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KILOS EN TROP APRÈS 50 ANS Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Dussert   

Au moment de la ménopause les bouleversements hormonaux entraînent la fixation des graisses, une perte musculaire et le relâchement de la peau.
Normalement l'appétit n'augmente pas mais, des raisons psychologiques surgissent entraînant des envies de grignotages, chocolat, biscuit...

La ménopause est un "deuil" d'une partie de sa féminité et cela engendre le besoin de compenser cette frustration. On veut se consoler d'une perte irrémédiable, d'un avenir qui fait peur, du vieillissement inéluctable. ...

On nous conseille le thé vert, un fruit et un yaourt à 0%... mais on est en quête compulsive d'un aliment "plaisir" qui va nous consoler immédiatement d'une angoisse non formulée qui nous envahit.


Donc tous les conseils "fantaisistes" sont vains, il n'y a que l'exercice qui améliore la masse musculaire et qui ne laissera pas la graisse s'installer. Mais à la moindre défaillance, tout redeviendra comme avant. On est donc condamnée à faire de l'exercice même si cela ne nous plaît pas ! Le plaisir compensatoire visuel d'une silhouette plus valorisante ne vient qu'à la suite d'un entraînement long et régulier... il ne faut pas se cacher la vérité, c'est pourquoi je râle lorsque je vois des articles qui racontent tout le temps la même chose... et qui veulent nous faire prendre "des vessies pour des lanternes" !!!

 

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Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:05
 
Vieillissement, ostéoporose et activité physique .. Envoyer
Articles et brèves par thème - Les étapes de la vie
Écrit par James Collier Diététicien   

Lors du vieillissement, les activités d'endurance ou de renforcement musculaire sont à l'origine de nombreuses réponses physiologiques favorables. Une activité physique régulière contribue à réduire, ou prévenir certains processus délétères liés à l'avancée en âge, à améliorer la qualité de vie et la capacité fonctionnelle des sujets âgés et à retarder l'entrée dans la dépendance en maintenant leur autonomie.

L'entraînement en endurance permet de maintenir ou d'améliorer différents paramètres cardiovasculaire (VO2max , débit cardiaque, différence artérioveineuse en oxygène) et contribue à améliorer les performances lors d'exercices sous-maximaux.


Chez le sujet âgé, la pratique d'une activité physique régulière est associée à une diminution de nombreux facteurs de risque, en particulier cardiovasculaire. Plus particulièrement, l'entraînement en endurance
est associé à une diminution de la glycémie à jeun, à une amélioration de la tolérance au glucose et de la sensibilité à l'insuline, ainsi qu'à une diminution de la pression artérielle.
Les effets bénéfiques sur l'homéostasie glucidique sont observés avant toute modification du poids ou de la composition corporelle.
Le renforcement musculaire (exercice de force) aide à prévenir la perte de masse musculaire (sarcopénie) et de la fonction musculaire habituellement observée avec l'avancée en âge. La préservation de la masse maigre, en particulier de sa composante musculaire, participe à la prévention de la diminution de la dépense énergétique, pouvant ainsi limiter le gain de masse grasse avec le temps. La force musculaire est essentielle aux capacités ambulatoires et une corrélation a été observée entre la force musculaire et la vitesse de marche spontanée.

L'augmentation de la force musculaire peut ainsi permettre d'augmenter l'activité spontanée des sujets âgés, voir des sujets très âgés et fragiles. Le travail en force augmente la densité osseuse et réduit le risque d'ostéoporose

Les autres bénéfices de l'activité physique chez les sujets âgés incluent l'amélioration de l'équilibre et donc la diminution du risque de chutes, ainsi que l'augmentation de la souplesse et de l'amplitude des mouvements. Le type précis d'activité physique qui permettrait d'obtenir ces effets, demande cependant encore à être précisé.

Par ailleurs, certaines données suggèrent que l'activité physique régulière favorise le maintien des fonctions cognitives et de l'humeur du sujet âgé . Il faut souligner que même si la participation régulières à des activités physiques ne permet pas toujours d'augmenter de façon significative les paramètres physiologiques d'évaluation de la condition physique (VO2max) chez les sujets âgés, le bénéfice en termes d'état de santé et de capacité fonctionnelle reste important.


Santé osseuse
L'exercice physique augmente le capital osseux de l'organisme et entraîne une augmentation de la densité minérale osseuse indépendamment de l'âge. Il joue de ce fait un rôle important dans la prévention et le traitement des différents syndromes de perte osseuse dont l'ostéoporose. Il faut toutefois noter que l'augmentation de la densité osseuse sous l'effet de l'activité physique dépend fortement des apports calciques avec une relation non linéaire marquée par un effet seuil autour d'un apport calcique de 800 à 1000 mg par jour.

En dessous de ce seuil, l'effet de l'activité physique sur la densité osseuse serait diminué ; au dessus de celui-ci, l'augmentation des apports calciques n'aurait que peu d'effet. Attention, les comportements
alimentaires des pratiquants de certains types de sports et plus particulièrement des sports d'endurance peuvent aboutir à une consommation de calcium insuffisante. Les effets positifs osseux de l'exercice physique sont observés essentiellement lorsque l'activité physique est ancienne et bien supportée. A l'inverse, la pratique d'un entraînement intensif sur un organisme mal préparé peut conduire à une déminéralisation du tissu osseux.


