon les modalités définies avec le groupe de consommateurs ;
• l’engagement associatif de s’investir dans la vie du groupe (rôle pédagogique, animation, information…) ;
• l’engagement d’assurer une transparence sur la vie de leur exploitation (situation économique, origine des produits fournis, méthodes de production utilisées).
De part ces engagements réciproques, chaque AMAP offre de nombreux avantages :
• Une alimentation saine et un environnement préservé : les produits sont frais, de saison, diversifiés (notamment avec remise au goût du jour des variétés anciennes et de terroir), cultivés sans produits chimiques de synthèse, et disponibles à mesure qu’ils mûrissent. La proximité de la ferme (au maximum 100 km) minimise les transports et l’usage d’emballage.
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Mise à jour le Samedi, 16 Avril 2011 07:40 |
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Écrit par Brigitte Dussert
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La micronutrition s’attache à dépister nos carences en micronutriments (vitamines, oligoéléments, minéraux, acides gras... ). Il suffit ensuite d’ajuster son alimentation ou de prendre des compléments alimentaires pour compenser, corriger ces carences.
Grâce à la micronutrition on peut donc rectifier ces mauvaises habitudes alimentaires qui sont à l’origine de troubles tels que la prise de poids, la fatigue, troubles de l’humeur, infections à répétition, mauvaise circulations, problèmes de peau, digestions difficiles, douleurs articulaires, migraine, crampes... )
Comment s’effectue le diagnostic ?
Vous remplissez un questionnaire répertoriant vos troubles (digestifs, obésité, articulaires... ) lors de la consultation avec un médecin nutritioniste. Il vous prescrit généralement une prise de sang et d’urine pour dépister vos carences.
Grâce à ce bilan, il détermine ainsi votre profil en repérant les déséquilibres alimentaires dont vous souffrez. Cela lui permet de vous prescrire un modèle alimentaire adapté à votre cas.
Les types de carences et quels troubles provoquent-elles ?
Si vous vous sentez irritable, intolérante à la frustration, vous souffrez peut-être d’un déficit en sérotonine (hormone du plaisir). Dans ce cas, il est conseillé d’augmenter les apports en protéines (oeufs, jambon.. ) à votre petit déjeuner et de prendre en collation l’après-midi, un laitage, un fruit et quelques amandes. Si vous vous sentez fatiguée au réveil, manque d’énergie, vous souffrez peut-être d’un manque de fer, iode, magnésium ?? Vous comblerez ces manques en consommant des fruits de mer, du foie, des oeufs, du boudin noir, lentilles;... Vous boosterez vos omégas-3 en privilégiant les poissons gras (sardine, maquereau, saumon... ) huile de noix. Si vous souffrez de ballonnements, de migraines, de troubles de la vision, sachez qu’à chaque symptôme correspond une carence qu’il faut combler.
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Articles et brèves par thème -
Santé
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Écrit par Administrateur
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Saturées, polyinsaturées, trans... le regard porté sur les différents types de graisses par les scientifiques est de plus en plus nuancé. Une constante en revanche: nombre de produits alimentaires industriels contiennent trop de graisses et pas parmi les plus recommandables.
Avant, tout était (relativement) simple :
- D'un côté, il y avait les mauvaises graisses, les saturées, d'origine animale: chantilly, fromage double crème, rillettes...
- De l'autre, les bonnes graisses, d'origine végétale avec, comme emblème, le professeur Tournesol s'envolant sous l'effet de son huile si « légère ».Mais plus le temps passe, plus les recherches s'accumulent, et plus on s'aperçoit que l'univers des lipides est beaucoup plus complexe qu'on ne l'imaginait jusqu'alors.
Prenons les graisses saturées. Longtemps vouées aux gémonies en bloc, du fait de leur lien étroit avec la mortalité coronarienne, elles sont désormais regardées d'un œil plus aiguisé.
«Aujourd'hui, le discours simpliste selon lequel il faut éviter les graisses saturées n'a plus lieu d'être, explique le professeur Philippe Legrand, chercheur en biochimie-nutrition humaine à l'Inra (Institut national de la recherche agronomique) et expert en lipides pour l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments). En effet, s'il faut se garder d'en consommer en excès, parler de cette famille d'acides gras sans distinguer entre ses différents membres n'est plus pertinent puisque chacun d'entre eux agit de façon différente, notamment sur l'adiposité ou la cholestérolémie. Certains acides gras saturés des produits laitiers possèdent des propriétés intéressantes contrairement, par exemple, à l'acide palmitique, certes présent dans le lait mais surtout apporté massivement par les graisses issues de l'huile de palme des produits industriels.
LES OMEGAS 3 OU 6
Autre famille qui mérite un jugement moins univoque : celle des graisses polyinsaturées, les « bonnes graisses végétales ». Le slogan de la pub qui promettait, voilà trente ans, de K mieux équilibrer son alimentation » en consommant de l'huile de tournesol est encore plus daté que son graphisme. Car l'huile de tournesol est composée en grande majorité d'acide linoléique, le chef de file des acides gras oméga 6. Et ceux-ci sont présents en quantité beaucoup trop importante dans notre alimentation. Via l'huile de tournesol, de maïs ou de soja,et via les viandes d'animaux nourris de ces mêmes végétaux, notre consommation d'oméga 6 a été multipliée par deux et demi en quarante ans. Or, même si ces acides gras sont dits «essentiels».
