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Le poisson, incontournable ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Nathalie Debernardi Pharmacien   

L'intérêt nutritionnel et diététique de la chair de poisson repose sur son exceptionnelle richesse en acides gras longs polyinsaturés n-3, sa forte teneur en protéines dont le profil en acides aminés est équilibré, la diversité des vitamines et surtout des oligo-éléments qu'elle apporte. Alors que la teneur en protéines et la composition en acides aminés sont d'une constance remarquable, la concentration des autres constituants de la chair varie fortement d'une espèce à l'autre.
Outre les facteurs physiologiques liés à l'animal, l'alimentation a une influence prépondérante aussi bien sur le contenu en vitamines que sur la teneur en lipides et la nature des acides gras de la chair. Les teneurs en minéraux et oligo-éléments varient en fonction de la qualité de l'eau et de l'apport alimentaire puisque le poisson les puise à la fois dans son alimentation et dans son milieu de vie. Il est conseillé de diversifier les espèces consommées pour bénéficier des atouts nutritionnels de chacune d'entre elles.

Ce qu'il faut retenir :
Richesse exceptionnelle en acides gras longs polyinsaturés de la série n-3, protéines très digestes et grande variété de minéraux, d'oligo-éléments et de vitamines sont des constantes caractéristiques de la chair de poisson qui en font un produit unique dans le monde animal. Cependant, au-delà de ces caractéristiques, les différentes espèces présentent des particularités en terme de composition. La diversité des espèces et de leur origine permet d'offrir au consommateur une large gamme de produits ayant des teneurs en lipides très différentes (de 1 à plus de 15 %) et apportant des quantités variables d'oligo-éléments et de vitamines. Au conseil de « manger du poisson », il est bon d'adjoindre celui de « diversifier les espèces consommées » afin de bénéficier des atouts de chacune d'entre elles.


En raison de la limitation des ressources naturelles marines, de plus en plus de poissons proposés sur le marché sont issus de l'aquaculture et cette tendance devrait s'accentuer au cours des prochaines années du fait de l'accroissement de la demande. La possibilité de moduler la composition de la chair des poissons, en particulier la teneur en lipides, en minéraux et vitamines, par l'alimentation, est un atout majeur de l'aquaculture. Les recherches actuellement engagées sur les poissons d'élevage ont pour objectif de mieux comprendre les mécanismes qui contrôlent la constitution de la chair. Maîtrise des pratiques d'élevage alliée à la sélection génétique devraient permettre de produire des poissons plus ou moins riches en lipides mais à teneur garantie en acides gras longs polyinsaturés de la série n-3 et en vitamines.

Toutefois, il est important de ne pas oublier que les modes de conservation et de préparation des poissons peuvent modifier considérablement l'apport nutritionnel. Il est évident que la consommation de produits conservés dans l'huile augmente l'apport lipidique comme celle de produits conservés par salage accroît l'apport de sodium. De même, certains modes de cuisson favorisent la dégradation des acides gras polyinsaturés et des vitamines hydrosolubles.

 

Mise à jour le Mardi, 04 Juillet 2017 15:49
 
La laitue, une salade si craquante ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Françoise Debuy Diététicienne   

Qualités nutritionnelles

Très riche en eau (92 %), ce légume est peu calorique (13 kcal pour 100 g).
La laitue est le partenaire idéal pour un régime minceur à condition de ne pas abuser de l’assaisonnement riche en graisse.

Pauvre en lipides, cette salade est néanmoins riche en acides gras polyinsaturés et en particulier en acide alpha linolénique, acide gras essentiel assurant la fluidité du sang.

Même si sa teneur en fibres est limitée, la laitue facilite le transit intestinal.

Cette salade constitue une source appréciable en minéraux et en oligo-éléments.
Une portion de 100g de laitue apporte 234 mg de potassium (30 % du total des minéraux), 37 mg de calcium, 11 g de magnésium,24 mg de phosphore et d’autres oligo-éléments tels que le fer, le manganèse, le zinc, le sélénium, le nickel, le colbalt et le fluor.

 

Mise à jour le Mardi, 10 Juillet 2012 18:45
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10 aliments pour garder la ligne et la forme Envoyer
News - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   


Les 10 aliments qui vous aideront à garder la ligne et être en pleine forme.

- Le yahourt nature
Il est plus riche en calcium que certains autres produits laitiers et contient un grand nombre d'autres nutriments comme les protéines et le potassium.
Le yaourt peut aussi être enrichi de probiotiques pour un bon équilibre des bactéries dans votre intestin sain pour le coeur. Et les personnes sensibles au lactose peuvent mieux tolérer le yogourt que le lait. Privilégiez un yogourt nature enrichi en vitamine D, et ajouter vos propres fruits afin de mieux contrôler l'apport en calories.

- Les oeufs
Ils sont nutritifs, polyvalents, économiques, contiennent aussi 12 vitamines et des minéraux, y compris la choline, qui est bon pour le développement du cerveau et de la mémoire.

- Les noix
Elles sont riches en protéines, en fibres, et sont un très bon antioxydant. "Manger des noix à petite dose est bon pour la santé, et des études montrent qu'elles peuvent et promouvoir la perte de poids", préciseToday Show nutritionniste Joy Bauer. Les noix ajoutent de la texture et de saveur aux salades, aux plats d'accompagnement, aux produits de boulangerie, aux céréales, et aux entrées. Elles sont aussi délicieuses à manger "seules.

- Le kiwi
Le Kiwi est un des fruits les plus nutritionnel, et bourré d'antioxydants, qui vous apporte les besoins quotidiens en vitamine C. Il est aussi une bonne source de potassium, de fibre, et est source de vitamine A et de vitamine E. Les kiwis peuvent également avoir un effet laxatif doux en raison de leur forte teneur en fibre.

- La quinoa
Ele est facilement disponible dans de nombreux supermarchés et est l'une des meilleures céréales que vous pouvez manger. Riche en protéines, en fibres et naturellement une bonne source de fer, la Quinoa concentre également beaucoup de zinc, de vitamine E, de sélénium et peut aider à contrôler votre poids et diminuer le risque de maladies cardiaques et le diabète. La Quinoa est aussi facile à préparer et comme le riz peut être consommé seul ou mélangé avec des légumes, des noix, des protéines. En plus de la quinoa, essayez l'orge, l'avoine, le sarrasin, le blé entier, le riz sauvage, et le millet.

- Les haricots
Les Haricots, les fèves sont bons pour votre cœur. Les haricots peuvent vous aider à baisser votre taux de cholestérol. Ils sont également faibles en graisse, sont source de protéines, d'hydrates, et contiennent aussi des Oméga 3, qui sontbons pour le cœur. Les haricots peuvent facilement sesubstituer à la viande ou la volaille comme l'élément central d'unrepas, mais peuvent aussi être servis en platNd'accompagnement, ou jetés dans des soupes, des ragoûts.

 

Mise à jour le Lundi, 30 Mars 2015 16:02
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Les propriétés d'un fruit selon sa couleur Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   


Protectrices et curatives, appelées des Phytonutriments.

Pulpe rouge: pamplemousse rose, tomate, pastèque, goyave.
Ces fruits contiennent du lycopène, anti-oxydant agissant dans la prévention de certains cancers, de la prostate, notamment.