Chez l'enfant, différentes études indiquent que la pratique régulière d'activités physiques, surtout celles où l'on doit supporter son poids, favorise le développement optimal des tissus osseux et musculaires, en améliorant notamment la minéralisation et la densité osseuse. Il faut rappeler que le capital osseux à la fin de l'adolescence est actuellement considéré comme un facteur prédictif majeur du risque d'ostéoporose chez le sujet âgé.


Mécanismes
La contrainte mécanique de l'activité physique semble être le principal facteur expliquant ses effets bénéfiques sur l'os. L'augmentation de la masse osseuse est liée à une stimulation de la formation osseuse objectivable par l'augmentation des taux plasmatiques d'ostéocalcine, protéine du collagène considérée comme un marqueur sanguin du métabolisme osseux. Ce phénomène peut être observé relativement rapidement sous l'effet de l'entraînement et ne semble pas altéré par le vieillissement : dans une étude menée chez des femmes ménopausées, une augmentation de la densité osseuse de 3,8 % a été observée au terme de cinq mois d'exercice physique contrôlé alors que les femmes témoins non actives perdaient 1,9 % de leur valeur de
départ.

Immunité
Différents travaux montrent que les défenses immunitaires sont augmentées pour des entraînements physiques modérés en volume et en intensité et diminuées pour des niveaux élevés. On observe ainsi une réduction des infections respiratoires chez les sujets ayant une activité physique régulière et modérée mais une augmentation de celles-ci pour des activités intenses de types compétitifs.


Ces infections intercurrentes semblent être liées à une diminution des défenses immunitaires survenant dans les suites d'exercices intenses et prolongés. Un exercice musculaire unique et intense est suivi d'une augmentation transitoire des concentrations circulantes des cellules immunocompétentes (notamment des cellules Natural Killer ou NK impliquées dans la défense contre les infections bactériennes et la destruction des cellules cancéreuses) puis d'une diminution importante dans les heures qui suivent l'arrêt de l'exercice. Parallèlement à cette dernière phase, on observe une baisse significative des immunoglobulines A (IgA) salivaires, plus particulièrement impliquées dans la défense contre les infections respiratoires.

Par ailleurs, l'hyperventilation liée à l'exercice intense, en favorisant le contact entre l'arbre respiratoire et les germes pathogènes, et l'augmentation des hormones de stress pourraient également contribuer au risque plus élevé de ces infections.



Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 16:19
 
Lutter contre le stress Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Brigitte Perrot   

"L'homme moderne doit maîtriser son stress et apprendre à s'adapter " Hans Selye

Le concept et le mot stress ont été inventés en 1936 par le Dr Hans Selye, un psychiatre canadien. Vois savez déjà que notre organisme humain répond à toute agression pour une modification psychique et même physique. Le stress c'est tout simplement le signal de détresse de notre organisme face à une quelconque agression, qu'elle soit morale ou physique.

Toutes les émotions en effet nous déstabilisent, qu'elles soient heureuses ou malheureuses (mariage, naissance, divorce, deuil, promotion, chômage...). Ajoutez à ce stress émotionnel, le stress "parasite" comme le bruit, la précipitation, des paroles désagréables, le métro, le tabac, la chaleur..., un stress quasi permanent est très néfaste à notre équilibre. Vous comprenez donc l'importance de tenter de dominer cet état d'angoisse.

 



"Les femmes les plus stressées, fatiguées, angoissées sont celles qui veulent faire face à 2 ou 3 vies de front avec la peur au ventre de ne pas tout réussir, note Nadine France Monguillot, comportementalisme.

Le stress est une réaction primitive qui provoque une poussée d'énergie qui nous aidera soit à attaquer soit à fuir. Le problème c'est que l'énergie s'accroît sans être, à chaque fois, utilisée. La tension physique et psychique s'accumule, il faut donc apprendre à relâcher cette tension pour ne pas avoir la sensation d'exploser. C'est le principe de la "cocotte minute".

 

 

Mise à jour le Jeudi, 01 Mars 2018 08:38
 
Le pain est-il si salé ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Au goût, le pain est un produit peu salé et il l’est effectivement beaucoup moins que certains autres produits alimentaires, mais le fait que sa consommation soit régulière en fait une source importante de sel.

Reprenons les chiffres: 1kg de pain contient 19 g de sel. En prenant comme base une consommation de 150 g de pain par jour, on obtient un apport de sel de 2,8 g soit 28 % de l’apport journalier moyen.

 


Une simulation faite par l’Observatoire des Consommations Alimentaires de l’AFSSA a montré qu’une baisse de 25 % du sel ajouté dans le pain conduirait à une baisse de consommation globale de 6 %. Les plus gros consommateurs de sel seraient les plus concernés par cette action.