Dans l'alimentation, leur excès est redoutable. Non seulement parce que certains indices montrent qu'ils pourraient contribuer à l'épidémie d'obésité, mais parce que les oméga 6 entrent en compétition, dans l'organisme, avec les bienfaisants oméga 3, dont le rôle protecteur contre les maladies cardio-vasculaires n'est plus à démontrer. Et que nous consommons, eux, en quantité très insuffisante : huiles de colza et de noix, et poissons gras (saumon, thon, maquereau, sardine) sont trop rarement au menu. Un chiffre résume la situation: nous mangeons quinze fois plus d'oméga 6 que d'oméga 3 alors que dans l'idéal, il faudrait en consommer à peine cinq fois plus. Last but not least, la famille des acides gras trans (voir encadré ci-contre) pourrait, elle aussi, montrer un visage plus composite que ce que l'on a longtemps cru.
Et les produits testés dans tout ça? Concernant la teneur globale en matières grasses, certaines catégories atteignent des sommets. Chocolats, biscuits apéritifs, chips: constater que ces produits sont très gras n'est pas un scoop, mais les discours marketing sur les nouvelles recettes et les allégations typeX % de matières grasses en moins» sont si omniprésents qu'on finirait par en douter. Nos résultats portant sur le profil des matières grasses (le pourcentage des diverses familles de graisses) permettent un éclairage plus original.
Des enseignements majeurs en ressortent
Les acides gras trans n'apparaissent en général qu'en quantité très limitée. Les teneurs en oméga 6 et, plus encore, en oméga 3 sont, d'une manière générale, ridiculement basses,. Surtout, les graisses saturées, que nous avons tendance à consommer en excès, se taillent la part du lion. En moyenne (dans les produits testés), elles représentent près de la moitié des graisses, deux fois plus que la limite recommandée.
Ces résultats ne sont pas étonnants car les huiles de palme ou de coprah sont peu chères et souvent utilisées par les industriels. Or bien que d'origine végétale, elles sont très riches en acides gras saturés et pas les plus intéressants. Mais comme cet aspect des choses est méconnu, les gens qui se méfient des "mauvaises graisses "ont tendance à éviter les produits animaux, alors que la viande est beaucoup plus maigre qu'avant et que les lipides laitiers s'avèrent moins nocifs que les saturés des huiles employées par les fabricants.
Vouloir rééquilibrer son apport en matières grasses en ne prenant pas garde à celles apportées par les produits industriels, c'est se tromper de cible.
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Mise à jour le Jeudi, 24 Mars 2011 05:58 |
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Écrit par Brigitte Dussert
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Il est à l'étude de les prescrire sur ordonnance dans le futur, vous les trouvez en vente libre mais attention à ne pas dépasser les doses et à faire les bonnes associations.
Béta-carotène : utile pour préparer la peau au soleil vous pouvez le trouver dans les épinards.
Chrome : préconisé comme aide-minceur vous le trouvez dans la levure de bière.
Coenzyme Q10 : anti-âge ??? peu convaincant...
Cranberry : prévention des cystites 1/2 l de jus au quotidien.
Créatine : amélioration des performances physiques, viande et poisson à tous les repas.
Curcumine : anti-inflammatoire saupoudrez vos aliments de cette épice à garder à l'abri de la lumière.
Lycopène : stimule l'immunité.
Resvératrol : anti-âge, cardio-protecteur vin rouge.
Sélénium : anti-âge, immunité vous en trouvez dans le thon, champignon, noix du Brésil.
Taurine : détoxifiant, faites une cure d'huîtres et de viande.
Vitamine D :amélioration de la calcification osseuse, exposez vous au soleil en dehors des heures trop chaudes et mangez du hareng.
Vitamine E : anti-âge, immunité régalez-vous sans complexe d'amandes, noisette, huile de germe de blé.
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Articles et brèves par thème -
Alimentation
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Écrit par Chantal Lamour Diététicienne
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L’alimentation reste fortement influencée par la technologie à tous les stades de la chaine alimentaire et les consommateurs sont de plus en plus méfiants. Les modes de vie ont evolué: le temps passé à la préparation des repas s’est considérablement réduit. Pour répondre à ce nouveau phénomène de société, les produits 4ème gamme (= produits frais natures, prêts à l’emploi) et 5ème gamme (= produits frais assaisonnés ou cuisinés) ont envahi les rayons des supermachés. Les consommateurs exigent “fraicheur - variété - goût” auprés des restaurants collectifs, et cantines de plus en plus frequentés.
Les conséquences sont inévitables: les aliments subissent d’importantes transformations modifiant leur goût, texture, couleur…Pour y remédier les ingénieurs de l’agroalimentaire ont recours aux additifs de toutes sortes: plus 1 produit est élaboré, plus l’utilisation des additifs est impérative. Les buts recherchés sont: - empêcher la prolifération microbienne, l’oxydation, - préserver les qualités organoleptiques, - améliorer l’aspect des aliments sans nuire à leurs qualités nutritionnelles. La liste des additifs ne fait que s’accroitre au fil des années. LES EMULSIFIANTS (E), STABILISANTS, EPAISSISSANTS (EP), ET GELIFIANTS - E400 à E600: Ce sont des agents de texture (volume, tenue et moëlleux). Les émulsifiants permettent l’homogénéïté de l’aliment. Les stabilisants maintiennent sa texture, conservent sa couleur et agissent aussi sur son homogénéïté. Les épaississants augmentent la viscosité de l’aliment. Les gélifiants apportent de la consistance à l’aliment.