Pulpe orange: abricot, melon, mangue, carotte, potiron.{mosimage}
Ces végétaux contiennent du béta-carotène (pro vitamine A) orangé: il améliore la santé de la peau, des yeux et diminurai le risque d’apparition de certains cancers.

Pulpe jaune: mandarine, orange, ananas, nectarine, pêche.{mosimage}
La richesse de ces fruits en béta-cryptoxanthine leur permet de prévenir le vieillissement de l’organisme.

Pulpe violette: fraise, framboise, mûre, myrtille, prune rouge, raisin noir, aubergine, chou rouge.{mosimage}
Ces aliments contiennent des anthocyanines, puissants anti-oxydants: ils réduisent les risques de maladies cardio-vasculaires en évitant la formation de caillots.

Pulpe verte: kiwi, avocat, courgette, haricot vert, petit pois, épinard, salade.
Les caroténoides contenus dans ces végétaux sont la lutéine et la zéaxanthine. Ils préviennent certains risques oculaires: cataracte, dégénérescence maculaire.

Pulpe verte des crucifères: tous les choux.
Ils contiennent des isothiocyanates qui ont la propriété de stimuler la synthèse d’une enzyme hépathique aux vertus anticancéreuses.

Pulpe blanc-vert: oignon, artic haut, endive, poireau, céleri, asperge.
Les phytonutriments contenus dans ces légumes présentent des propriétés anti-tumorales et modèrent le vieillissement cellulaire.

 

Mise à jour le Dimanche, 03 Septembre 2017 08:39
 
Vacances idéales : une semaine de menus diététiques Envoyer
Articles et brèves par thème - Menus diététique
Écrit par Sabine Pillement   

Mise à jour le Mardi, 04 Juillet 2017 15:47
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MANGER BIEN ET SANS SEL ! Envoyer
Forme - Forme
Écrit par BD   

Quelques recettes sans sel... Régalez-vous !

 


Ailes de poulet croustillantes sans sel (403 commentaires) Plat principal
Apéro champignons / sardines (237 commentaires) Apéro
Apéro tomates farcies (172 commentaires) Apéro
Aubergines à la tomate (314 commentaires) Plat principal
Boeuf en tourte (190 commentaires) Plat principal
Boulettes de boeuf haché au yaourt (195 commentaires) Plat principal
Brioche aux pépites de chocolat (161 commentaires) Pain
Brownies (173 commentaires) Dessert
Bûche de Noël à la ganache de chocolat (117 commentaires) Dessert
Canard au vin chaud de Noël (325 commentaires) Plat principal
Carottes confites à la cannelle (257 commentaires) Plat principal
Chantilly au mascarpone (156 commentaires) Dessert
Chutney de pommes
Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:14
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Les lipides... amies et/ou ennemies ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Les Graisses, le Cholestérol, appartiennent à la famille chimique appelée LIPIDES. Ce sont des nutriments à haute valeur énergétique: 9 cal pour 100g.

Il existe 3 sortes de lipides :

- les Triglycérides stockés dans le tissu adipeux et brulés pour founir de l’énergie à l’organisme humain,

- les Phospholipides composés d’une partie lipidique et d’une partie servant à vehiculer les vitamines liposolubles (A, D, E et K) dans le sang,


- les Stérols (cholestérol, vitamine D) formés d’une partie lipidique et d’un composant alcool, ils constituent la base qui servira à la synthése des hormones et des vitamines utiles pour le corps humain. Ils n’apportent pas de calories donc pas d’énergie.

 

NOS BESOINS en LIPIDES
Trouver l’apport exact de Lipides dans son alimentation est synonyme d’équilibre. Un excés, et les risques d’obésite, de diabète et de maladies cardio-vasculaires augmentent. Une insuffisance d’apports perturbe la croissance des enfants, le fonctionnement des organes reproducteurs et l’assimilation et l’utilisation des vitamines liposolubles (peau fragilisée, vision affaiblie, déficience du système immunitaire). 


UTILISATION des LIPIDES
Un corps en bonne santé a besoin de graisses: il les utilise pour synthétiser du tissu adipeux et des composés biochimiques (hormones…).
Le corps humain est constitué de:
- Lipides visibles: ils forment le tissu adipeux localisé au niveau des hanches, des cuisses, de l‘abdomen des hommes, et de la poitrine chez les femmes. Ces Lipides sont une source d’énergie stockée, ils donnent une “forme” au corps et réduisent les pertes de chaleur (comme un manteau).
- Lipides invisibles: ils servent à la cohésion des membranes cellulites. Avec la myéline, ils composent la gaine des cellules nerveuses et permettent ainsi la transmission des messages responsables de la pensée, la vision, la parole, le mouvement… Enfin, ils sont des constituants d’hormones et de diverses molécules biochimiques (vitamine D, bile, hormones…).

LES ACIDES GRAS
Tous les Lipides sont composés d’un ensemble d’Acides Gras. Ces acides sont des chaines d’atomes de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Les scientifiques les classent en 3 groupes: les Acides Gras Saturés, les Acides Gras monoinsaturés et les Acides Gras Polyinsaturés, selon le nombre d’atomes d’hydrogène fixés aux atomes de carbone. Plus les atomes d’hydrogène sont nombreux, plus l’Acide Gras est dit saturé.

- Les Acides Gras Polyinsaturés sont aussi appelés Acides Gras Essentiels: notre organisme ne peut pas les synthétiser, il ne peut se les procurer que par l’alimentation. Une déficience laisse apparaitre certaines maladies.

- Les Acides Gras Saturés élèvent le taux de cholestérol sanguin et augmentent ainsi les risques de maladies cardio-vasculaires. Les Acides Gras Polyinsaturés ont des effets inverses.

Mise à jour le Dimanche, 28 Octobre 2012 15:15
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Bien combattre nos allergies Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

 

 

Ceux qui en souffrent sont nombreux et que l’allergie soit respiratoire ou cutanée elle impose une vigilance de chaque instant. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé elle serait la sixième pathologie au rang mondial et en augmentation constante dans les pays occidentaux.

Qui sont-elles?
Les allergies respiratoires sont les plus courantes.
Elles touchent l’appareil respiratoire à différents niveaux et sont de gravité très variable. La rhinite, qui concerne les parties hautes de l’appareil respiratoire, se caractérise par le célèbre « rhume des foins ». S’il ne présente pas de réelle gravité il est néanmoins gênant par sa possible virulence. Saisonnier, il est directement lié à la production de pollens de certains végétaux : avril-mai est la saison des pollens d’arbres, mai-août, celle des graminées et juillet-septembre, celle des herbacées et des moisissures. Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique étudie en permanence le contenu de l’air en particules biologiques pouvant avoir une incidence sur le risque allergique de la population. Mais ces rhinites peuvent également être dues à des allergènes professionnels, des acariens, les animaux de compagnie, le tabagisme (actif ou passif). L’humidité ou la pollution peuvent aussi renforcer ce phénomène allergique.

L’asthme, qui touche les voies aériennes intermédiaires est une maladie plus complexe où le phénomène allergique ne représente qu’un des facteurs déclenchant. D’intensité variable mais de manifestation spectaculaire, l’asthme peut devenir chronique et dans des cas extrêmes menacer la vie des individus atteints.