Le rôle du sel dans la fabrication du pain
Le sel est un des constituants essentiels de la pâte destinée à la panification; en France, il était souvent en quantité réduite, voir totalement absent. Cependant, les consommateurs ont toujours été satisfait du pain ainsi obtenu. Jusqu’en 1955 le dosage du sel variait même d’une région à l’autre.

Depuis une dizaine d'années, le pétrissage intensifié a conduit les boulangers à compenser la diminution de la saveur naturelle du pain provoquée par l’oxydation de la pâte par une augmentation de la dose de sel d’environ 20 %.

Prochain articles : Le rôle du sel dans la fabrication du pain

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:03
 
Comment faire baisser son cholestérol ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par LHERITIER CATHERINE Nutritioniste-Diététicienne   

Quelques conseils qui ne remplacent pas la visite médicale ni la consultation avec un spécialiste qui vous fera suivre un régime personnel adapté à vos particularités et à votre mode de vie.

- Il faut naturellement baisser la consommation d´aliments riches en cholestérol comme:

Le beurre

Les abats 
Les viandes en général (SAUF LE POISSON) 
Les jaunes d´oeuf 
Les fromages gras 
Les charcuteries 
La crème de lait 
Le saindoux 
Les pâtisseries et les biscuiteries 
Les glaces 

- Il faut aussi augmenter l´apport en acides gras polyinsaturés (huiles de tournesol, de maïs et d´olive)

- Il faut avoir une alimentation riche en fibres en augmentant la consommation de fruits et de légumes.

Ceci en ce qui concerne l´alimentation mais il y a aussi d´autres mesures à prendre comme: 

- Éviter le tabac 
- Pratiquer une activité physique de façon régulière. 
- Eviter le stress. 


Mise à jour le Lundi, 21 Novembre 2016 10:48
 
QUELQUES RECETTES SANS SEL SAVOUREUSES Envoyer
Écrit par Administrateur   

 

 

lRipopée marrons & choux(179 commentaires)AutreRisotto de légumes(130 commentaires)EntréeRoulé tout chocolat(440 commentaires)DessertSalade à la crème de thon et à l'œuf poché(147 commentaires)Plat principalSalade de fruits aux épices(262 commentaires)DessertSalade de saison(93 commentaires)EntréeSauce à l'orange de Michel Bras(110 commentaires)SauceSauce crémeuse au Noilly Prat(197 commentaires)SauceSauté de porc au curry(129 commentaires)Plat principalSchwowebredle(304 commentaires)DessertSoufflé(105 commentaires)Plat principalSoupe au potiron(201 commentaires)Plat principalSoupe citrouille & laitue(104 commentaires)Plat principalSoupe indienne(162 commentaires)Plat principalSoupe poireau & céleri(160 commentaires)Plat principalSoupe pommes de terre & haricots verts(126 commentaires)EntréeTaboulé(250 commentaires)Plat principalTajine d'agneau à la Berbère(193 commentaires)Plat principalTarte à l'oignon(118 commentaires)Plat principalTartelettes aux courgettes et tomates cerises(101 commentaires)Plat principalTerrine de viandes(462 commentaires)Plat principalToasts pommes de terre(163 commentaires)ApéroTortiglioni au potiron et à la sauge(97 commentaires)Plat principalTortillas de maïs(199 commentaires)Plat principalTruffes au chocolat(152 commentaires)DessertTzatziki(143 commentaires)EntréeVelouté de champignons(218 commentaires)EntréeVin chaud façon Jimmy(164 commentaires)ApéroVinaigrette façon Jimmy(220 commentaires)Sauce

 
Pas de forme sans activité physique Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par James Collier Diététicien   

Dans un grand nombre d'études transversales dans différentes populations, une association inverse est retrouvée, comme attendu, entre le niveau habituel d'activité physique ou la capacité cardiorespiratoire d'une part, et différents indicateurs d'obésité d'autre part. Les études prospectives sont moins nombreuses.

Leurs résultats indiquent que l'activité physique peut jouer un rôle d'atténuation du gain de poids au cours du temps, sans toutefois permettre de prévenir complètement le phénomène, ni promouvoir une perte de poids au niveau des populations. De façon intéressante, dans une large cohorte de près de 9 000 hommes d'âge moyen (étude PRIME) incluant des sujets français des trois centres de l'étude MONICA, il a été montré que des activités d'intensité modérée de la vie quotidienne, telles qu'aller au travail en marchant ou en vélo, étaient inversement associées au gain de poids après cinq ans de suivi. Quelques études suggèrent de plus une relation inverse entre le niveau habituel d'activité physique et la localisation abdominale de la graisse.

Des données récentes indiquent qu'après prise en compte de l'activité physique et des habitudes alimentaires le temps passé assis à regarder la télévision, assis au travail ou en conduisant sont chacun liés positivement au risque d'obésité. De façon intéressante, l'impact de l'apport lipidique sur le risque de prise de poids dépendrait du niveau habituel d'activité physique.