LES COLORANTS - E100 : Le rôle des colorants est de donner une couleur dite naturelle aux aliments dont les transformations industrielles ont modifié la coloration. Il exite 44 colorants permis. Leur utilité reste à vérifier d’autant que beaucoup de ces additifs sont à l’origine de réactions allergiques et d’intolérance. Ils sont interdits dans les produits biologiques. Aux Etats Unis, les colorants sont trés largement utilisés: pratiquement aucun produit alimentaire n’a une couleur “naturelle”. Au contraire les couleurs sont rehaussées, accentuées pour donner un nouvel aspect attractif qui plait énormément aux enfants et à la majorité de la population américaine.
LES CONSERVATEURS - E200: Ils empêchent la fermentation, l’apparition de moisissures et le développement de micro-organismes dans les aliments. La durée de conservation et de consommation du produit alimentaire est donc prolongée.
LES ANTI-OXYDANTS - E300 : Ils stoppent l’oxydation des aliments par l’air et toutes les modifications qui en découlent (par exemple, le rancissement des corps gras). Leur utilisation s’ajoute souvent à celle des conservateurs, pour allonger la durée de “vie” du produit alimentaire.
LES AROMES: Il en existe plus de 3000. Ils sont trés largement utilisés pour masquer la dégradation du goût due aux longues et nombreuses transformations de l’aliment. Ils sont soit naturels d’origine végétale ou animale, soit obtenus par voie chimique. Seuls certains arômes naturels sont permis dans les produits biologiques. Comme les colorants, ils sont largement répandus dans les produits alimentaires américains.
LES EDULCORANTS (ED): Ils remplacent le sucre et sont utilisés dans les produits “light”, réservés de préférence aux adultes.
LES AUTRES ADDITIFS:
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Mise à jour le Vendredi, 23 Décembre 2011 09:21 |
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Écrit par James Collier Diététicien
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Le poids, le gras et le plaisir, tout un programme... Des experts répondent aux questions.
1• Les huiles font-elles grossir ?
Ce qui fait grossir, c'est l'excès de calories par rapport aux dépenses énergétiques!! Le gras dans l'assiette n'est que l'une des sources possibles de l'énergie alimentaire ; il n'est sûrement pas responsable à lui tout seul de l'excès de gras sous la peau. Mais les aliments gras ont une densité énergétique (calories par gramme) élevée qui pousse à la surconsommation, surtout s'ils sont associés au goût sucré, source de plaisir. Quant à l'huile, avec une ou deux cuillères à soupe par jour, elle ne représente qu'une partie modeste du gras consommé. Pr. Bernard GUY-GRAND
Comment fabrique-t-on du gras ? "Les graisses digérées par les enzymes digestives sont "tronçonnées" en acides gras, "matière première" des triglycérides alors synthétisés dans les cellules intestinales. Emballés dans des systèmes de transport, les chylomicrons, ils atteignent via la circulation sanguine le tissu adipeux, éventuellement le foie, voire le muscle au fil du temps en cas d'excès continu. Parvenues dans leur usine de stockage, le tissu adipeux, les graisses sont à nouveau digérées en acides gras. Ces éléments constitutifs essentiels des lipides de stockage sont captés par l'adipocyte où, combinés à des molécules issues du glucose, ils fabriquent une nouvelle fois de la graisse. L'insuline sécrétée par le pancréas est le chef d'orchestre de ce processus, qui stimule l'activité des enzymes de dégradation, le captage du glucose et des acides gras par l'adipocyte, etc. C'est ainsi que plus l'on grignote, plus on sollicite son pancréas et l'on "titille" son insuline ... et plus on a des chances de fabriquer plus de gras" Pr. Max LAFONTAN
Le surpoids est-il obligatoirement un problème ? Ce qui pose problème, ce sont les risques, diabète et maladies cardiovasculaires en tête, qui lui sont associées. L'excès de poids, évalué par l'IMC (poids divisé par la hauteur au carré), n'est qu'un reflet parfois infidèle de l'excès de graisse qui défini l'obésité; l'IMC n'évalue pas la graisse qui entoure nos viscères, la plus dangereuse. Pour un même IMC le niveau de risque est donc variable pour chaque individu. Néanmoins, en France, la fréquence de l'obésité, selon les données de l'étude OBEPI, a augmenté de 51%, ses formes graves de 116% en 9 ans et ceci est certainement un problème de santé publique majeur. Pr. Bernard GUY-GRAND
Le surpoids = un problème médical uniquement ? C'est un problème médical en raison des pathologies multiples qu'il peut générer: l'obésité est sans doute la deuxième cause de mortalité évitable après le tabagisme, 30 à 45 000 décès prématurés par an. Mais c'est aussi le résultat des styles de vie « modernes » chez des sujets génétiquement vulnérables. Ses conséquences sont aussi psychologiques : crainte du regard des autres, baisse de l'estime de soi, transgression des « interdits », dépression (près d'un obèse sur deux). Egalement sociales : monde scolaire, difficultés à trouver un emploi. C'est aussi une préoccupation politique (PNNS) et la lutte contre l'obésité met en cause non seulement la nutrition à l'échelle individuelle mais aussi la politique de la ville, l'agriculture, l'industrie, la distribution tout autant que l'éducation. Pr. Bernard GUY-GRAND