Les alvéolites allergiques sont plus rares que les rhinites et les asthmes, et touchent les partie profondes de l’appareil respiratoire, les alvéoles. Elles sont généralement la conséquence de l’inhalation de grandes quantités d’allergènes de très petite taille, tels que les vapeurs chimiques, les poussières de déjections d’oiseaux, les poussières de foins contenant des champignons microscopiques. La maladie dite du « poumon du fermier » entre dans cette catégorie de pathologie. Ces maladies peuvent devenir graves et provoquer des lésions irréversibles des poumons.

Au niveau de la peau, les eczémas sont la manifestation la plus courante de l’allergie cutanée. L’eczéma ou dermatite atopique du nouveau-né apparaît souvent aux alentours du troisième mois de l’enfant, et peut disparaître spontanément ou s’installer de façon plus ou moins chronique. En disparaissant il peut laisser place à d’autres manifestations allergiques ou réapparaître à l’âge adulte. Son développement chez le petit enfant pourrait être lié à une allergie aux protéines du lait de vache.


L’eczéma de contact touche plus particulièrement l’adulte et se caractérise par une manifestation cutanée au niveau du point de contact avec un allergène donné et ce, 48 à 72 heures après ce contact. Les allergènes dans ce cas sont d’origine chimique, tels que certains métaux, cosmétiques, peintures, caoutchouc…

L’urticaire allergique quant à lui, est souvent le résultat d’une allergie alimentaire. Pouvant se manifester sur tout le corps de façon superficielle et sous des aspects très variables il disparaît le plus souvent en 24 à 48 heures sans laisser de traces. Il peut cependant être chronique. Lorsque sa localisation touche le visage et le cou en affectant les tissus sous cutanés, on parle d’œdème de Quincke, qui peut provoquer une réelle asphyxie par gonflement des tissus.

Enfin pour compléter ce tableau allergique, les conjonctivites saisonnières doivent être mentionnées. Souvent associées aux rhinites, leur origine est variable. Pollens divers, acariens, animaux domestiques sont largement incriminés. Généralement bénignes, ces conjonctivites ne menacent pas la vue, alors que leurs homologues les kératoconjonctivites allergiques, plus profondes, présentent plus de risques.

Quant à l’allergie alimentaire vraie, relativement rare et à ne pas confondre avec l’intolérance alimentaire, elle se traduit par de nombreuses manifestations cutanées associées à des diarrhées et de vomissements, céphalées et manifestations respiratoires. Son caractère invasif traduit l’urgence car elle peut aboutir au choc anaphylactique, souvent mortel sans intervention.

Comment les combattre ?
Avant d’instaurer un traitement, il convient de bien déterminer l’origine de l’allergie et le ou les allergènes en cause. De l’interrogatoire en passant par les tests cutanés biologiques ou de provocation, le médecin pourra mettre en place un protocole de lutte adapté.
L’interrogatoire est un élément déterminant du diagnostique. Il va permettre de déterminer les facteurs familiaux et individuels qui construisent l’histoire de l’allergie de chacun. C’est lui qui détermine la suite de l’investigation, le choix des tests à effectuer et qui éclaire leur interprétation.

Les tests cutanés consistent à introduire dans l’épiderme ou le derme une quantité minime d’allergène afin d’observer une éventuelle réaction.
La cuti-réaction, l’intradermo-réaction ou le prick-test, donnent des résultats en 20 minutes environ. Généralement ce sont les allergènes responsables d’allergies respiratoires qui sont testés par ces méthodes (poussières domestiques, acariens, poils et squames d’animaux, moisissures, venins)et plus rarement certains allergènes alimentaires, tels que les extraits de fruits.
L’interprétation des résultats devra être prudente, ces tests pouvant parfois se révéler faussement positifs ou faussement négatifs.
Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:02
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Bien manger pour bien vieillir ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

L’espérance de vie augmente régulièrement dans les pays industrialisés

le pourcentage de personnes agées par rapport à la population globale ne cesse de croître.
Sachant que le vieillissement entraine certaines modifications physiologiques inévitables de l’organisme et que, à cette epoque de la vie, les conditions socio-économiques changent, il est primordial de se préoccuper des personnes du 3ème age et de leur donner les meilleures chances de bien vieillir. La nutrition est un facteur important qui influence les processus individuels du vieillissement.





LES EFFETS PHYSIOLOGIQUES LIES AU VIEILLISSEMENT:

Ces modifications sont de plusieurs ordres mais elles sont étroitement liées et dépendantes les unes des autres. Elles sont d’ordre métabolique, physique, psychologique et comportemental.

1/ La diminution de la sensation de soif, liée à une diminution de rentabilité de la régulation rénale entre les apports et les éliminations, va conduire à un risque important de déshydratation.

2/ Une baisse de sensibilité du goût et de l’odorat, associée à un état bucco-dentaire plus ou moins correct va être à l’origine d’une perte de l’appétit, donc d’une diminution lente mais progressive, notamment des apports protéiques.

3/ La diminution de certaines secrétions enzymatiques ralentit la digestion, l’assimilation des nutriments dans l’intestin grêle.

4/ Le métabolisme lipidique est perturbé: la synthèse de certains acides gras essentiel est diminuée et la cholestérolémie légèrement augmentée. Les risques d’agrégation plaquettaire, de thrombose sont accrus.

5/ Une relative résistance à l’insuline perturbe la régulation de la glycémie et favorise la survenue d’un diabète.

6/ La mobilisation des protéines est abaissée; la fonte musculaire est favorisée surtout si il n’y a plus d’activité physique: la masse grasse augmente au profit de la masse maigre (muscles).

7/ Une baisse de l’absorption intestinale du calcium liée à une baisse de l’absorption intestinale de vitamine D et à la fonte musculaire sont à l’origine d’une déminéralisation osseuse: il s’agit de l’ostéoporose trés fréquente. Le processus est accéléré chez les femmes par un phénomène hormonal (baisse du taux d’oestrogènes) au moment de la ménopause.

8/ La diminution de l’activité physique, la diminution des apports hydriques, et des apports de fibres, ainsi que l’excés de consommation de sucre entrainent des problèmes de constipation plus ou moins importants.

9/ Les réponses immunitaires aux infections sont plus lentes.

Tout ceci conduit naturellement à un affaiblissement de l’organisme: les personnes agées deviennent plus vulnérables et, les plus affaiblies peuvent arriver à une dénutrition et une perte totale de l’autonomie. Une alimentation adéquate, suffisante et variée permettra de palier à ce fonctionnement au ralenti de l’organisme aprés 60 ans:



LES BESOINS NUTRITIONNELS APRES 60 ANS:

Les apports nutritionnels doivent tenter de combler les déficiences de l’organisme vieillissant en tenant compte toujours des besoins de chaque individu, de son âge et de ses activités.