La relation liant activité physique et corpulence est de type dose/réponse, mais l'allure de la courbe demande à être précisée. Dans le contexte alimentaire occidental actuel, une dépense énergétique liée à l'activité physique de 1 000 kcal/semaine n'est peut-être pas suffisante.

Il a été suggéré que la pratique de 60 à 80 minutes d'activité d'intensité modérée par jour (environ 2 500 kcal/semaine) était nécessaire, en association avec une alimentation adaptée, pour permettre le contrôle du poids, notamment après amaigrissement chez l'obèse.

 

Mise à jour le Mardi, 04 Juillet 2017 15:50
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Une semaine de menus (1200 - 1400 Kcal) Envoyer
Articles et brèves par thème - Menus diététique
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   
Une semaine de menus
Mise à jour le Vendredi, 24 Mars 2017 11:33
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Le régime de base : simple et facile Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par James Collier Diététicien   

Un régime très simple pour tous ceux qui veulent perdre quelques kilos (inférieur à 5 kgs) !

Règle de base, astuces et idées fausses
1) Ce n’est pas en sautant un repas que l’on maigrit.
2) Ne laissez jamais des gâteaux dans vos placards car un jour vous serez tenté de manger qu’un seul !
3) Il faut manger de tout pour maigrir mais pas n’importe quoi !
4) Il est indispensable d’avoir une activité physique pour l’équilibre de son corps .
5) Bannissez les boissons sucrées (Fanta, coca cola, jus de fruits ,..) et toutes les boissons alcoolisées (un verre de vin à midi est toléré ).

6) Prévoyez un fruit à 10 heures si vous ne pouvez pas absorber un petit déjeuner le matin.

7) Evitez de manger trop salé car cela renforce la sensation de faim .

Voir la liste des aliments à bannir


8) Les grignotages sont strictement interdits . Si vous avez une sensation de faim , préférez un fruit à 10 h et un laitage à 16 h . L’avantage du fruit est qu’il contient des fibres pour calmer la sensation de faim.

9) Pratiquez une activité physique régulière ou/et utilisez les petites astuces suivantes :
- Au bureau : soulevez les jambes pendant 30 ‘le plus souvent possible, en ayant un dos bien droit
- Prenez toujours les escaliers plutôt que l’ascenseur 
- Garez vous le plus loin possible de votre travail ou sur le parking quand vous faites vos courses .

10) Mangez plus de poissons et moins de viandes

11) Au restaurant, évitez les formules avec un dessert.

 

 

Mise à jour le Vendredi, 10 Mars 2017 16:03
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Les nutriments dont il ne faut pas se passer Envoyer
Articles et brèves par thème - Les étapes de la vie
Écrit par Sabine Pillement   

Aucune crème ou maquillage ne pourrait vous aider et donc vous satisfaire durablement si, par ailleurs, quelques règles simples d’hygiène quotidiennes sont négligées : éviter les expositions excessives au soleil, boire beaucoup d’eau, ne pas fumer, éviter les savons et gels de douche décapants, et manger sain et équilibré. On ignore souvent que 80% du vieillissement visible du visage est d’origine extérieure (soleil, tabac, pollution, alimentation déséquilibrée...), le vieillissement biologique n’intervenant que pour les 20% restant. Si à cela on ajoute que la peau peut bénéficier d’une certaine efficacité d’un produit cosmétique mais la réalité médicale est que les dégâts dus au temps se situent principalement au niveau du derme ( la couche la plus interne de la peau)et les crèmes cosmétiques n'ont à ce niveau aucun pouvoir puisqu’elle n’agissent qu’au niveau de l’épiderme (couche superficielle de la peau, celle que vous voyez).

C’est sur ce dernier point que je vous propose de découvrir quels sont les principaux nutriments (substances absorbées par le corps et apportées par l’alimentation) qui vont véritablement aider votre peau à se protéger des agressions extérieures et rester «jeune» le plus longtemps possible.

Le sélénium (anti-âge)

La vitamine A (lissage de la peau)

La vitamine C (fermeté)

La vitamine E ( bronzage et anti-âge)

Le fer (cheveux)

Zinc ( peau et cheveux)

Les vitamines B ( hydratation, cheveux et ongles)


 

Mise à jour le Mardi, 26 Décembre 2017 15:57
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POUR LES FÊTES, QUELS VINS SUR LES HUÎTRES ? Envoyer
Écrit par Administrateur   

Huîtres au beurre d'aromates

Huîtres au four

Hûitres chaudes à la sauce safranée

Huîtres chaudes, sabayon au caviar et au concombre

Huîtres farcies

Huitres chaudes panées à l'oseille

Huitres en coquilles, beurre au caviar

Huitres chaudes à la bretonne

Huîtres chaudes

Huîtres en gelée d'eau de mer

Huîtres gratinées au Champagne

Huîtres chaudes aux épinards

Huîtres en gelée et mousse de persil

Huîtres pochées au caviar





LES GRANDS PRINCIPES

 

Mise à jour le Vendredi, 24 Novembre 2017 16:15
 
L'atout du resvératrol dans le raisin Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   




Les bienfaits du resvératrol : présent surtout dans le vin rouge

 

 

 

Le resvératrol a été identifié dans la pellicule du raisin en 1977 par les anglais Langcake et Pryce mais il a fallu attendre 1992, pour que E.H. Siemann et L.L. Creasy du Department of Fruit and Vegetable Science, Cornell University, Ithaca l’identifient dans le vin.