Poids idéal ou idéal de poids ? "La peur ou la haine du gras imprègne nos goûts et nos préférences, nos modèles culinaires ou corporels. Autrefois, un corps enrobé était synonyme de fertilité et l'on tuait le veau gras pour fêter le retour de l'enfant prodigue ! Je situe cette obsession de la minceur et cette lipophobie au moment de la suppression du corset, par le couturier Paul Poiret: les femmes ont alors intériorisé en un corset virtuel la contrainte exercée par le défunt attirail. À cette époque, les femmes reproductrices sont devenues productrices, plus minces et plus musclées. L'IMC des reines de beauté en témoigne. Ainsi, côté à 22-23 en 1920, l'IMC des Miss America plonge dans les années 80 à moins de 18, signe de maigreur, pour s'élever à nouveau dans les années 90 où le muscle est roi. C'est d'ailleurs à cette période des IMC les plus bas que commence l'épidémie d'obésité aux Etats-Unis : le désir forcené de minceur ferait-il le lit de l'obésité ?"; Pr. Claude FISCHLER
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Mise à jour le Dimanche, 27 Novembre 2011 08:59 |
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Écrit par Brigitte Dussert
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L'immo-nutrition est une façon de s'alimenter en choisissant des aliments bien précis afin de prévenir les risques infectieux, idéal pour enrayer rhume, angine, grippe...
Le zinc dope les défenses immunitaires, nos besoins quotidiens correspondent à 15 mg. Il est présent dans nos cellules et joue un rôle prépondérant dans l'immunité. Les huîtres sont très riches en zinc, il suffit d'en faire une cure à la saison pour pourvoir les besoins de notre organisme durant toute une année. Les crustacés et les poissons gras sont eux aussi riches en zinc ainsi que les abats, foie de veau, de lapin, foie gras d'oie ou canard, mousse de foie... le jaune d'oeuf en est aussi pourvu ainsi que les légumineuses, n'oubliez pas d'en ajouter une poignée dans vos soupes.
Le magnésium lutte efficacement contre la fatigue il a un rôle fondamental car il catalyse toutes les réactions chimiques de notre corps. Le stress nous en fait consommer beaucoup donc, il est important de mettre à son menu des aliments riches en magnésium. A l'honneur les oléagineux amandes, noix, sésame... , les légumes verts, les céréales semi-complètes, les légumineuses, les bigorneaux, le chocolat noir..
Les polyphénols bloquent les virus, vous les trouvez dans le raisin, le vin rouge , le thé vert matcha en poudre, le cacao, les petits fruits rouges (cassis, mûre, myrtilles... ), les pommes.
Le chocolat est très riche en polyphénols et surtout en flavonoïdes, une catégorie d'antioxydant très puissant que l'on trouve aussi dans le thé noir, le thé vert, le vin, les pommes, les oignons et les brocolis. |
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Articles et brèves par thème -
Santé
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Écrit par Chantal Lamour Diététicienne
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Les vitamines riment souvent, dans notre esprit, avec fortifiant, remontant ou antifatigue. Leur rôle ne se limite pas uniquement à un rôle de stimulant: les vitamines sont indispensables à la vie ! Leur découverte est très récente puisqu’elle date du début du XXe siècle. Elle a permis de soigner et guérir de nombreuses maladies mortelles existant depuis des siècles: scorbut (vitamine C), béribéri (vitamine B1)… En 1910, Casimir Funk, biologiste américain, isole une subtance mystérieuse dans l’écorce du grain de riz. L’absence de cet élément dans l’alimentation humaine est responsable du béribéri. Cette substance chimique étant un constituant de la classe des amines et, étant indispensable à la vie: Casimir Funk l’appelle “Vitamine”. De 1920 à 1940, d’autres molécules d’une nécessité vitale sont découvertes et baptisées du même nom auquel une lettre de l’alphabet sera ajoutée pour les différencier. Elles ont toutes des rôles multiples mais bien précis dans notre organisme.
Les grandes carences en vitamines sont devenues exceptionnelles, mais des déficiences existent chez les personnes suivant des régimes restrictifs et mal équilibrés, chez celles qui excluent une ou plusieurs familles d’aliments, chez les grands consommateurs de boissons alocoolisées, chez les fumeurs … Un pourcentage non négligeable de la population française est concerné par de telles déficiences. Par ailleurs, il est important de savoir qu’il peut être dangereux de prendre certaines vitamines sans prescription médicale et en quantités excessives (cf articles sur “les compléments alimentaires“).