1/ Besoins en Eau et Electrolytes:

Pour assurer le maintien de l’osmolarité plasmatique, il faut assurer un apport hydrique minimum de 1,5 à 2 litres par jour. Une partie de l’eau est contenue dans les aliments constituant les repas et l’autre partie (minimum 1litre) doit être apportée sous forme de boisson : eau, tisanes, café, thé, bouillons de légumes, jus de fruits.
En période de forte chaleur, il faut compenser les pertes (transpiration) qui sont plus importantes. De même, en cas de fièvre, il faut augmenter les apports de 300 ml par degré au-dessus de 37oC.
Il faut prendre l’habitude de boire avant la sensation de soif, et même sans avoir soif.
Une bonne hydratation a des effets positifs pour lutter contre la constipation et pour maintenir la natrémie (taux de sodium sanguin qui régule la tension artérielle) et l’urée à des valeurs normales.

Le sodium (Na+) et le potassium (K+) sont des électrolytes importants dans le maintien de l’équilibre de l’osmolarité plasmatique. Le sodium exerce son rôle dans le milieu extra-cellulaire alors que le potassium agit dans le milieu intracellulaire.
Les besoins en sodium sont de 5 g / jour soit environ 13 g de sel. Ils sont couverts par le sel de cuisine et le sel de composition des aliments. Les apports ne doivent pas être réduits par rapport à l’adulte en activité: une alimentation sans sel est anorexigène et va dans le sens néfaste d’une diminution de l’appétit.
Les besoins en potassium sont de 4 à 5 g / jour. Les sources les plus importantes sont les légumes et les fruits secs, les bananes, les pommes de terre, et le chocolat.


2/ Besoins énergétiques:

Les besoins énergétiques doivent couvrir les dépenses dues au métabolisme de base et à l’activité physique. Ces 2 paramètres diminuant avec l’âge, il serait logique d’abaisser ces besoins. Or, aprés 60 ans, une personne doit, plus fréquemment, faire face à des situations de “stress” tantôt d’ordre pathologique (maladies, chirurgie), tantôt d’ordre psychologique (perte du conjoint, isolement, difficultés financières…), elles amènent l’organisme à des dépenses énergétiques non négligeables. La recommandation est donc pour le maintien d’un taux calorique suffisant, et équivalent à l’adulte actif, soit 1800 kcal pour une femme et 2000 kcal pour un homme.
“Manger moins parce que l’on prend de l’âge” est un concept à bannir.

Le contrôle du poids est une donnée importante permettant d’ajuster, si besoin, les apports énergétiques aux variations pondérales. Une stabilité du poids est un critère de bon équilibre entre les entrées et les dépenses de l‘organisme.

Cette énergie est produite lors du métabolisme des nutriments (Protides, Glucides, et Lipides) contenus dans les aliments ingérés.


3/ Besoin en Protides:

Les Protides sont les principaux constituants des tissus de l’organisme; leur rôle essentiel est d’en assurer l’entretien et la réparation par le renouvellement des cellules.
La diminution de la masse maigre entraine un catabolisme azoté plus faible: les acides aminés libérés et réutilisables par l’organisme sont moins nombreux et, de surcroit, leur rendement est inférieur. Il faut donc apporter, comme pour l’adulte en activité, 1 g de Protides par Kg de poids et par jour de façon à parvenir à un bilan azoté équilibré, soit 60 g en moyenne pour une femme et 75g pour un homme.
Ces apports sont accrus en cas d’agressions pathologiques (infections, interventions chirurgicales…) car, dans ces circonstances, le catabolisme azoté est plus important ainsi que les besoins de “réparations”. Si l’alimentation ne couvre pas ces besoins, l’organisme puise dans la masse musculaire. Une dénutrition s’installe avec apparition d’escarres, d’asthénie sévère et parfois même d’oedèmes de carences. Cette situation est grave, car elle conduit souvent les personnes à un état de dépendance totale.

Dans le cadre d’une alimentation équilibrée normale, les calories protidiques représentent 12% de l’apport calorique total journalier. Si pour une raison ou une autre, la consommation énergétique baisse, il faut veiller à maintenir ce taux de 1g de protéines/kg/jour.
Aprés 60 ans, aucune raison ne justifie le fait de diminuer sa ration quotidienne de viande.

Les sources de Protides (*) sont:
- soit d’origine animale: viandes, poissons, oeufs, abats, lait et produits laitiers.
- soit d’origine végétale: légumes secs, pain et céréales, soja.
Il est indispensable de consommer à la fois des protéines animales et protéines végétales, dans un rapport égal à 1.


4/ Besoins en Glucides:

Leur rôle est avant tout énergétique. Les besoins sont de 250 à 270 g par jour, soit environ 55 % de l’apport calorique total journalier.
Il faut veiller à une bonne répartition des différents type de Glucides pour palier au défaut de régulation de la glycémie par l’organisme.
Les Glucides (*) dits “complexes” (pain, céréales, pommes de terre, légumes secs) seront favorisés et représenteront 200 à 230 g par jour.
Les Glucides dits “simples” (sucre, confiseries, chocolat, miel, confiture, sodas et autres produits sucrés) complèteront la ration: ils ne doivent pas dépasser 10% de la ration énergétique, soit 50g environ par jour. Ils resteront des aliments pour le “plaisir” et ne doivent pas être consommés aux dépens des autres catégories de nutriments car ils n’apportent aucun autre élément nutritif essentiel.


5/ Besoins en Lipides:

Leur rôle est aussi un rôle énergétique. Les besoins sont de 60 à 70 g par jour, soit 30 à 35 % de l’apport calorique total journalier.
Apres 60 ans le métabolisme des Lipides est modifié; l’organisme ne fabrique plus certains acides gras essentiels dérivés de ceux apportés par l’alimentation. C’est ainsi que l’acide arachidonique ne résulte plus de l’acide linoléique et que l’acide eïcosapentaénoique ne résulte plus de l’acide alpha-linoléique. Ces 2 acides ont un rôle important au niveau de l’agrégation plaquettaire, et, pour ne pas favoriser l’apparition de thrombose, il faut en fournir à l’organisme par le biais de l’alimentation (viande rouge, foie, oeuf et poissons).

Dans le cas d’hypercholestérolémie, réduire l’apport de cholestérol alimentaire reste sans effet ou presque chez une personne agée: les 2/3 du cholestérol est endogène (synthétisé par l’organisme lui-même).

Le choix de la qualité des Lipides (*) est importante: il faut bien répartir les lipides d’origine végétale (huiles, margarines) et les Lipides d’origine animale (beurre, crème, viandes, poissons, oeufs, lait entier et fromages).