 

 

Resveratrol -"res" : la chose du vérâtre - est une hormone végétale qui se trouve dans la peau et les pépins du raisin. C’est un moyen de défense de la plante contre le stress environnemental, contre les micro-organismes (telle une attaque parasitaire comme le Mildiou ou le Botrytis ).

 

Le resvératrol se trouve surtout dans le vin rouge avec une concentration de 1mg par verre selon les cépages bien entendu. Cette forte concentration dans le vin s'explique par la fermentation du moût  (peau et pépins) dans une cuve à l’abri de l’oxygène évitant ainsi toute oxydation de la molécule. Ce qui explique qu'il soit abondant dans le vin rouge et moindre dans les rosés , quasi- absent dans les vins blancs qui sont pressurisés et fermentés en leur absence. Le cépage et donc le vin le plus riche en resvératrol est le Pinot noir (Bourgogne),  vient ensuite le Merlot, le Grenache et le Mourvèdre. Le cépage de Pinot noir contient le plus de resvératrol, avec une concentration pouvant aller jusqu’à 11,9 mg par litre. C’est ainsi qu’est né le “french paroadox” un engouement subit des anglo-saxons pour le vin rouge.

 

Le raisin sur pieds et le jus de raisin en contient bien sûr, mais il est faiblement assimilable du fait qu'il se trouve dans la peau et les pépins. Le jus de raisin en contient, - tout comme le jus de canneberges- mais 10 fois moins que  dans le vin rouge !

 

Le jus de raisin même s'il contient moins de resvératrol est intéressant pour la santé surtout pour les femmes enceintes ou les enfants pour qui l'alcool est contre-indiquée. Il contient des taux élevés d'anthocyanidines, acides phénoliques et autres polyphénols qui possèdent de belles qualités chimio-préventives et anti-oxydantes.

 

Le jus de raisin, le vin blanc et rouge contiennent des quantités importantes de picéide - dérivé du resvératrol - et les chercheurs pensent qu'il est possible que la dégradation du glucose contenu dans la molécule par les enzymes de la flore intestinale permette la libération de grande quantité de resvératrol.

 

  

La médecine chinoise utilise le resvératrol, depuis des millénaires, en poudre obtenue par broyage de la renoué du Japon - faux bambou ou polygonum cuspidatum- pour traiter les maladies du cœur, du foie et des vaisseaux sanguins. Elle utilise aussi les racines de certaines variétés de veratrum pour soigner l'hypertension. En Inde, la médecine ayurvédique utilise l'extrait de vigne - darakchasava - pour augmenter la force du cœur.

 

Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:03
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Idées diététiques pour repas sur le pouce Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Sabine Pillement   


QUELQUES IDEES POUR REPAS PRESSES MAIS EQUILIBRES …

 

LES SANDWICHES

 

Pour ne pas se lasser, varier les pains : baguette, flûte, complet, campagnard, aux noix, de seigle, …

Pour assaisonner vos sandwiches, beurre, mayonnaise, moutarde à l'ancienne, fromage frais à tartnier, etc...

Les sandwiches à base de viande ou poisson

Blanc de poulet, lamelle de gouda, hachis de céleri branche

Viande de pot au feu vinaigrette, oignon, cornichon, moutarde

Jambon fumé, concombre, rondelles de radis

Chèvre frais, quelques petits lardons ou dès de jambon, salade frisée à l’ail

Thon, saumon, crevettes ou autre poisson, lamelles de gruyère, poivron coupé fin

 

Mise à jour le Samedi, 01 Avril 2017 10:24
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Ce qu'il faut savoir sur la micronutrition Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

La micronutrition s’attache à dépister nos carences en micronutriments (vitamines, oligoéléments, minéraux, acides gras... ). Il suffit ensuite d’ajuster son alimentation ou de prendre des compléments alimentaires pour compenser, corriger ces carences.

 

Grâce à la micronutrition on peut donc rectifier ces mauvaises habitudes alimentaires qui sont à l’origine de troubles tels que la prise de poids, la fatigue, troubles de l’humeur, infections à répétition, mauvaise circulations, problèmes de peau, digestions difficiles, douleurs articulaires, migraine, crampes... )

 

 

Comment s’effectue le diagnostic  ?

 

Vous remplissez un questionnaire répertoriant vos troubles (digestifs, obésité, articulaires... ) lors de la consultation avec un médecin nutritioniste. Il vous prescrit généralement une prise de sang et d’urine pour dépister vos carences.

Grâce à ce bilan, il détermine ainsi votre profil en repérant les déséquilibres alimentaires dont vous souffrez. Cela lui permet de vous prescrire un modèle alimentaire adapté à votre cas.

 

Les types de carences et quels troubles provoquent-elles ?

