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Jeuner fait maigrir Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par James Collier Diététicien   
Le jeûne est une absence d'alimentation volontaire pendant un certain temps.

Il était pratiqué régulièrement autrefois aux changements de saisons (printemps et automne),associé à l'absorption de certaines plantes dépuratives,et avaient pour but de nettoyer l'organisme .
Mise à jour le Lundi, 09 Juin 2008 10:19
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Bien manger pour bien vieillir... Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Nos besoins nutritionnels

Sachant que le vieillissement entraine certaines modifications physiologiques inévitables de l’organisme et que, à cette époque de la vie, les conditions socio-économiques changent, il faut savoir que la nutrition est un facteur important qui influence les processus individuels du vieillissement. Une bonne alimentation assure l’apport de tous les éléments nutritifs nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme vieillissant. Elle contribue ainsi au confort et au maintien de l’autonomie de chaque personne. Les apports nutritionnels doivent tenter de combler les déficiences de l’organisme vieillissant en tenant compte toujours des besoins de chaque individu, de son âge et de ses activités.


En 7 points, voici nos besoins :


1/ Besoins en Eau et Electrolytes

Pour assurer le maintien de l’osmolarité plasmatique, il faut assurer un apport hydrique minimum de 1,5 à 2 litres par jour. Une partie de l’eau est contenue dans les aliments constituant les repas et l’autre partie (minimum 1litre) doit être apportée sous forme de boisson : eau, tisanes, café, thé, bouillons de légumes, jus de fruits.
En période de forte chaleur, il faut compenser les pertes (transpiration) qui sont plus importantes. De même, en cas de fièvre, il faut augmenter les apports de 300 ml par degré au-dessus de 37oC.
Il faut prendre l’habitude de boire avant la sensation de soif, et même sans avoir soif.
Une bonne hydratation a des effets positifs pour lutter contre la constipation et pour maintenir la natrémie (taux de sodium sanguin qui régule la tension artérielle) et l’urée à des valeurs normales.

Le sodium (Na+) et le potassium (K+) sont des électrolytes importants dans le maintien de l’équilibre de l’osmolarité plasmatique. Le sodium exerce son rôle dans le milieu extra-cellulaire alors que le potassium agit dans le milieu intracellulaire.
Les besoins en sodium sont de 5 g / jour soit environ 13 g de sel. Ils sont couverts par le sel de cuisine et le sel de composition des aliments. Les apports ne doivent pas être réduits par rapport à l’adulte en activité: une alimentation sans sel est anorexigène et va dans le sens néfaste d’une diminution de l’appétit.
Les besoins en potassium sont de 4 à 5 g / jour. Les sources les plus importantes sont les légumes et les fruits secs, les bananes, les pommes de terre, et le chocolat.


2/ Besoins énergétiques

Les besoins énergétiques doivent couvrir les dépenses dues au métabolisme de base et à l’activité physique. Ces 2 paramètres diminuant avec l’âge, il serait logique d’abaisser ces besoins. Or, aprés 60 ans, une personne doit, plus fréquemment, faire face à des situations de “stress” tantôt d’ordre pathologique (maladies, chirurgie), tantôt d’ordre psychologique (perte du conjoint, isolement, difficultés financières…), elles amènent l’organisme à des dépenses énergétiques non négligeables. La recommandation est donc pour le maintien d’un taux calorique suffisant, et équivalent à l’adulte actif, soit 1800 kcal pour une femme et 2000 kcal pour un homme.

“Manger moins parce que l’on prend de l’âge” est un concept à bannir. Le contrôle du poids est une donnée importante permettant d’ajuster, si besoin, les apports énergétiques aux variations pondérales. Une stabilité du poids est un critère de bon équilibre entre les entrées et les dépenses de l‘organisme. Cette énergie est produite lors du métabolisme des nutriments (Protides, Glucides, et Lipides) contenus dans les aliments ingérés.


3/ Besoins en Protides

Les Protides sont les principaux constituants des tissus de l’organisme; leur rôle essentiel est d’en assurer l’entretien et la réparation par le renouvellement des cellules.
La diminution de la masse maigre entraine un catabolisme azoté plus faible: les acides aminés libérés et réutilisables par l’organisme sont moins nombreux et, de surcroit, leur rendement est inférieur. Il faut donc apporter, comme pour l’adulte en activité, 1 g de Protides par Kg de poids et par jour de façon à parvenir à un bilan azoté équilibré, soit 60 g en moyenne pour une femme et 75g pour un homme. Ces apports sont accrus en cas d’agressions pathologiques (infections, interventions chirurgicales…) car, dans ces circonstances, le catabolisme azoté est plus important ainsi que les besoins de “réparations”. Si l’alimentation ne couvre pas ces besoins, l’organisme puise dans la masse musculaire. Une dénutrition s’installe avec apparition d’escarres, d’asthénie sévère et parfois même d’oedèmes de carences. Cette situation est grave, car elle conduit souvent les personnes à un état de dépendance totale.


Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2011 18:31
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Comment prendre soin de sa santé ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

 

la consommation de trois produits laitiers par jour, indispensables à l’apport en calcium : un bol de lait le matin, un yaourt à midi et une portion de fromage le soir. C’est aussi simple ! On peut aussi alterner le lait, le fromage, le fromage blanc, les yaourts… ou les intégrer dans des recettes. Avec des tomates, un peu de jambon et quelques morceaux de fromage… on obtient une délicieuse salade ;- la consommation d’une à deux viandes, poissons ou oeufs par jour, en pensant à alterner ces sources de protéines. Le poisson peut, lui aussi, être consommé surgelé ou en conserve ; il est alors moins onéreux que frais. Contrairement à certaines idées reçues, il n’est pas compliqué à cuisiner : en papillote, accompagné de thym et d’un jus de citron par exemple. On peut également rappeler qu’il est important pour les personnes âgées de continuer à consommer de la viande ;- la consommation de féculents à chaque repas, « carburant » nécessaire pour éviter les petites faims dans la journée. Il existe un grand nombre de féculents : riz, pâtes, pommes de terre bien sûr, mais aussi pain, lentilles, flageolets, semoule, pois chiches…. Le plus important est de privilégier la variété et d’utiliser un minimum de matières grasses pour les préparer. Par exemple, une salade de pommes de terre cuites à l’eau et accompagnée d’une sauce avec du yaourt et du basilic. Sur le plan nutritionnel, féculents et légumes sont très complémentaires et il est donc conseillé de les marier à chaque repas ! On peut aussi ajouter des petites carottes aux pommes de terre vapeur ou des épinards dans la purée ;

- la limitation de la consommation de sel : près de 80 % du sel nécessaire à l’organisme est apporté naturellement par les aliments (sans ajout). Une règle d’or : toujours goûter avant de resaler. Cela évite d’en mettre trop et permet surtout de ne pas cacher le goût des aliments. Pensez à regarder et à comparer les teneurs en sel sur les étiquettes ! Et pour varier les assaisonnements, pensez aussi aux autres épices, aromates et condiments ;{mosimage}

- la consommation d’eau à volonté et sous toutes ses formes. L’eau est la seule boisson indispensable. Une petite astuce : faites infuser du thé, ajoutez une feuille de menthe, du citron et un brin de sucre : vous avez un thé glacé fait maison, pas trop sucré et idéal pour se désaltérer. Un verre d’eau bien glacé avec un peu de citron… c’est un régal ;

- la consommation d’au moins cinq fruits et légumes par jour. Ceux-ci se consomment sous toutes leurs formes : crus ou cuits, frais, en conserve ou surgelés. La plupart des fruits se mange tels quels sans préparation, en dessert ou à tout autre moment de la journée selon ses envies. De nombreux légumes se consomment crus, « à la croque » : concombres, choux-fleurs, radis, carottes…et pour ceux qui les apprécient modérément, ils se marient très bien avec les féculents ;

la limitation de la consommation de produits gras ; le beurre, la margarine, les huiles que nous rencontrons habituellement dans notre alimentation au quotidien. Mais il existe aussi des matières grasses « cachées » que l’on trouve par exemple dans les viennoiseries, la plupart des charcuteries, les biscuits apéritifs ou dans certains plats préparés. Petite astuce pour limiter les matières grasses : utilisez des épices, des herbes aromatiques, des condiments pour relever agréablement vos préparations ;

la limitation de la consommation de produits sucrés. Manger quelques biscuits de temps en temps, bien évidemment, mais il est essentiel de varier les plaisirs. Pour le goûter : un morceau de pain avec du fromage ou un yaourt avec un fruit, c’est parfait et pas compliqué. Et pour éviter le grignotage, quelques conseils simples : faire des repas complets mais aussi éviter de remplir les placards de produits trop sucrés ou trop salés ;


- la pratique d’au moins 30 minutes d’activité physique par jour : la nutrition, ce n’est pas seulement ce que l’on mange… mais c’est aussi ce que l’on dépense en bougeant ! Aller faire ses courses à pied, prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur, bricoler, jardiner… Il existe beaucoup de possibilités de se dépenser sans nécessairement pratiquer une activité sportive ;

- la conception de repas équilibrés : faire des repas complets, variés et équilibrés constitue l’une des meilleures manières de veiller à un bon équilibre nutritionnel.
Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2016 11:46
 
CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR L'IMMO-NUTRITION Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   
L'immo-nutrition est une façon de s'alimenter en choisissant des aliments bien précis afin de prévenir les risques infectieux, idéal pour enrayer rhume, angine, grippe...