Mise à jour le Vendredi, 24 Novembre 2017 16:14
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La prévention par la naturopathie Envoyer
Articles et brèves par thème - Bio - Naturopathie
Écrit par VAN HOOF Christine Diététicienne   

La naturopathie est un ensemble de méthodes naturelles de santé visant à préserver et à augmenter notre capital santé – notre énergie vitale -, en stimulant les capacités d’auto-guérison du corps. Elle ne prétend pas guérir, elle joue avant tout sur la prévention, et, si la maladie est déjà  présente, va fournir des clés pour le rétablissement de la santé. Comme d’autres médecines naturelles, elle possède une vision holistique de l’être humain : elle tient non seulement compte de son corps physique, mais aussi de ses corps énergétique, émotionnel, mental et spirituel. La naturopathie s’appuie avant tout  sur les grands principes d’Hippocrate, le plus grand médecin grec de l'Antiquité

Les principes d'Hippocrate

- « Vis medicatix naturae » : la nature recèle son propre pouvoir de guérison
- « Primum non nocere » : d’abord ne pas nuire : les interventions thérapeutiques doivent favoriser le processus naturel de guérison et non être responsables de nouveaux symptômes
- « Tolle causam » : identifier et traiter la cause, plutôt que supprimer les symptômes

- « Docere » : enseigner : le thérapeute doit avoir un rôle d’éducateur et aider ainsi le patient à prendre soin de lui-même pour l’amener sur la voie de  la guérison

« Le choix des aliments, de l’exercice et du repos exactement individualisés joint à une certaine tranquillité d’esprit, réalise une harmonie qui constitue une parfaite santé. »
Hippocrate

Comment intervient le naturopathe ?
En tant qu’éducateurs à la santé, les naturopathes recourent avant tout à des conseils d’hygiène de vie : meilleure alimentation, meilleure oxygénation, bon sommeil, la gestion du stress, la pratique d’exercices physiques, l’hygiène intestinale, les drainages. Leurs « armes » sont la phytothérapie, la gemmothérapie, l’aromathérapie, les élixirs floraux, divers compléments alimentaires, le tout utilisé en vue de nettoyer le corps et d’aider celui-ci dans ses processus d’auto-guérison.
Le naturopathe va proposer des outils pour que le patient puisse se libérer progressivement de facteurs dévitalisants faisant barrage au flot de la vie et usant progressivement notre énergie vitale : alimentation dévitalisée, digestions difficiles, toxiques divers comme le café, les sucres, les graisses animales, l’alcool…., les différents  surmenages, les perturbations de l’écosystème intestinal,  la sédentarité, les barrages énergétiques divers (amalgames dentaires, cicatrices, barrages ostéopathiques…), l’isolement psychoaffectif….

Une visite chez le naturopathe
Le naturopathe n’étant pas un médecin, il n’établira pas de diagnostic mais proposera un bilan vital à l’aide de différentes techniques comme l’iridologie (évaluation de l’état de santé en étudiant l’iris de l’œil) ou la prise des pouls chinois, ou un bilan de terrain grâce à la bioélectronique. Grâce à ces bilans, le naturopathe pourra déterminer le degré de vitalité et le tempérament de son patient et ainsi lui proposer un programme d’hygiène de vie adapté. En aucun cas ce programme ne constitue une ordonnance médicale ; loin de vouloir se substituer à la médecine, la naturopathie se veut complémentaire aux soins classiques.

Qu’est-ce qu’une cure de revitalisation naturopathique ?

Elle va suivre la cure de désintoxication durant laquelle sont mis en place le drainage des émonctoires (foie, reins, intestins, peau, poumons) et un réglage alimentaire visant à soulager le système digestif (monodiètes, cures dissociées, jeûne hydrique ou autre régime hypocalorique). La cure de revitalisation sera individualisée en fonction de l’état de santé, de la constitution, de l’âge, de l’activité physique habituelle, du climat: alimentation, apport de compléments nutritionnels, réglage de l’hygiène de vie, vitalisation par apport d’éléments vitalogènes, hygiène intestinale…

L’alimentation
Le réglage alimentaire est à la base de la thérapeutique naturopathique.
La santé est dans l’assiette : le naturopathe éduquera son patient en lui faisant découvrir les bases d’une alimentation saine et équilibrée, à base d’aliments non transformés, les moins raffinés possible et de qualité biologique pour bénéficier d’un apport maximum de vitamines, d’enzymes, de minéraux et d’oligoéléments et pour éviter la présence de substances qui tuent la vie : pesticides, additifs, OGM….
L’alimentation sera la plus végétarienne et la moins riche en sucre et en graisses saturées possible, et surtout la plus vivante possible.

 

Mise à jour le Dimanche, 17 Juin 2012 16:15
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Le sucre dans l'alimentation contribue-t-il à la constitution de l'obésité ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Nathalie Debernardi Pharmacien   

Le caractère agréable du goût sucré est susceptible de favoriser une consommation importante de plusieurs aliments ou boissons qui peuvent contribuer de manière significative aux apports énergétiques .
Le goût pour le sucré est inné et la plupart des adultes conservent une attirance marquée pour plusieurs aliments ou boissons qui contiennent du sucre. Si l'industrie agro-alimentaire a investi des fortunes pour développer les édulcorants intenses qui ont le goût du sucre sans son contenu énergétique, c'est bien parce que le sucre est un produit qui stimule la consommation et qui est susceptible de favoriser un excès d'apports énergétiques.
Au cours des toutes dernières années, une forme particulière de consommation de sucre a attiré beaucoup d'attention : celle de la consommation de boissons sucrées.

De nombreuses études suggèrent que l'énergie ingérée sous forme liquide soit mal prise en compte par les mécanismes de régulation qui, théoriquement du moins, ajustent les consommations aux besoins.

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:05
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ATTENTION AUX LIPIDES Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Perrot   

ATTENTION AUX LIPIDES

Ce sont des matières grasses composées essentiellement d'acides gras saturés (beurre, lard, viande grasse...) et d'acides gras insaturés (huiles végétales...). Toutes les matières grasses sont très riches en calories comme l'huile d'olive dont on fait beaucoup de publicité, soit disant meilleure pour la santé que les huiles de noix ou de colza qui, elles aussi, présentent des valeurs nutritionnelles tout à fait intéressantes.

Ayez donc la main légère avec l'huile, il n'y a pas d'huile allégée, elles contiennent toutes 100% de lipides !!!

Une cuillère à café d'huile = 50 calories environ.

L'huile de paraffine souvent proposée dans les régimes amaigrissants nuit à la bonne assimilation des aliments et "absorbe" les vitamines.

 

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Mise à jour le Samedi, 15 Décembre 2012 18:48
 
LE GRAS DANS TOUS SES ETATS Envoyer
Écrit par James Collier Diététicien   

Le poids, le gras et le plaisir, tout un programme... Des experts répondent aux questions.

1• Les huiles font-elles grossir ?

Ce qui fait grossir, c'est l'excès de calories par rapport aux dépenses énergétiques!! Le gras dans l'assiette n'est que l'une des sources possibles de l'énergie alimentaire ; il n'est sûrement pas responsable à lui tout seul de l'excès de gras sous la peau. Mais les aliments gras ont une densité énergétique (calories par gramme) élevée qui pousse à la surconsommation, surtout s'ils sont associés au goût sucré, source de plaisir. Quant à l'huile, avec une ou deux cuillères à soupe par jour, elle ne représente qu'une partie modeste du gras consommé. Pr. Bernard GUY-GRAND