 

Si vous vous sentez irritable, intolérante à la frustration, vous souffrez peut-être d’un déficit en sérotonine (hormone du plaisir). Dans ce cas, il est conseillé d’augmenter les apports en protéines (oeufs, jambon.. ) à votre petit déjeuner et de prendre en collation l’après-midi, un laitage, un fruit et quelques amandes. Si vous vous sentez fatiguée au réveil, manque d’énergie, vous souffrez peut-être d’un manque de fer, iode, magnésium ?? Vous comblerez ces manques en consommant des fruits de mer, du foie, des oeufs, du boudin noir, lentilles;... Vous boosterez vos omégas-3 en privilégiant les poissons gras (sardine, maquereau, saumon... ) huile de noix. Si vous souffrez de ballonnements, de migraines, de troubles de la vision, sachez qu’à chaque symptôme correspond une carence qu’il faut combler.

 

 

Mise à jour le Lundi, 07 Décembre 2015 10:18
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Un délice pour les fêtes : le chocolat ! Envoyer
News - Alimentation
Écrit par James Collier Diététicien   

Confiseries ; cet oeuvre d'art gustative, née du mélange de l'amer et du sucré noyés dans l'onctuosité, réelle bombe sensorielle appellée : Tongue out

" LE CHOCOLAT "

Mais le connaissez vous vraiment ?

Composition

Le Chocolat est (schématiquement), du cacao sucré enrichi parfois en lait ou en crème, agrémenté d'arômes de fruits ou d'alcool.

Sa composition nutritionnelle varie beaucoup selon les marques et les variétés.

Bientôt les fêtes de fin d'année, les cotillons, les rituels repas copieux, et bien évidemment la plus universelle des fêtes : Le nouvel an ! 

Cependant, nous pouvons établir une moyenne :
Pour 100g de Chocolat

Calories entre 480 et 550 kcal
Protides entre 2 et 7 g
Glucides entre 50 et 62 g
Lipides entre 22 et 33 g {mosimage}

Le cacao, constituant essentiel, est très riche en fer, en phosphore, en potassium et en vitamines B1 et B9.

Il contient aussi un certain nombre de composants psychotropes comme le magnésium ou la phényléthylamine.


Les variétés de chocolat

Il en existe une multitude que l'on classe en 3 grandes familles :

Le Chocolat noir à croquer Points positifs : C'est le moins gras (22 à 24 g / 100g), il est peu salé, il apporte beaucoup de Magnésium.
Point négatif : Il est très sucré.

Le Chocolat au lait Point positif : Il est moins sucré que le précédent
Point négatif : Il est plus gras et 7 fois plus salé !

Le Chocolat light Point positif : Il est allégé en sucres
Point négatif : Il est hélas, plus riche en matières grasses ; pas d'intérêt pour une personne souhaitant maigrir.

Effectivement l'économie calorique d'environ 15 % engendre une perte nette de la saveur !

L'interêt nutritionnel {mosimage}

Le Chocolat a été longtemps interdit aux diabétiques du fait de sa teneur importante en sucres.
Néanmoins, nous savons aujourd'hui, qu'il peut être occasionnellement consommer par ses personnes à faibles quantités, en raison de la découverte de son index glycémique modéré.

Le Chocolat, aliment riche en graisses (30 %) ne contient seulement que 13 % de graisses dites athérogènes, c'est à dire nuisibles pour des personnes à risque sur le plan cardio-vasculaire.
D'ailleurs, pour ces personnes, les charcuteries et les fromages gras sont bien plus dangereux.

Le Chocolat aurait des effets stimulants et euphorisants de par le fait qu'il soit riche en phényléthylamine : précurseur de la sérotonine impliqué dans la régulation de l'humeur.

De plus, étant très riche en magnésium, le Chocolat peut avoir sur certaines personnes des actions apaisantes et anxiolytiques.

Pour finir, le Chocolat contient de la caféine, élément qui comme on le sait stimule et favorise l'éveil et la vigilance.


Conclusion

Comme nous venons de le voir, les vertus du Chocolat sont multiples et diverses, il sera très prochainement à tous nos coins de rue, sous différentes formes dans les surfaces commerciales.

Comme tous les aliments sucrés, vous pouvez en consommez modérement car attention à la crise de foie !

Cependant, ce n'est pas tous les jours qu'on fête NOËL et le NOUVEL AN, alors régalez vous !!

Mise à jour le Dimanche, 03 Décembre 2017 09:04
 
Les colorants et conservateurs que nous mangeons Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Notre alimentation reste fortement influencée par la technologie à tous les stades de la chaine alimentaire et les consommateurs sont de plus en plus méfiants.Les modes de vie ont evolué: le temps passé à la préparation des repas s’est considérablement réduit. Pour répondre à ce nouveau phénomène de société, les produits 4ème gamme (= produits frais natures, prêts à l’emploi) et 5ème gamme (= produits frais assaisonnés ou cuisinés) ont envahi les rayons des supermarchés. Les consommateurs exigent “fraicheur - variété - goût” auprés des restaurants collectifs, et cantines de plus en plus frequentés.