Le zinc dope les défenses immunitaires, nos besoins quotidiens correspondent à 15 mg. Il est présent dans nos cellules et joue un rôle prépondérant dans l'immunité. Les huîtres sont très riches en zinc, il suffit d'en faire une cure à la saison pour pourvoir les besoins de notre organisme durant toute une année. Les crustacés et les poissons gras sont eux aussi riches en zinc ainsi que les abats, foie de veau, de lapin, foie gras d'oie ou canard, mousse de foie... le jaune d'oeuf en est aussi pourvu ainsi que les légumineuses, n'oubliez pas d'en ajouter une poignée dans vos soupes.

Le magnésium lutte efficacement contre la fatigue il a un rôle fondamental car il catalyse toutes les réactions chimiques de notre corps. Le stress nous en fait consommer beaucoup donc, il est important de mettre à son menu des aliments riches en magnésium. A l'honneur les oléagineux  amandes, noix, sésame... , les légumes verts, les céréales semi-complètes, les légumineuses, les bigorneaux, le chocolat noir..

Les polyphénols bloquent les virus, vous les trouvez dans le raisin,  le vin rouge , le thé vert matcha en poudre,  le cacao, les petits fruits rouges (cassis, mûre, myrtilles... ), les pommes.

Le chocolat est très riche en polyphénols et surtout en flavonoïdes, une catégorie d'antioxydant très puissant que l'on trouve aussi dans le thé noir, le thé vert, le vin, les pommes, les oignons et les brocolis.
Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 15:51
 
LE CAFE, ami ou ennemi ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Vrai / Faux
Écrit par Administrateur   

 

Certains en conseillent la suppression , d'autres en ventent les mérites , la vérité est certainement dans la modération.

En ce qui concerne les effets bénéfiques :
-Il stimule l'éveil intellectuel ,il améliore la vigilance.
-Il facilite la digestion et le transit intestinal.
-Il apporte un peu de potassium et de vitamine PP.

-En cas de maux de tête ,il peut apporter un soulagement
-Son goût agréable en fait une boisson appréciée et très peu calorique ,à condition bien sûr de ne pas lui ajouter sucre et crème.

Quant aux effets moins positifs ,ils ne doivent pas être négligés :

-Il est déconseillé à toute personne souffrant d'ulcère ,de gastrites car il stimule les sécrétions acides de l'estomac.

-Il peut provoquer des insomnies chez certaines personnes sensibles .Dans ce cas ,il faut éviter de le boire pendant les 6H précédant le coucher.

-Il diminue l'absorption du fer ,lorsqu'il est consommé en même temps que les aliments
-Consommé trop fréquemment ,il peut jaunir les dents.
-Une consommation importante peut provoquer l'apparition de troubles tels que :nervosité ,agressivité ,insomnies voire dépendance avec symptômes de manque à l'arrêt de la consommation

Ce breuvage ,déjà apprécié par nos lointains ancêtres, doit donc être consommé avec modération mais rien ne justifie sa suppression complète.{mosimage}
Annie Barral Diététicienne

 

Mise à jour le Vendredi, 10 Mars 2017 16:03
 
Le sel, les besoins et sa consommation Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   


Le sel est un produit naturel, apprécié et recherché par l'Homme; Plutarque disait “le sel transforme une nourriture nécessaire en nourriture agréable”.


Le minimum vital se situe à 0,5 g par jour et une alimentation équilibrée sans ajout extérieur de sel assure ce besoin. Pour se donner une marge de sécurité, on considère que l'apport physiologique est d’environ 2g.

La consommation moyenne actuelle des Français est très supèrieure à ce besoin: les résultats d'une enquête réalisée en 1998/1999, montrent une consommation moyenne de 8 g/jour hors sel ajouté à table et utilisé pour la cuisson des aliments, soit une estimation totale de 10 g/jour.



Le goût du sel est une des sensations gustatives au même titre que le sucré, l’acide, et l’amer. Il est admis qu’un goût spécifique dû au sel est apparu au fil des années afin de stimuler la consommation de sodium. Dans notre alimentation, le sel est non seulement un exhausteur de goût, mais c’est aussi un puissant inhibiteur des arrière-goûts amers.

Pour cette raison, on l’utilise très largement dans de nombreux produits alimentaires.

Mise à jour le Samedi, 09 Mars 2013 10:33
 
L'alimentation du nourrisson de 0 ? 1 an : Allaitement artificiel Envoyer
Archives - Les étapes de la vie
Écrit par Alice Rode Diététicienne   



L'allaitement artificiel est l'allaitement qui utilise un autre produit que le lait de femme.
On utilise des préparations infantiles, encore appelées "laits industriels" ou "aliments lactés diététiques", qui sont fabriquées à partir du lait de vache avec des modifications, destinées à ressembler au lait de femme.
Leur composition tend donc vers celle du lait maternel qui sert de référence.
C'est le pédiatre qui fait le choix du lait.