Comment fabrique-t-on du gras ?
"Les graisses digérées par les enzymes digestives sont "tronçonnées" en acides gras, "matière première" des triglycérides alors synthétisés dans les cellules intestinales. Emballés dans des systèmes de transport, les chylomicrons, ils atteignent via la circulation sanguine le tissu adipeux, éventuellement le foie, voire le muscle au fil du temps en cas d'excès continu.
Parvenues dans leur usine de stockage, le tissu adipeux, les graisses sont à nouveau digérées en acides gras. Ces éléments constitutifs essentiels des lipides de stockage sont captés par l'adipocyte où, combinés à des molécules issues du glucose, ils fabriquent une nouvelle fois de la graisse. L'insuline sécrétée par le pancréas est le chef d'orchestre de ce processus, qui stimule l'activité des enzymes de dégradation, le captage du glucose et des acides gras par l'adipocyte, etc. C'est ainsi que plus l'on grignote, plus on sollicite son pancréas et l'on "titille" son insuline ... et plus on a des chances de fabriquer plus de gras" Pr. Max LAFONTAN


Le surpoids est-il obligatoirement un problème ?
Ce qui pose problème, ce sont les risques, diabète et maladies cardiovasculaires en tête, qui lui sont associées. L'excès de poids, évalué par l'IMC (poids divisé par la hauteur au carré), n'est qu'un reflet parfois infidèle de l'excès de graisse qui défini l'obésité; l'IMC n'évalue pas la graisse qui entoure nos viscères, la plus dangereuse. Pour un même IMC le niveau de risque est donc variable pour chaque individu. Néanmoins, en France, la fréquence de l'obésité, selon les données de l'étude OBEPI, a augmenté de 51%, ses formes graves de 116% en 9 ans et ceci est certainement un problème de santé publique majeur. Pr. Bernard GUY-GRAND

 

Le surpoids = un problème médical uniquement ?
C'est un problème médical en raison des pathologies multiples qu'il peut générer: l'obésité est sans doute la deuxième cause de mortalité évitable après le tabagisme, 30 à 45 000 décès prématurés par an. Mais c'est aussi le résultat des styles de vie « modernes » chez des sujets génétiquement vulnérables. Ses conséquences sont aussi psychologiques : crainte du regard des autres, baisse de l'estime de soi, transgression des « interdits », dépression (près d'un obèse sur deux). Egalement sociales : monde scolaire, difficultés à trouver un emploi. C'est aussi une préoccupation politique (PNNS) et la lutte contre l'obésité met en cause non seulement la nutrition à l'échelle individuelle mais aussi la politique de la ville, l'agriculture, l'industrie, la distribution tout autant que l'éducation. Pr. Bernard GUY-GRAND

 


Poids idéal ou idéal de poids ?
"La peur ou la haine du gras imprègne nos goûts et nos préférences, nos modèles culinaires ou corporels. Autrefois, un corps enrobé était synonyme de fertilité et l'on tuait le veau gras pour fêter le retour de l'enfant prodigue ! Je situe cette obsession de la minceur et cette lipophobie au moment de la suppression du corset, par le couturier Paul Poiret: les femmes ont alors intériorisé en un corset virtuel la contrainte exercée par le défunt attirail. À cette époque, les femmes reproductrices sont devenues productrices, plus minces et plus musclées. L'IMC des reines de beauté en témoigne. Ainsi, côté à 22-23 en 1920, l'IMC des Miss America plonge dans les années 80 à moins de 18, signe de maigreur, pour s'élever à nouveau dans les années 90 où le muscle est roi. C'est d'ailleurs à cette période des IMC les plus bas que commence l'épidémie d'obésité aux Etats-Unis : le désir forcené de minceur ferait-il le lit de l'obésité ?"; Pr. Claude FISCHLER

 

Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:23
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La nécessité de bien s'alimenter Envoyer
Écrit par Administrateur   


Sachez bien vous alimenter en tenant compte des conseils du Docteur Kousmine, intentionnellement  connue.

 

Dr Catherine Kousmine médecin d’origine russe qui a fuit la révolution russe et s’est réfugié avec ses parents sur les bords du Lac Léman en Suisse. Durant sa carrière de médecin chercheur elle a établit l’incidence de l’alimentation sur les maladies. Elle a toujours prôné qu’une alimentation saine et sans pesticides ou produits chimiques permettait de rester en meilleure santé et même de résister à certaines maladies.

 

Elle met en garde contre les aliments modernes et les maladies de notre civilisation. Elle parle d’aliments morts ou vivants en faisant référence aux aliments dont la chimie et l’industrie se sont emparé au service de l’agro-alimentaire, gommant toutes les propriétés bénéfiques des aliments. Sont dénoncés les charcuteries avec conservateurs, colorants, nitrite de sodium.. les viandes de bétail nourri à la farine de poisson; le lait et fromage issus de lait de vaches qui paissent sur des prairies riches en engrais, légumes chargés de nitrates, fruits couverts de pesticides, les additifs, émulsifiants, édulcorants dans l’alimentation industrielle, de quoi couper définitivement l’appétit

 

Les conséquences de cette alimentation sont immédiates sur l’organisme, par exemple, le sucre raffiné provoque des caries dérègle le pancréas.

Autre exemple avec la farine, à force de la blanchir, on enlève toutes ses valeurs nutritionnelle. On veut la voir blanche, et on a même oublié sa couleur d’origine..

La farine intégrale biologique contient toutes les composantes du grain. Véritable paradoxe, pour ‘raffiner” la farine, on enlève les enveloppes des grains riches en minéraux. L’idéal pour la santé est donc de choisir du pain complet de farine biologique avec du levain naturel.

 

Même problème pour les huile raffinées, on chauffe les graines pour obtenir plus de rendement, puis filtration, décoloration chimique avant la commercialisation. Le consommateur ne veut pas trop de couleur, pas trop d’odeur et du coup le produit devient aseptisé et donc dénaturé, ce qui est  un comble !

 

Choisissez les aliments sains, ceux qui existent dans la nature

Nous sommes des consommateurs invétérés de viande alors que deux fois par semaine sont suffisantes, cela permet d’alterner avec du poisson et des oeufs.

- Peu de laitage ou de fromage, de petites portions suffisent. Trouvez des légumes et des fruits de saison sans pesticides d’un producteur local, sélectionnez les un par un.

- Un petit bol de riz ou de pâtes complètes, parfois quelques légumineuses vous offrent une diversité.  Évitez les conserves industrielles, les plats tout préparés ou congelés. Remplacez le sucre par du miel, éliminez bonbons, chocolats, pâtisserie industrielles, sodas, jus de fruit du commerce et les boissons “light”. méfiez-vous de l’alcool, du café et du thé noir qui sont des excitants. Buvez en dehors des repas pour éviter qu’il ne se forme dans votre estomac une bouillie difficile à digérer.

- Ne mangez jamais de trop, le but est de ne pas sortir de table ballonné et mal à l’aise. Le foie aura trop de boulot à faire ensuite, pensez à lui !!! Le fait de penser à sa digestion, à son appareil digestif remet les idées en place.

- Mangez les fruits en dehors des repas, votre organisme en retirera plus de bienfaits, les légumes crus seront consommés en début de repas, la salade, les carottes râpées, le fenouil, artichaut... grâce à leurs enzymes, ils faciliteront la digestion.

- Même durant un régime amaigrissant n’oubliez pas de consommer 1 à 2 cuillères à soupe d’huile de tournesol, germe de blé ou lin de première pression à froid (conservez-les au réfrigérateur après ouverture). On y trouve la vitamine F (acides gras essentiels) indispensable pour avoir une belle peau, mince oui  !! mais pas fané !! Les capsules d’huile de bourrache d’onagre ou huile de poisson peuvent compléter votre  alimentation.