Les conséquences sont inévitables: les aliments subissent d’importantes transformations modifiant leur goût, texture, couleur…Pour y remédier les ingénieurs de l’agroalimentaire ont recours aux additifs de toutes sortes: plus 1 produit est élaboré, plus l’utilisation des additifs est impérative.

Les buts recherchés sont:
- empêcher la prolifération microbienne, l’oxydation,
- préserver les qualités organoleptiques,
- améliorer l’aspect des aliments sans nuire à leurs qualités nutritionnelles.
La liste des additifs ne fait que s’accroitre au fil des années. Voir aussi
WIKIPEDIA


LES COLORANTS - E100 :
Le rôle des colorants est de donner une couleur dite naturelle aux aliments dont les transformations industrielles ont modifié la coloration. Il exite 44 colorants permis.
Leur utilité reste à vérifier d’autant que beaucoup de ces additifs sont à l’origine de réactions allergiques et d’intolérance.
Ils sont interdits dans les produits biologiques.

Aux Etats Unis, les colorants sont trés largement utilisés: pratiquement aucun produit alimentaire n’a une couleur “naturelle”. Au contraire les couleurs sont rehaussées, accentuées pour donner un nouvel aspect attractif qui plait énormément aux enfants et à la majorité de la population américaine


LES CONSERVATEURS - E200:
Ils empêchent la fermentation, l’apparition de moisissures et le développement de micro-organismes dans les aliments. La durée de conservation et de consommation du produit alimentaire est donc prolongée.


LES ANTI-OXYDANTS - E300 :
Ils stoppent l’oxydation des aliments par l’air et toutes les modifications qui en découlent (par exemple, le rancissement des corps gras). Leur utilisation s’ajoute souvent à celle des conservateurs, pour allonger la durée de “vie” du produit alimentaire. Voir
notre ARTICLE

Mise à jour le Vendredi, 10 Mars 2017 16:04
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Comment bien résister aux virus de l'hiver avec des méthodes naturelles Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   


L'hiver annonce les premières épidémies de grippe, rhume, gastro-entérite... si notre système immunitaire est fort, ces troubles peuvent être traités dès les premiers symptômes et ne pas trop affecter notre organisme. Voici donc quelques conseils préventifs pour aborder l'hiver en toute sérénité.

 

L'alimentation est un atout majeur

 

Hippocrate disait déjà au IIIè siècle avant J.C. "que ton aliment soit ton premier médicament" . Une constatation en effet très sage car une bonne alimentation est nécessaire au bon fonctionnement de notre organisme. Notre corps a besoin de nutriments pour se défendre des virus et bactéries que nous côtoyons tous les jours.

 

Il est d'abord important de consommer des aliments sains, complets ou demi-complets qui apportent au corps les nutriments (protéines, glucides, lipides, vitamines, minéraux, oligoéléments, enzymes) indispensables à son bon fonctionnement.

 

- Essayez de consommer des produits locaux, le potager (c'est l'idéal !), exempts de pesticides. Ne pas les stocker longtemps, préférez acheter de petites quantités pour une consommation rapide, ils conservent ainsi toutes leurs qualités.

 

- Privilégiez des aliments crus ou cuits à l'étouffée, vapeur, papillote...  (à basse température) car la forte chaleur détruit les micronutriments notamment les vitamines C et A, celles, qui justement, jouent un rôle prépondérant dans la lutte contre les infections.

 

Les fruits et légumes doivent être à l'honneur

 

A chaque repas, en jus, crus ou en salade, ils sont une bonne source de vitamines, minéraux, oligoéléments et fibres.

 

Ils doivent représenter les 3/4 de votre assiette. Choisissez en priorité les agrumes, kiwis, kakis, choux, brocolis et persil riches en vitamine C.

 

Mais aussi les aliments riches en vitamine B6 comme les légumineuses (lentilles, pois cassés, haricots... ).


 

Mise à jour le Jeudi, 02 Novembre 2017 19:07
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Le mode de cuisson idéal pour notre santé Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

La mode est au cru mais la cuisson apporte une valeur gustative aux aliments, les rendant bien plus digestes. La cuisson est pourtant souvent décriée : on l'accuse de détruire les vitamines, d'éliminer les sels minéraux... Quel est le bon choix ?

 

Contrairement à certaines idées reçues, la cuisson à l'eau n'est pas la pire, bien au contraire. On met souvent en avant la cuisson vapeur en louant ses mérites. Mais les deux sont à équivalence ou presque si on ne laisse pas "mariner" les aliments dans l'eau de cuisson. La vitamine C est la plus fragile à la cuisson et paradoxalement por les aliments riches en vitamines C qui se cuisinent, c'est la cuisson à l'eau qui est la moins destructrice. Après 30 mn de cuisson à l'eau seulement 10 % de la vitamine C disparaît. Pour garder tous les bénéfices alimentaires, il faut donc privilégier les cuissons rapides, de moins de 10 mn à l'eau.