Ce lait se substitue au lait maternel mais ne le remplace pas parfaitement car ce dernier reste, qualitativement, non reproductible.
L'avantage de l'allaitement au biberon, c'est que toute personne qui le désire peut partager ce moment avec bébé.
De plus, il est alors possible de suivre parfaitement les quantités prises par votre enfant.
Le biberon sera donné à la demande de l'enfant.
Au début, en moyenne 6 à 8 biberons par jour, espacés de 2 à 5h.

Il ne faut pas forcer un bébé à finir son biberon, il ne prend que ce dont il a besoin. A l'inverse, s'il pleure à la fin de son biberon, alors c'est peut-être qu'il a encore faim!

Pour la composition des biberons, prendre un eau faiblement minéralisée (Evian, Volvic...) ou une eau de source.
Exceptionnellement, faire bouillir 25 minutes de l'eau du robinet (celle-ci pourra être utilisée dès que bébé mangera à la cuillère).

Remarque: un biberon donné à température ambiante est moins digeste qu'un biberon chaud.

IL EXISTE TROIS TYPES DE LAITS INDUSTRIELS:


Les préparations pour nourrissons ou laits 1er âge

Jusqu'à 4 voir 6 mois; pendant la période où l'alimentation est exclusivement lactée.
Elles sont commercialisées soit sous forme liquide prête à l'emploi soit sous forme de poudre (1 mesurette rase pour 30mL d'eau faiblement minéralisée).Tous les laits 1er âge sont équivalents pour un enfant bien portant.
"Elles sont destinées à l'alimentation du nourrisson jusqu'à 4-6 mois et répondent à elles seules aux besoins de cet âge".

Exemples: Gallia 1 (Gallia); Alma 1-Blédilait 1er âge (Bledina); Aletina 1 (Mt Blanc);Nidal 1 (Nestlé); Nutricia 1 (Nutricia)...

Les préparations de suite
ou laits 2e âge

Données entre 5 et 12 mois. Elles concernent la diversification de l'alimentation qui est une période transitoire, marquée par un baisse de l'apport lacté au profit d'autres aliments.
"Elles sont destinées aux nourrissons de plus de 4 mois et constituent l'élément liquide principal d'une alimentation progressivement diversifiée". L'enrichissement en Fer de ces laits est obligatoire.
Il vaut mieux rester fidèle à une marque
Exemples: Galli 2 (Gallia); Alma 2-Blédilait 2 (Bledina); Aletina 2 (Mt Blanc); Nidal 2 (Nestlé); Nutricia 2 - Nutrilon 2 (Nutricia)...


Les aliments lactés pour enfants en bas âge
ou Laits de croissance

Ils sont destinés aux enfants de 1 à 3 ans et ont pour objet d'apporter du lait de vache enrichi en Fer, vitamines et acide linoléïque.
Il ne peut se substituer aux laits de suite entre 4 et 12 mois.
Certaines formes sont aromatisées et trop sucrées.
ATTENTION: Ne pas arrêter le "lait artificiel" trop tôt car le lait de vache apporte trop de protéines, a de moins bons lipides et est beaucoup moins riche en Fer.


Les autres laits

Il existe des laits hypoallergéniques, acidifiés, désodés, à base de protéines de soja, sans lactose ...
pour des enfants à risques allergénique, avec des problèmes de digestion ...
Il faut voir cela avec votre pédiatre.
Suite de l'article : Quelle quantité donner?
Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 16:16
 
LE REGIME D'HOMO SAPIENS DEPUIS L'AGRICULTURE Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par James Collier Diététicien   

ALIMENTATION, DES ORIGINES DE L'HUMANITE A LA SOCIETE DE CONSOMMATION
LE REGIME D'HOMO SAPIENS DEPUIS L'AGRICULTURE

Avec la fin de la préhistoire et l'invention des agricultures, une autre coévolution s'instaure qui, depuis 10.000 ans, joue un rôle considérable dans l'évolution des différentes populations humaines. Les populations se sédentarisent de plus en plus et apprennent à domestiquer plantes et animaux. Ces processus passent par une réduction drastique de la diversité des ressources alimentaires, avec des phases de sélections en rapport avec les choix alimentaires.

 


Aujourd'hui, la mondialisation ou, plus pertinemment, l'américanisation de nos habitudes alimentaires confronte les populations humaines à de sérieux problèmes de nutrition. Manger autant de viandes, de graisses et de sucres n'a jamais existé au cours de notre évolution. Sans oublier les changements de nos modes de vie. Nous sommes entrés dans une phase de mal-bouffe et de mal-évolution.
Pour répondre à ces problèmes, les solutions ne résident pas dans un retour naïf à des régimes ancestraux, détachés de leurs contextes environnementaux, sociaux et cognitifs. Il ne faut en effet pas ignorer les coévolutions complexes dont résultent les régimes alimentaires depuis les inventions des agricultures au cours des derniers millénaires.