 

 

Il est donc préconisé de choisir des huiles biologiques de première pression à froid

Sans traitement chimique élaborées à partir de la graine et fruits oléagineux. Elles sont dans des bouteilles opaques ou bidons métalliques. Mieux vaut les conserver au frais après ouverture et privilégier de petits flaconnages pour profiter au maximum des ses bienfaits. N’oubliez pas, l’huile c’est 100% de lipides, donc un produit très calorique et si il n’ apporte aucun bienfait à l’organisme, on aura vraiment  perdu sur tous les tableaux !!

 

 

Quant aux produits lactés, nous en consommons trop

Un yaourt à chaque repas c’est ce que préconisent les campagnes de pub mais ce n’est pas nécessaire à l’organisme. Il faut privilégier les produits les plus simples, yaourt nature sans sucre et éviter au maximum, colorants et édulcorants. Pareil pour le beurre allégé, des aliments artificiels inventés par  l’industrie agro-alimentaire, nos arrière-grands-parents doivent avoir les cheveux qui se hérissent sur la tête, surtout ceux qui ont connu les privations de la guerre !! mieux vaut consommer du beurre cru, 30 g. par jour suffisent.

 

Mise à jour le Vendredi, 29 Novembre 2013 08:37
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Ce qu'il faut savoir sur le régime méditerranéen Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Après avoir constaté que les habitants de la Crère, puis de toute l'Europe du sud étaient beaucoup moins atteints par des maladies cardio vasculaires que ceux de l'Europe du nord ,des spécialistes ont commencé à s'intéresser à l'alimentation de ces populations. Ils ont rapidement constaté que cette alimentation comportait les mêmes bases nutritionnelles dans la plupart des pays du Bassin Méditerranéen. En France ,ce régime se retrouve dans la partie sud du pays où les maladies cardio vasculaires sont nettement moins fréquentes que dans le Nord ,l'Est et le Nord Ouest.

Les grandes lignes du régime méditerranéen sont :

 

 

Les grandes lignes du régime méditerranéen sont :

Peu de viande ; dans ces pays, on consomme beaucoup plus de poisson que de viande ainsi que des volailles dans le Sud Ouest de la France

Beaucoup de pain et de céréales

Beaucoup de légumes frais et légumes secs

Beaucoup de fruits

La cuisine se fait à l'huile d'olive ou à la graisse d'oie dans le sud ouest.

 

Le beurre et la crème ne sont pas utilisés.

Un peu de vin.


Ce type d'alimentation apporte beaucoup de fibres ,des carotènes antioxydants ,des flavonoïdes ,de la vitamine C ,des acides gras monoinsaturés et très peu d'acides gras saturés.

En plus de son effet protecteur face aux maladies cardio vasculaires ,ce régime semble également prévenir certains cancers dont celui du colon.

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Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:05
 
Le pain est-il si salé ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Au goût, le pain est un produit peu salé et il l’est effectivement beaucoup moins que certains autres produits alimentaires, mais le fait que sa consommation soit régulière en fait une source importante de sel.

Reprenons les chiffres: 1kg de pain contient 19 g de sel. En prenant comme base une consommation de 150 g de pain par jour, on obtient un apport de sel de 2,8 g soit 28 % de l’apport journalier moyen.

 


Une simulation faite par l’Observatoire des Consommations Alimentaires de l’AFSSA a montré qu’une baisse de 25 % du sel ajouté dans le pain conduirait à une baisse de consommation globale de 6 %. Les plus gros consommateurs de sel seraient les plus concernés par cette action.


Le rôle du sel dans la fabrication du pain
Le sel est un des constituants essentiels de la pâte destinée à la panification; en France, il était souvent en quantité réduite, voir totalement absent. Cependant, les consommateurs ont toujours été satisfait du pain ainsi obtenu. Jusqu’en 1955 le dosage du sel variait même d’une région à l’autre.

Depuis une dizaine d'années, le pétrissage intensifié a conduit les boulangers à compenser la diminution de la saveur naturelle du pain provoquée par l’oxydation de la pâte par une augmentation de la dose de sel d’environ 20 %.

Prochain articles : Le rôle du sel dans la fabrication du pain

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:03
 
Les astuces pour un apéro gourmand à 0 kilo ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Sabine Pillement   

Réussir un apéro entre amis, en famille ou entre collègues sans prendre le moindre kilo, c'est possible !

IMPERATIF 1

On oublie les traditionnelles cacahuètes, chips, pistache et autres gâteaux gras et salées ! Pour ne pas craquer on fait en sorte de ne pas arriver à l'apéritif avec l'estomac qui commence à sentir la faim arriver. Un encas fruits et légumes avant de partir peut vous éviter bien des déprappage

Pour info
1 poignée de cacahuète = 209 calories
2 poignées de biscuit apéritif au fromage= 175 calories
1 petit paquet de chips (30 g) = 150 calories

 

IMPERATIF 2

On limite les alcools et les boissons sucrées au profit de boisson moins caloriques.

On privilégie plutôt les cocktails de fruits ou les jus de légumes qui on le mérite d’apporter des vitamines et moins de calories que l’alcool.

Donc 100% d’avantages : moins de calories engrangées, je préserve ma santé et je ramène ma voiture en sécurité !

1 verre des boissons ci-dessous apporte :

  • Pastis sans alcool = 3 calories

  • Soda light 1 à 15 calories (lire les étiquettes)

  • Jus de tomates 1 verre = 24 calories

  • Jus d’orange frais = 66 calories

  • Sirop = 70 calories

  • Vin = 100 calories

  • Soda = 100 calories

  • Pastis = 106 calories

  • Martini =130 calories

  • Whisky-coca = 235 calories

Faites le meilleur choix ! Et n'oubliez pas de boire de l'eau pour la soif !

 

IMPERATIF 3

Arrêter de picorer sans réellement se rendre compte des quantités de nourriture ingérées. Se fixer une limite dès le départ (1 verre et 2 ou 3 petits fours, et des tomates cerises sans limite aucune).

 

CINQ plans d'action pour de nouvelles « bonnes habitudes »

Plan d’action 1 :

vive les légumes « mini-calories » ! Lesquels prendre ?

  • Tomates cerises : je varie les couleurs (rouges, jaunes, vertes) et pourquoi pas un pied de tomate sur le balcon ? 6 tomates = 7 calories

  • Radis (15 calories les 100 g): je les incise en croix et les mets dans l’eau quelques heures pour qu’ils s’ouvrent comme une fleur

  • Cornichons, billes de melon ou de pastèque

  • Champignons crus

     

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:06
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Les aliments à consommer en priorité pour rester en bonne santé, et le plus longtemps Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

Pour rester en bonne santé le plus longtemps, n'hésitez pas à consommer ces aliments en priorité :

 

 

BAIES D'ACAÏ : se consomme sous forme de baies séchées ou de jus

 

BAIES DE GOJI : préférez les Bio et la nouvelle récolte si possible, en consommer une poignée par jour

 

NOIX DE PÉCAN :  mangez-en chaque semaine, délicieux dans vos plats cuisinés

 

BAIES DE SUREAU :  se déguste en gelée

 

RAISINS DORÉS :  les préférer Bio ou bien les laver avant de les manger pour éviter toutes traces de sulfites

 

NOIX, NOISETTE :  nature à grignoter ou à intégrer dans vos recettes, pensez aussi aux poudres et aux huiles

 

ARTICHAUT CUIT :   à manger dans la journée obligatoirement il s'oxyde et devient toxique

 

CANNEBERGES :  séchées ou en jus

 

PRUNEAUX :  les préférer Bio, il est riche en vitamine E qui protège les tissus et en provitamine A, qui préserve les pigments visuels, ces deux vitamines antioxydantes aident à lutter contre le vieillissement.