Les points communs des Vitamines La structure chimique, le mode d’action, et les rôles diffèrent beaucoup d’une vitamine à l’autre. Mais elles ont 6 points en communs: - elles n’apportent aucune calorie; - une dose infime suffit à satisafire les besoins vitaux de l’organisme; - elles ne peuvent pas être fabriquées par l’organisme humain: elles doivent obligatoirement être fournies par l’alimentation (exception: la vitamine D peut être synthetisée à partir de substances présentes dans la peau, et transformées sous l’action des rayons solaires); - elles ne peuvent pas être remplacées l’une par l’autre; - leur carence provoque des troubles pathologiques; - elles sont indispensables au bon fonctionnement et à la croissance du corps humain: elles permettent l’assimilation des éléments nutritifs (protéines, glucides, lipides) apportés par les aliments.
Les sources Chaque groupe d’aliments est une source différente en vitamines. C’est la raison pour laquelle il est recommandé de “manger de tout”! - Viandes, volailles et oeufs: vitamines du groupe B (soit vitamines B1, B2, B3, B5, B6, B12); - Poissons: comme les viandes, avec en plus des Vitamines A et D; - Lait et produits laitiers: vitamine B2 et vitamine A (surtout s’ils sont au lait entier); - Beurre et crème fraiche: vitamine A; - Céréales: toutes les vitamines du groupe B et Vitamine E (les céréales complètes sont plus riches en vitamines que les céréales raffinées); - Légumes: vitamine B9, béta-carotène, vitamine C, vitamine K; - Pommes de terre: vitamines du groupe B; - Fruits: vitamine C, béta-carotène et vitamine B6 (bananes); - huiles végétales: vitamine E.
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Mise à jour le Samedi, 27 Août 2011 17:28 |
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Articles et brèves par thème -
Alimentation
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Écrit par Chantal Lamour Diététicienne
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Les aliments complets
Ils subissent peu ou pas de transformations technologiques. Le minimum de manipulations est assuré pour les rendre comestibles.
Les produits concernés sont essentiellement les produits céréaliers (riz, pâtes, farines…) mais aussi le sucre. A l’état brut, chaque grain de céréales est protége par une enveloppe riche en micro-nutriments (vitamines et mineraux), et en fibres. Le maintien complet ou partiel de cette enveloppe, dans l’aliment à consommer, est source d’ambiguités: - les apports en vitamines, minéraux et fibres donnent à ces aliments une valeur nutritionnelle très intéressante; mais, par son rôle protecteur, l’enveloppe concentre et apporte aussi les résidus chimiques (engrais, pesticides)….. - les phytates de ces aliments riches en son, ont une action positive: ils auraient un effet préventif contre le cancer du colon; et une action néfaste: ils favoriseraient les pertes en Fer et en Calcium… - chez les personnes aux “intestins fragiles”, les fibres sont à l’origine de flatulences, de ballonnements et de maux de ventre.
Les aliments raffinés et élaborés
Ce sont des aliments qui subissent de nombreuses transformations. Les buts recherchés sont multiples: - faciliter les utilisations culinaires (diminution du temps de cuisson…) - débarrasser les aliments de leurs “impuretés” (résidus chimiques ...), - rendre les aliments plus digestes... Ces différentes opérations appauvrissent, considérablement, les aliments en micro-nutriments et en fibres. Hors, les nutritionnistes ont lancé un cri d’alarme: ils dénoncent, dans nos pays industrialisés, l'augmentation d'une population présentant des carences nutritionelles . D’autre part, ces aliments sont très vite absorbés par l’organisme et, n’apportent pas une satiété suffisante: la sensation de faim et ses conséquences (grignotages, manque de concentration…) apparraissent rapidement aprés un repas. L’absence de fibres dans l’alimentation est souvent à l'origine de constipation. Et, plus grave, elle favorise le développement de cancers du tube digestif: le transit intestinal est ralenti; par consèquent, les éventuelles substances cancérigènes présentes, ont un contact prolongé, et agissent sur la paroie du tube digestif.
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Mise à jour le Mercredi, 14 Avril 2010 19:15 |
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Écrit par Brigitte Dussert
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Au moment de la ménopause les bouleversements hormonaux entraînent la fixation des graisses, une perte musculaire et le relâchement de la peau. Normalement l'appétit n'augmente pas mais, des raisons psychologiques surgissent entraînant des envies de grignotages, chocolat, biscuit...
La ménopause est un "deuil" d'une partie de sa féminité et cela engendre le besoin de compenser cette frustration. On veut se consoler d'une perte irrémédiable, d'un avenir qui fait peur, du vieillissement inéluctable. ...
On nous conseille le thé vert, un fruit et un yaourt à 0%... mais on est en quête compulsive d'un aliment "plaisir" qui va nous consoler immédiatement d'une angoisse non formulée qui nous envahit.
Donc tous les conseils "fantaisistes" sont vains, il n'y a que l'exercice qui améliore la masse musculaire et qui ne laissera pas la graisse s'installer. Mais à la moindre défaillance, tout redeviendra comme avant. On est donc condamnée à faire de l'exercice même si cela ne nous plaît pas ! Le plaisir compensatoire visuel d'une silhouette plus valorisante ne vient qu'à la suite d'un entraînement long et régulier... il ne faut pas se cacher la vérité, c'est pourquoi je râle lorsque je vois des articles qui racontent tout le temps la même chose... et qui veulent nous faire prendre "des vessies pour des lanternes" !!!
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Mise à jour le Dimanche, 28 Août 2011 18:58 |
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Écrit par Administrateur
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SANTE, BONHEUR, REUSSITE, SERENITE, PLAISIR...