 

Article complémentaire : Alimentation, des origines de l'humanité à la société de consommation ?

L'ALIMENTATION A L'ORIGINE DE L'HUMANITE ET SES EVOLUTIONS

 

Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:25
 
Comment la prévenir la Salmonellose ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   


Les origines:

La Salmonellose est due à des bactéries du genre Salmonella vivant dans les intestins des animaux vertebrés: il existe prés de 2200 souches répertoriées à l’Institut Pasteur!
Elle frappe par une épidémie: les 2/3 des toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) déclarées en France ont pour origine une salmonelle.
La contamination se fait par ingestion d’eau ou d’aliments souillés: une personne porteuse du germe manipule et contamine la nourriture, une mouche peut également véhiculer la bactérie …


Les symptômes:

Ils surviennent rapidement, dans les 24 à 48 heures aprés l’ingestion de l’aliment ou l’eau souillés; ils correspondent à des signes de gastro-entérite fébrile: fièvre, nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée, maux de tête et douleurs musculaires. Les Salmonella enteritidis sont en cause. Les troubles durent 3 à 5 jours
Dans les pays chauds, la Salmonella typhi agit, provoquant la fièvre typhoïde qui tue de nombreux enfants chaque année.


Les personnes à risques:

La gastro-entérite est sans conséquences chez des personnes en bonne condition physique; les dangers apparaissent chez les personnes agées et les jeunes enfants car une déshydradation et ses conséquences se surajoutent.
Les personnes immunodéficientes sont aussi plus sensibles et peuvent développer une infection compliquée de méningite, de problèmes pulmonaires…


Les aliments en cause:

Il s’agit essentiellement:
- des oeufs: les salmonelles peuvent être présentes sur la coquille et contaminer l’oeuf lors du cassage,
- les volailles, les charcuteries, et les autres viandes,
- les produits laitiers,
- les produits de la mer, en particulier les mollusques,
- les végétaux.


La prévention:

La prévention commence par une hygiène sans faille: respect des régles de production, de transport et de stockage des aliments, soit:
- respecter les dates limites de consommation (DLC) et les températures de conservation,
- réchauffer correctement les restes alimentaires et les plats cuisinés,
- ne pas conserver trop longtemps les restes alimentaires et le faire dans de bonnes conditions,
- respecter la chaine du froid durant et aprés les achats; ne jamais recongeler un produit décongelé.
- se laver les mains avant et aprés la manipulation des aliments, et nettoyer le matériel de cuisine en contact avec les aliments,
- conserver les aliments crus séparement des aliments cuits pour éviter toute contamination,
- nettoyer et javelliser 2 fois par mois son réfrigerateur,
- laver soigneusement les légumes crus et herbes aromatiques.

 



Les bactéries sont dites ubiquistes: elles n’ont pas d’hôte particulier et se transmettent entre espèces animales différentes.

Les bactéries se multiplient facilement et rapidement à température ambiante: les intoxications aprés un “repas froid”, un pique-nique, l’ingestion de restes insuffisamment réchauffés, sont fréquents.
Le froid ne stoppe pas leur développement, elles ne sont détruites que par une cuisson longue à plus de 65oC. Il faut donc:
- bien cuire les aliments d’origine animale, surtout la volaille,
- ne pas consommer d’oeufs crus ou peu cuits: la cuisson des oeufs au plat, des omelettes baveuses, des crèmes pâtissières est insuffisante pour détruire les bactéries,
- conserver les oeufs au réfrigérateur (+4oC),
- confectionner les préparations à base d’oeufs sans cuisson (mayonnaise, crèmes…) le plus près possible du moment de la consommation, les maintenir au froid, et ne garder aucun reste,
- hacher les viandes juste avant leur cuisson.

La contamination en restauration collective est la plus fréquemment observée: éviter les restaurant à hygiène douteuse, ou choisir des plats trés cuits et encore bien chauds (les éventuels germes n’ont pas proliféré, les aliments n’ont pas été à la portée des mouches).

 

Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 15:55
 
LES ANTIOXYDANTS SONT-ILS DES RÉPARATEURS DE CHOC ? Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Dussert   

Ce sont des producteurs de caoutchouc britanniques qui s'intéressaient au vieillissement du pneu qui ont attiré l'attention des scientifiques, il fut admis que ce phénomène pouvait s'appliquer au vieillissement humain. Les chercheurs américains en 1956 ont finalisé cette théorie. La "théorie radicalaire" permettait de pénétrer au coeur de la lésion et pouvait s'y opposer ou freiner le processus par l'apport des antioxydants. Un autre élément est venu appuyer cette théorie, c'est le fameux "régime crétois". On s'est aperçu que grâce à une alimentation riche en fruits et légumes et grâce à une vie tranquille ils connaissaient peu de problème cardio-vasculaire. Ces deux découvertes conjointes ont permis de dire que les antioxydants constituaient une bonne défense naturelle à l'organisme.