 

GROSEILLE ET MÛRE :  une poignée à la saison

 

AIL :  2 gousses crues

 

FRAMBOISES ET MYRTILLES :  les choisir bien foncées et fraîches

 

AMANDES :  natures, concassées ou moulu, associé à un tajine c'est délicieux

 

POMMES :  les préférer rouges

 

CHOU ROUGE CUIT :  on n'y pense pas forcément mais associés à des pommes en morceaux et des raisins secs c'est délicieux comme accompagnement

 

LAITUE ET BROCOLIS CUIT :  des légumes qu'il faut mettre sur votre table au moins une fois par semaine

 

Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:05
 
CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LE CALCUL DES CALORIES DANS SON ASSIETTE Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

Compter la calorie dans l'assiette, l'utiliser pour mesurer la « dépense énergétique » ne tiennent pas toujours compte des limites et des contraintes que cette « monnaie énergétique » impose.

En effet, l'énergétique est difficile à définir, à quantifier et à interpréter, notamment en physiologie humaine et en nutrition.

Ainsi, les « calories» ne sont pas totalement équivalentes et peuvent varier selon leur origine (glucides ou lipides), leur utilisation (tissu et/ou voie métabolique), l'état physiologique (croissance, réponse inflammatoire, jeûne, exercice, maladie).

 

 



ORDRE » ET « DESORDRE

De manière simplifiée, l'énergie caractérise l'état de la matière (son degré d'organisation ou «d'ordre »), ce qui est évidemment très difficile à quantifier. Du fait de cette difficulté, on a cherché à mesurer les transferts d'énergie, c'est-à-dire le passage de l'ordre au « désordre» (entropie) d'un corps qui peut gagner ou perdre de l'énergie selon qu'il s'organise ou se désorganise (glace, liquide, vapeur, etc.). Bien sûr, ces échanges se font dans le cadre d'un système global qui doit obéir aux lois de la thermodynamique : la somme totale de l'énergie (« ordre plus désordre ») est constante (rien ne se perd rien ne se créé), mais les échanges se font toujours dans le sens d'une diminution de l'ordre et d'une augmentation du désordre.
Cependant, il existe une magistrale exception au second principe de la thermodynamique : la Vie. Pourquoi ? Parce que la synthèse de chacun de ses constituants (protéine, membrane, cellule, etc) correspond à la création « d'ordre » et donc à la diminution de l'entropie de ses constituants. Cette « négentropie » ne se conçoit que si l'énergie utilisée pour le travail d'acquisition de l'ordre biologique des constituants est puisée dans l'environnement, créant de ce fait davantage de désordre environnemental. Si l'on prend l'exemple de l'individu, son contenu énergétique est représenté par la somme de l'organisation de tous ses constituants. Lorsque la masse corporelle et/ou sa composition change, la « quantité d'énergie» contenue varie, mais cette quantité est impossible à mesurer dans l'absolu. La dépense énergétique correspond à l'augmentation de l'entropie de notre environnement, générée pour assurer la maintenance de la Vie.


DU TRANSFERT D'ENERGIE A LA CALORIE


Pour simplifier et faciliter cette mesure de la dépense, il a été décidé arbitrairement que les variations d'état seraient toutes converties en variations de température. De ce fait, les transferts d'énergie sont exprimés en chaleur (enthalpie), ce qui amène à la calorie. Il est toutefois important de bien réaliser les simplifications que cela impose et les limites d'interprétation.
L'exemple d'une automobile illustre cette difficulté. Ainsi, au lieu de parler de consommation d'essence, on pourrait parler de la chaleur produite par le système, qui varie selon le moteur, la route, la conduite, l'environnement (résistance de l'air), le confort (climatisation), etc. Il découle de cette approche qu'un même déplacement peut être effectué dans des conditions de production de chaleur bien différentes selon le véhicule, le chauffeur, le confort, l'environnement, etc.

La question du coût énergétique de la Vie nous entraîne ainsi vers des perspectives complexes alliant biologie et philosophie.
Si la masse corporelle d'un sujet ne varie pas, si celui-ci reste à la même altitude et n'effectue pas de travail mécanique externe, son bilan énergétique est nul (rendement de la Vie égal à zéro). Toute l'énergie est alors convertie en entropie, donc en chaleur, et peut être exprimée en calories, base théorique de la calorimétrie. Si, en termes quantitatifs, le bilan (état initial-état final) est nul, reste donc à apprécier le bilan qualitatif, c'est à dire justement le chemin parcouru. On voit bien l'intérêt et la difficulté de ce frottement entre le monde du quantitatif et celui du qualitatif.

LE POIDS DE L'ADAPTATION ET DE L'ANTICIPATION

Dans cet ordre d'idée, il est intéressant de considérer et de comparer les « calories », c'est-à-dire les échanges énergétiques (correspondant aux grandes fonctions cellulaires1, aux différents tissus et leurs spécificités2) aux contraintes intégrées (états physiologiques) et aux échanges inter-organes qu'elles supposent. Il est évident que les éléments « stratégiques» d'adaptation et d'anticipation représentent également des coûts très importants : boucles de redondance concernant les fonctions majeures, anticipation d'évènements rares et potentiellement dangereux, coût d'entretien et de renouvellement (recyclage de différents constituants, base de l'évolution et de l'adaptation).

Bien entendu, ces coûts peuvent être réduits pour faire des « économies» (jeûne, dénutrition) mais cela augmente certains risques aléatoires et leur gestion. Inversement, l'augmentation de la sécurité (accroissement des réserves) ou des nécessités d'adaptation (en pathologie par exemple besoins accrus de synthèse ou accélération des renouvellements) représente un « surcoût ». Un « surcoût» qui peut être impérieux - même s'il met en danger d'autres fonctions évaluées par l'organisme comme moins prioritaires (fonction de reproduction, sévère dénutrition) - dans l'état et à l'instant donnés.
Les caractéristiques (paramètres d'intérêt et signaux, voies d'intégration et voies effectrices) de cette gestion des priorités et de leurs aspects « coût/bénéfice» au service de la Vie et de sa permanente adaptation sont encore largement inconnues. Elles représentent un enjeu majeur des recherches, non seulement dans le domaine de la bioénergétique, mais plus généralement dans notre compréhension du Vivant.

(1) Synthèse, transport, signalisation, multiplication, dégradation, etc.
(2) Cerveau, coeur, foie et rein représentent 51/o du poids corporel et 60% des dépenses énergétiques.

 

 

Mise à jour le Jeudi, 10 Novembre 2016 11:44
 
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