« En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d'être heureux. » Marc-Aurèle
Quelques principes (cliquez) :
- Comment accéder au poids idéal
- Manger mieux pour bien vieillir
- Le Top des meilleurs aliments
- Les vitamines qu'il nous faut
- Les protéines indispensables
- Attention à ce que l'on vous met dans votre assiette
- N'achetez pas idiot
- Sachez garder la ligne
- De bons menus diététiques
- Quel est le meilleur régime ?
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Mise à jour le Dimanche, 01 Janvier 2012 10:52 |
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Écrit par Brigitte Dussert
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Près de 50% des français avouent ne plus faire confiance aux produits bio. Est-ce dû aux prix plus élevés, au manque de preuve de l'avantage nutritionnel ?? L'agriculture Bio est règlementée par des chartes strictes quant aux méthodes culturales : pas de pesticides, de produits phytosanitaires, utilisation de la bouillie bordelaise....
Dans l'agriculture conventionnelle, on a le droit de répandre des substances chimiques qui se retrouve sur le légume ou le fruit en dose infime, on mesure difficilement l'impact sur notre santé à long terme.. mais cela instaure des inquiétudes des consommateurs ce qui a provoqué un phénomène de mode. Les détracteurs du Bio accusent le fumier qui développerait des micro-organismes pathogènes... chacun prêche pour sa « chapelle »
Les consommateurs veulent des chiffres exacts, des preuves, pour l'instant le manque de recul ne permet pas d'affirmer si le Bio est meilleur pour la santé ou pas. C'est souvent une histoire de bon sens, de qualité organoleptiques à la dégustation, de « philosophie » qui conforte le consommateur dans ses choix.
Anecdote parlante : on a observé que 9 aliments bio sur 10 ne contenaient pas de résidus de pesticides de synthèse ou produits phytosanitaires. Une étude a été réalisée aux États-Unis par l'Université Emory (Atlanta) cela consistait à comparer les analyses d'urine de deux enfants l'un nourri au bio et l'autre de façon «conventionnelle » la conclusion a été que le taux de pesticides était 10 fois plus élevé dans les urines du second. Cela induit qu'il serait donc meilleur pour la santé d'éviter d'ingérer des pesticides de synthèse. Mais rien n'est prouvé ! selon l'American Journal of Clinical Nutrition il n'existerait aucune différence de qualité nutritionnelle entre les produits bio et conventionnels, des résultas qui confirment ceux de l'Afsa en 2003.
Tout cela reste encore un peu nébuleux mais il y a de l'espoir, l'Agence nationale de l'environnement et du travail (Anses) « planche » sur le projet Pericles qui consiste à identifier les différents « coktails » de pesticides les plus problématiques pour notre santé notamment ceux qui perturbent notre système endocrinien, on devrait en connaître les résultats en 2012 et il est probable que cela aura une incidence sur nos modes de consommation et donc d'achat.
L'agriculture moribonde s'oriente souvent vers des seuils de rentabilité plus élevés et on ne peut la blâmer... il y va souvent de la survie de l'exploitation. Même si les produits bio se vendent plus chers cela ne suffit pas tout le temps à compenser le manque à gagner. Pour la plupart des producteurs, il s'agit surtout de convictions personnelles, d'engagement pour la « sauvegarde de la planète ».. Finalement la polyculture comme elle se pratiquant au « bon vieux temps » semblerait être la meilleure solution, mais là aussi il faudrait changer la politique agricole effectuée ces 50 dernières années... une reconversion totale de l'agriculture est-elle souhaitable ? surtout que dans beaucoup d'exploitations on pratique déjà la lutte raisonnée. La mode bio actuelle n'est-elle pas, hormis les pratiquants convaincus de la « première heure », devenue une alimentation de « classe supérieure » ?
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Articles et brèves par thème -
Vrai / Faux
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Écrit par James Collier Diététicien
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Où les trouve t-on ?
On trouve les fibres dans les parois des cellules végétales. Ce sont la cellulose ,l'hémicellulose ,que l'on trouve dans les légumes et le son ,les pectines que l'on trouve dans les fruits ,la lignine que l'on trouve essentiellement dans les peaux des végétaux et qui est donc éliminée a l'épluchage.
Quel est leur rôle ? Les fibres ne sont pas digérées et donc elles ne sont pas assimilées.
- Elles ont la capacité d'absorber l'eau et augmentent ainsi le volume des selles .Grâce à cette propriété ,elles agissent sur la régulation du transit intestinal. Beaucoup de problèmes de constipation peuvent être résolus en augmentant la quantité de fibres et d'eau dans l'alimentation quotidienne.
- Elles jouent un rôle de coupe faim naturel grâce au volume qu'elles occupent dans l'estomac. D'autre part elles nécessitent une longue mastication et permettent souvent de moins manger.
- Elles permettent aux glucides et lipides d'être absorbés moins rapidement et d'éviter l'augmentation brusque de la glycémie suivie d'une forte sécrétion d'insuline et d'une fringale. Elles régulent de cette façon la sensation de faim.
- Elles évitent le séjour dans le tube digestif de certaines substances toxiques qui pourraient devenir cancérigènes si elles restaient longtemps dans l'intestin .C'est pourquoi les régimes riches en fibres sont préconisés dans la prévention de certains cancers.