Les principales substances antioxydants se trouvent dans les trois vitamines A, C et E et dans les deux oligo-éléments : sélénium et zinc.  Mais aussi dans le cuivre, magnésium, manganèse et soufre qui jouent, eux aussi, un rôle de défense un peu moins essentiel que pour les premiers. Les légumes et les fruits  sont sources d'antioxydants naturels.


Les antioxydants luttent et parviennent à neutraliser la réaction d'oxydation. La vie est impossible sans les radicaux libres mais leur production doit être strictement contrôlée. Attention aux médications abusives, mieux vaut manger des carottes que de prendre trop de comprimés de vitamine A. Tout est une question d'équilibre et de bon sens.
Les radicaux libres contribuent à la défense de l'organisme dans sa lutte contre les virus ou les bactéries. Il s'effectue un équilibre entre la destruction ( le vieillissement, tabac, alcool, pollution, pesticides, maladies,  stress, rayons X, soleil...) et la fabrication des radicaux libres.


Il est donc important d'avoir une alimentation variée, de prévoir ses courses et ses menus en piochant en priorité dans la liste des aliments qui suivent. C'est la garantie d'apporter naturellement de par l'alimentation de bonnes quantités d'antioxydants.

Vous trouvez de la vitamine C dans les agrumes (citron, orange, pamplemousse.. ) légumes verts (céleri, chou vert, cresson, oseille, persil raifort... ) les fruits (cassis, kiwi..) et surtout  fruits rouges (fraise, framboise, groseille... ), la pomme de terre, le poivron, la tomate.

La vitamine E dans les huiles de germes de blé, tournesol, olive, maïs, de colza... le beurre, la margarine, les oléagineux (amande, noisette, noix, pistache... ), les poissons gras, les légumes verts à feuilles (chou, persil... )

La vitamine B9  dans les légumes verts à feuilles (épinard, fenouil, salade... ) mais aussi dans la banane, les céréales complètes, la tomate.

Le glutathion piège les radicaux libres, on le trouve dans l'ail, l'artichaut, asperge, avocat, betterave, brocoli, cannelle, carotte, choux, haricot, noisette, oeuf, oignon, pissenlit, poire, pomme.

Le sélénium se trouve surtout dans les abats, l'ail, les céréales complètes, le chou, les germes de blé, la levure de bière, l'oeuf, la viande.

Le lycophène se trouve surtout dans la tomate, le pamplemousse rose, la papaye, la pastèque.

Le zinc se trouve dans les céréales, les fruits de mer, les huîtres, les coquillages, les brocolis, champignon, épinard, haricot, le jaune d'oeuf, la levure de bière, le pain complet, le poisson, la viande.  

Les flavonoïdes se trouvent surtout dans les agrumes, la cerise, la myrtille, le raisin, le thé, le vin rouge.

 

Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:05
 
L'alimentation de l'enfant sportif - comment couvrir les besoins Envoyer
Articles et brèves par thème - Sportif Forme
Écrit par LHERITIER CATHERINE Nutritioniste-Diététicienne   
La meilleure façon de savoir la quantité de chaque aliments que doit consommer l´enfant sportif est de faire une consultation avec un spécialiste.
Celui-ci calculera ces quantités selon les besoins individuels de l´enfant en tenant compte de ses caractéristiques
(âge, poids, activités…).

De cette façon vous aurez la certitude de couvrir les besoins d´un corps en pleine croissance et plein développement ainsi que d´éviter des carences qui ne pourraient que provoquer des troubles.

Le spécialiste donnera une série de recommandations comme :
Réaliser 4 repas par jour et 1 ou 2 collations.

Manger tous les jours des aliments de tous les groupes.
Eviter des aliments ou des préparations trop riches en graisses.
Manger tous les jours des fruits et des légumes crus.
Alterner la consommation de viandes rouges avec celle des viandes blanches.
Boire au moins 1,5 litre d´eau par jour.
Ces petites recommandations aident à améliorer la qualité du régime du petit sportif mais ne remplace pas la consultation avec un professionnel.
Mise à jour le Vendredi, 24 Mars 2017 11:31
 
LE CASSIS, "ÉLIXIR DE VIE" Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Administrateur   

C'est un fruit que l'on oublie trop souvent et c'est vraiment dommage, mais il faut dire que  la saison de récolte est courte et se situe en juin-juillet.

La baie de cassis est 4 fois plus riche en vitamine C que l'orange et loin devant le kiwi. Soit 200 mg de vitamine C pour 100 g de fruit.

La vitamine C contenue dans le cassis ne se dégrade pas ni au séchage, à la cuisson ou à la congélation donc n'hésitons pas à la saison à en faire provision.La baie de cassis est particulièrement efficace pour combattre la diarrhée, elle est riche en anthocyanes. C'est surtout sa richesse en vitamine C qui en fait un aliment remarquable, administré en sirop cela permet de combattre les premiers symptômes de la grippe.