 

Les cuissons à la vapeur et à l'étouffée sont aussi très intéressantes. Ce n'est pas tant dans le type de cuisson qu'il faut débattre mais surtout sur la DURÉE DE CUISSON, c'est ce qui change tout !  Les aliments doivent donc être cuits "al dente" pour conserver le maximum de bénéfices nutritifs.

 

Pour les viandes et poissons, la cuisson doit être douce et longue. Évitez de générer des substances toxiques à la cuisson. Les hautes températures détruisent les protéines et peuvent occasionner la formation de substances toxiques, hydrocarbures et autres... Choisissez un barbecue à la verticale, ne "cramez" pas vos aliments, la "croûte noire" qui se forme dessus est nocive, il est en de même du pain trop grillé ou les frites trop brunies. L'utilisation de marinade réduit fortement les risques de formation de substances toxiques dans les viandes grillées. Pas d'huile trop chaude et donc fumantes dans votre poêle, si c'est le cas, rincez votre poêle et recommencer à froid. Privilégiez la poêle en inox, ou à revêtement en céramique, attention au téflon qui est un produit chimique et qui se détériore, se raye rapidement.

Au four, optez pour la cuisson au diable ou en cocotte de fonte, plats de porcelaine à feu,  pyrex. Ils permettent une cuisson harmonieuse sur tous les côtés. Les aliments cuisent dans leur jus, à des températures douces et conservent ainsi toutes leurs propriétés.

 

- Ne jetez pas le jus de cuisson de vos légumes biologiques, vous pourrez les déguster froid parsemés de quelques plantes aromatiques fraîches.

 

- Privilégiez les papillotes dans du papier de cuisson plutôt que dans de l'alluminium ou du silicone.

 

Finalement dépensez peu mais bien dans l'équipement , c'est la meilleure façon de manger le plus sainement possible.

 

Brigitte Dussert

 

Pour mémoire :

Les graisses cachées

La diététique japonaise


Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:07
 
Que faire pour maitriser sa faim ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Vrai / Faux
Écrit par James Collier Diététicien   

On peut avoir un excès de poids parce qu'on s'alimente mal ou parce qu'on s'alimente trop. Lorsqu'on mange trop ,il faut apprendre à maîtriser une faim excessive et non adaptée aux besoins.


MANGER LENTEMENT

En mangeant lentement ,on mange moins d'une part parce que l'on est pas tenté de se resservir en attendant les autres ,d'autre part parce que la satiété est ressenti plus rapidement. En effet ,plus on prend le temps de déguster lentement un aliment en essayant d'en apprécier longuement toutes les saveurs ,moins on en a besoin en quantité pour parvenir à la satiété. Il faut donc retrouver le plaisir de manger ,de déguster ,au lieu d'ingurgiter pour manger naturellement moins.

NE PAS NEGLIGER L'APPORT DE PROTEINES

Les protéines jouent un rôle de coupe faim naturel. Elles doivent être impérativement présentes au petit déjeuner et au déjeuner .Leur présence est facultative au repas du soir sauf si le coucher est tardif. On les trouve dans les viandes ,poissons ,œufs ,jambon ,produits laitiers, et dans une moindre mesure dans les céréales et légumes secs. Il ne faut donc pas hésiter à prendre du fromage ,du jambon ,un œuf le matin et il faut s'imposer un plat de viande ou équivalent (poisson ,œuf) à midi.

NE PAS SUPPRIMER LES GLUCIDES DITS " LENTS

On les trouve dans les céréales ,les féculents , le pain , les légumes secs .Leur suppression entraîne des fringales entre les repas. Il vaut mieux choisir du pain complet et des céréales complètes qui apportent des fibres et rassasient mieux que les produits raffinés.

NE PAS SE NOURRIR DE SALADES !

Les crudités rassasie rapidement car elles réclament une longue mastication ,et apportent un volume alimentaire donnant une sensation de satiété. Cependant elles apportent peu d'énergie et un repas de crudités est toujours suivi d'une fringale ,et de la tentation de grignoter n'importe quoi entre les repas. Des repas complets et équilibrés permettent souvent de réduire l'apport alimentaire en supprimant les grignotages.

BOIRE

L'absorption d'eau avant les repas permet de réduire la sensation de faim et donc de moins manger .Cela est aussi valable entre les repas. Il faut cependant s'assurer que l'on élimine bien l'eau absorbée sinon gare à la rétention !

FAIRE DES " EN CAS " DE FRUITS

Les fruits sont plus faciles à digérer lorsqu'ils sont pris seuls. On peut donc les supprimer aux repas et les prendre systématiquement dans la matinée et dans l'après midi .Cela permet de satisfaire un éventuel besoin de grignotage ou une petite faim en attendant le repas suivant.

BOUGER !

L'absorption excessive de nourriture peut être liée à l'ennui et à l'inactivité. C'est pourquoi une activité physique régulière ,une vie active et non monotone peut limiter l'envie de manger sans besoins réels.

PEUT ON MAITRISER SA FAIM ? VRAI

 

Mise à jour le Dimanche, 20 Mars 2016 16:40
 
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