- Enfin, elles régulent l'absorption du cholestérol.
Leurs inconvénients Elles limitent aussi l'absorption de certains minéraux :calcium, fer ,magnésium ,phosphore et peut être de certaines vitamines. Elles peuvent entraîner des désordres digestifs et irriter les intestins fragiles.
Comme tous les autres éléments ,les fibres doivent être consommées en quantité suffisante tout en restant raisonnable pour profiter de leurs avantages sans craindre leurs inconvénients. Si on a perdu l'habitude de consommer des fibres, il est souhaitable de réhabituer progressivement le système digestif.
Nous devrions manger plus de fibres = Vrai |
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Mise à jour le Mercredi, 30 Mars 2011 04:54 |
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Écrit par Brigitte Dussert
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 Ce sont des producteurs de caoutchouc britanniques qui s'intéressaient au vieillissement du pneu qui ont attiré l'attention des scientifiques, il fut admis que ce phénomène pouvait s'appliquer au vieillissement humain. Les chercheurs américains en 1956 ont finalisé cette théorie. La "théorie radicalaire" permettait de pénétrer au coeur de la lésion et pouvait s'y opposer ou freiner le processus par l'apport des antioxydants. Un autre élément est venu appuyer cette théorie, c'est le fameux "régime crétois". On s'est aperçu que grâce à une alimentation riche en fruits et légumes et grâce à une vie tranquille ils connaissaient peu de problème cardio-vasculaire. Ces deux découvertes conjointes ont permis de dire que les antioxydants constituaient une bonne défense naturelle à l'organisme.
Les principales substances antioxydants se trouvent dans les trois vitamines A, C et E et dans les deux oligo-éléments : sélénium et zinc. Mais aussi dans le cuivre, magnésium, manganèse et soufre qui jouent, eux aussi, un rôle de défense un peu moins essentiel que pour les premiers. Les légumes et les fruits sont sources d'antioxydants naturels.
Les antioxydants luttent et parviennent à neutraliser la réaction d'oxydation. La vie est impossible sans les radicaux libres mais leur production doit être strictement contrôlée. Attention aux médications abusives, mieux vaut manger des carottes que de prendre trop de comprimés de vitamine A. Tout est une question d'équilibre et de bon sens. Les radicaux libres contribuent à la défense de l'organisme dans sa lutte contre les virus ou les bactéries. Il s'effectue un équilibre entre la destruction ( le vieillissement, tabac, alcool, pollution, pesticides, maladies, stress, rayons X, soleil...) et la fabrication des radicaux libres.
Il est donc important d'avoir une alimentation variée, de prévoir ses courses et ses menus en piochant en priorité dans la liste des aliments qui suivent. C'est la garantie d'apporter naturellement de par l'alimentation de bonnes quantités d'antioxydants.
Vous trouvez de la vitamine C dans les agrumes (citron, orange, pamplemousse.. ) légumes verts (céleri, chou vert, cresson, oseille, persil raifort... ) les fruits (cassis, kiwi..) et surtout fruits rouges (fraise, framboise, groseille... ), la pomme de terre, le poivron, la tomate.
La vitamine E dans les huiles de germes de blé, tournesol, olive, maïs, de colza... le beurre, la margarine, les oléagineux (amande, noisette, noix, pistache... ), les poissons gras, les légumes verts à feuilles (chou, persil... )
La vitamine B9 dans les légumes verts à feuilles (épinard, fenouil, salade... ) mais aussi dans la banane, les céréales complètes, la tomate.
Le glutathion piège les radicaux libres, on le trouve dans l'ail, l'artichaut, asperge, avocat, betterave, brocoli, cannelle, carotte, choux, haricot, noisette, oeuf, oignon, pissenlit, poire, pomme.
Le sélénium se trouve surtout dans les abats, l'ail, les céréales complètes, le chou, les germes de blé, la levure de bière, l'oeuf, la viande.
Le lycophène se trouve surtout dans la tomate, le pamplemousse rose, la papaye, la pastèque.
Le zinc se trouve dans les céréales, les fruits de mer, les huîtres, les coquillages, les brocolis, champignon, épinard, haricot, le jaune d'oeuf, la levure de bière, le pain complet, le poisson, la viande.
Les flavonoïdes se trouvent surtout dans les agrumes, la cerise, la myrtille, le raisin, le thé, le vin rouge.
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Mise à jour le Dimanche, 27 Novembre 2011 09:07 |
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Écrit par Brigitte Dussert
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Pour rester en bonne santé le plus longtemps, n'hésitez pas à consommer ces aliments en priorité :
BAIES D'ACAÏ : se consomme sous forme de baies séchées ou de jus
BAIES DE GOJI : préférez les Bio et la nouvelle récolte si possible, en consommer une poignée par jour
NOIX DE PÉCAN : mangez-en chaque semaine, délicieux dans vos plats cuisinés
BAIES DE SUREAU : se déguste en gelée
RAISINS DORÉS : les préférer Bio ou bien les laver avant de les manger pour éviter toutes traces de sulfites
NOIX, NOISETTE : nature à grignoter ou à intégrer dans vos recettes, pensez aussi aux poudres et aux huiles
ARTICHAUT CUIT : à manger dans la journée obligatoirement il s'oxyde et devient toxique
CANNEBERGES : séchées ou en jus
PRUNEAUX : les préférer Bio, il est riche en vitamine E qui protège les tissus et en provitamine A, qui préserve les pigments visuels, ces deux vitamines antioxydantes aident à lutter contre le vieillissement.