Rien ne se perd dans le cassis, on consomme les baies, les feuilles et aussi surtout les bourgeons qui ont une efficacité prouvée sur les reins, la goutte, les rhumatismes et la circulation sanguine, les jambes lourdes et... ça marche !

- Par voie externe, les feuilles appliquées en cataplasme soignent les piqures d'insectes, furoncles, abcès et plaies.

- Les baies peuvent se prendre fraîches ou séchées ou en jus.

- On en fait un vin de liqueur appelé ratafia, préparation médicinale qui figurait jadis dans l'officine de tout apothicaire. Pour fabriquer ce vin on mettait des baies de cassis à fermenter avec de la levure (procédé utilisé pour le vin) et on rajoutait du vin de porto, la dégustation pouvait commencer après quelques semaines de macération.

- La liqueur de cassis bien connue surtout dans la région de Dijon où elle fût élaborée par les moines et notamment par le célèbre chanoine Kir. On met à macérer 1 Kg de baies dans 3 litres d'eau-de-vie avec du sucre, et des épices clou de girofle et cannelle, après 15 jours de macération  on filtre.

- Les feuilles se préparent en infusion à raison de 30 à 50 g par litre d'eau et sont préconisées pour améliorer la circulation sanguine et à la ménopause.

 

Le cassis regorge de qualités nutritionnelles en plus de la vitamine C, il est aussi riche en vitamine B avec une teneur particulièrement intéressante en acide folique (vitamine B9), vitamine essentielle au développement du foetus surtout dans le premier trimestre. Il est aussi riche en fibres ce qui contribue au bon fonctionnement du système digestif. Ces fibres contiennent de la pectine et jouent un rôle dans la prévention des maladies cardio-vasculaires en agissant sur l'absorption du cholestérol.

Le cassis présente une composition intéressante en sels minéraux intéressante, notamment en fer, qui se trouve fixé grâce à la vitamine C contenue dans les baies. Il se caractérise enfin par sa richesse en polyphénols dont les flanoïdes (comme dans le vin French Paradox)

Côté régime, le cassis se situe dans la gamme des fruits moyennement sucrés (9g/100g) ce qui en fait un allié minceur.

Consommez-le frais, séché, cuit ou congelé dans vos salades de fruits,  confitures, muffins ou vos crumbles.

 

Mise à jour le Mercredi, 05 Février 2014 20:13
 
LES ASSOCIATIONS VINS-METS Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

En premier, il est important de préciser que le vin est une boisson qui accompagne la nourriture ce n’est pas un apéritif ou un cocktail. 

 

Dans tous les pays ou régions où l’on produit du vin il accompagne toujours à merveille la cuisine locale. Prenons pour exemple quelques pays voisins, L’italie produit des vins rouges friands qui accompagne à merveille les pâtes,les plats en sauce, des vins blancs pour servir avec les poissons grillés, le parmesan par exemple. En Espagne, les vins rouges sont assez corsés, ils accompagnent des plats aux goûts relevés et épicés comme la paella . En Allemagne et Autriche les vins blancs plus ou moins secs s’accordent parfaitement avec les poissons de rivière en sauce, la charcuterie, le chou, la pâtisserie... 

 

On peut se demander si les vignerons n’adaptaient pas le choix des cépages en fonction de la cuisine locale ?

 

En France, ce sont les Moines qui ont planté les vignobles, ils cultivaient aussi leur potager, développaient l’élevage, fabriquaient des fromages, ils avaient le goût des bonnes choses...

 

De nos jours, les vins de chaque région française s’accordent parfaitement à la gastronomie locale. 

 

- En Alsace, leurs vins blancs secs sont parfaits avec les poissons du Rhin,  les vins blancs fruités plus ou moins moelleux et aromatiques qui s’harmonisent avec des poissons au beurre ou à la crème, les écrevisses, le Munster qui est un fromage assez fort,  les cuisses de grenouilles, la choucroute, la tarte à l’oignon, la quiche, le foie gras d’oie,  la tarte aux mirabelles, le kouglof célèbre brioche aux amandes et raisins.

 

- La Bourgogne est très célèbre par sa grande tradition culinaire avec des plats en sauce très élaborés, escargots, des fromages  crémeux au goût délicat et raffiné, une grande cuisine bourgeoise.  

 

Les vins de Bourgogne sont  excellents et accompagnent parfaitement la grande  gastronomie régionale. Les vins rouges au très joli bouquet subtil et complexe, au fruité dense, aux arômes puissants et veloutés, des vins délicats pas trop corsés pour ne pas masquer le raffinement  du lièvre à la Royale,  d’un pigeon à la broche... 