GROSEILLE ET MÛRE : une poignée à la saison
AIL : 2 gousses crues
FRAMBOISES ET MYRTILLES : les choisir bien foncées et fraîches
AMANDES : natures, concassées ou moulu, associé à un tajine c'est délicieux
POMMES : les préférer rouges
CHOU ROUGE CUIT : on n'y pense pas forcément mais associés à des pommes en morceaux et des raisins secs c'est délicieux comme accompagnement
LAITUE ET BROCOLIS CUIT : des légumes qu'il faut mettre sur votre table au moins une fois par semaine
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Mise à jour le Mardi, 13 Septembre 2011 06:35 |
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Articles et brèves par thème -
Alimentation
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Écrit par Chantal Lamour Diététicienne
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Notre corps a besoin d’un carburant pour fonctionner correctement. Les aliments fournissent ce carburant en libérant de la chaleur, de l’energie durant leur digestion, leur métabolisme.
LES UNITES
Dans le système des unités internationales, la valeur énergétique d’un aliment est exprimée en Kilojoules (KJ): 1 KJ = 0,239 Kcal ou 1 Kcal = 4,185 KJ. L’expression “calorie” (cal) est restée familière au public. Aussi les nutritionnistes et diététiciens substituent ce mot pour “kilocalorie”, mais 1Kcal = 1000 cal. Une Kilocalorie correspond “à la quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1 degré Celsius la température de 1 g d’eau de 14.5 à 15,5 oC“. Quand nous lisons “1 orange apporte 50 cal“, cela signifie: pour être métabolisée, l’orange produit 50 kcal de chaleur et restitue cette chaleur à notre corps pour “travailler”. L’énergie de l’aliment correspond donc à l’énergie libérée, par cet aliment dans le corps.
CALORIES et ALIMENTS
Tout aliment fournit des calories et toute calorie fournit de l’énergie.b Ce sont les composants des aliments (les nutriments: Protides, Lipides, Glucides) qui couvrent les besoins énergétiques: - 1 g de Protides fournit 17 KJ (4 Kcal) - 1 g de Lipides fournit 38 KJ (9 Kcal) - 1 g de Glucides fournit 17 KJ (4 Kcal) - 1g d’alcool fournit 29 KJ (7 Kcal). Les autres nutriments (Eau, Vitamines, Minéraux et Fibres) n’apportent pas d’énergie. Les aliments et boissons sont composés d’une combinaison de Protides, Lipides et Glucides. L’apport énergétique d’un aliment correspond donc à la somme des calories fournie par chaque nutriment. Il est toujours donné pour 100 g d’aliment.
Par exemple: 100 g d’avocat contient 2 g de Protides, 7 g de Glucides et 17 g de Lipides soit: 2x4 = 8 Kcal provenant des Protides, 17x9 = 153 Kcal provenant des Lipides, 7x4 = 28 Kcal provenant des Glucides... soit un total de 189 Kcal dans 100 g d’avocat.
LES CALORIES VIDES
Certains aliments apportent des “calories vides”: ils ne sont composés d’aucun élément nutritivement intéressant (ni Protides, ni Vitamines, Minéraux…), excepté de calories. Ces aliments apportent de l’énergie superflue, inutile. Il s’agit essentiellement des produits sucrés (confiseries) et de l’alcool. Lorsqu’une personne veut suivre un régime amaigrissant, ils seront interdits.
LES BESOINS ENERGETIQUES de l’HOMME
De nombreux facteurs influent le calcul du besoin énergétique d’un individu. Ils correspondent aux différentes origines des dépenses d’énergie de l’organisme.
1/ Le métabolisme de base: C’est l’énergie minimale nécessaire pour l’entretien courant de la vie. Même au repos, le corps humain est trés occupé: le coeur bat, le cerveau envoie ses messages, des muscles travaillent … Le Métabolisme de Base représente 60 à 70% de la dépense énergétique.
2/ L’âge: Les enfants et les adolescents brulent plus d’énergie par Kilogramme de poids qu’un adulte. Les besoins énergétiques augmentent jusqu’à 20 ans environ, puis ils commencent à baisser de 2% par décennie jusqu’à 60 ans, et aprés, de 10%.
3/ Le sexe: Un homme consomme plus d’énergie qu’une femme. Son corps est constitué d’une masse grasse moins importante et de 10 à 20% de muscles en plus qu’une femme de même âge et de même taille. Généralement, le besoin énergétique d’un homme est 5 à 10% plus élevé que celui d’une femme.
Exceptions: une femme enceinte ou allaitante a un besoin d’énergie journalier augmenté pour assurer la bonne santé de la maman et du bébé.
4/ La thermorégulation: Elle correspond aux dépenses pour maintenir le corps à sa température physiologique de 37o C. Une personne vivant dans une ambiance froide aura des dépenses énergetiques plus élevées. Les conditions de vie moderne (chauffage, vêtements chauds) réduisent cette dépense. Ce facteur de variation est devenu négligeable.
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Mise à jour le Vendredi, 13 Mai 2011 06:08 |
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