 

Les  Bourgognes blancs sont très réputés dans le monde entier. Ce sont des vins frais et onctueux avec des arômes minéraux et de noisette.  Ils s’harmonisent parfaitement avec le homard, les fromages délicats et crémeux, des poissons de rivière au beurre ou à la crème, de la viande blanche à la crème et aux champignons. 

 

- En Beaujolais, les vins sont gouleyants, fruités, plutôt souples. Ils sont sympathiques, accessibles et accompagnent  la célèbre charcuterie de Lyon, le saucisson en brioche, des plats en sauce, des abats... les blancs se boivent avec les poissons de la Saône, des fromage bleus (Bresse Auvergne).

 

 

 

- En Provence, le Rosé et le Blanc accompagnent le poisson grillé de la Méditerranée, la bouillabaisse, les légumes farcis, la pissaladière (tarte aux oignons et aux tomates)... le vin rouge plus corsé se marie bien avec la terrine, la grillade d’agneau aux herbes, le gibier de la garrigue.

 

- Dans le Languedoc  avec les Corbières et les Minervois, les vins ont du caractère, assez puissants, boisés et épicés, ils accompagnent  le gigot d’agneau, le gibier, les grillades,  le pâté, les volailles rôties. 

 

- Le Champagne est  surtout consommé à l’apéritif mais c’est dommage car c’est un vin qui se marie parfaitement avec le homard, le caviar, le saumon fumé, le crabe, les poissons à la crème, toute la gamme des desserts (biscuiterie, pâtisserie, chocolat , tartes aux fruits, macarons ).  

 

- Le Val de Loire produit des vins rouges fruités, floraux et aromatiques qui accompagnent des viandes rouges., du poulet.  Ils produisent différents vins blancs plus ou moins secs , certains effervescent très agréable à l’apéritif.  Les blancs secs sont indiqués  avec les cuisines de poissons de la Loire, les crustacés et coquillages, les rillettes de porc (Vouvray par exemple). Le blanc un peu plus moelleux comme le Coteau-du-Layon est idéal sur le foie gras ou les fromages  type Roquefort. 

 

Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 16:33
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Comment s'alimenter lorsqu'il fait froid ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Sportif Forme
Écrit par James Collier Diététicien   

Le métabolisme de base augmente avec l'abaissement de la température ambiante. C'est pourquoi un organisme exposé au froid présente un besoin en calories accru.

La ration calorique globale doit donc être augmentée dans le cas d'entraînements ou de compétitions durant une période froide.

La variation de la ration en protéines ne présente aucun intérêt dans ce cas et ce sont donc les rations de lipides (graisses) et de glucides (sucres) qu'il va falloir adapter.

Les lipides ou graisses ont un pouvoir calorique élevé ,9 kcal par gramme contre 4 kcal par gramme pour les glucides. Ils entraînent une libération progressive de chaleur et jouent un rôle important dans les processus métaboliques généraux. Par contre il faut tenir compte du fait que les graisses ingérées n'entrent en activité que six à huit heures après leur absorption.
Quant aux réserves en lipides , elles entre en jeu essentiellement dans les épreuves de longue durée .

En cas d'activité de forte intensité exercée régulièrement à basse température, il est donc souhaitable d'augmenter la ration journalière de lipides sans exagération. La digestibilité de l'alimentation étant capitale pour obtenir de bonnes
performances, il semble cependant déconseillé d'adopter un régime régulier à base de frites, de poulet à la crème et de saucisson. Il suffit d'augmenter un peu la quantité de beurre cru consommé le matin et sur les féculents ou les légumes, et de rajouter un filet d'huile supplémentaire sur les crudités. En cas d'épreuves ou d'entraînements de longue durée, il peut être utile de prendre avant le début de l'effort des aliments riches en lipides du type pâte d'amande ou barres chocolatées.


Les
glucides de leur côté jouent un rôle important dans la thermorégulation. D'autre part, les aliments les plus appropriés aux efforts à basse température restent apparemment ceux qui permettent aux muscles de travailler, soit les sucres.

La ration de glucides doit donc être journellement augmentée (pain, céréales, féculents). Il est également nécessaire , la veille au soir de faire le plein de réserves glucidiques en consommant de bonnes portions de pâtes, riz, polente .... Ce doit être également le cas au cours du petit déjeuner qui précède l'effort : céréales, pain, biscottes, pain grillé , riz au lait, gâteau de semoule. Pendant l'épreuve il vaut mieux choisir des sucres d'absorption plus rapide : barres de céréales, pâtes de fruits, fruits secs , ainsi que pain d `épice et biscuits apportant à la fois des sucres lents et rapides.

D'autre part, si un panicule adipeux sous cutané plus important est indispensable si vous envisagez le tour du cercle polaire, nu, et sans ravitaillement, il paraît moins nécessaire lorsqu'on s'alimente régulièrement au cours de l'effort et que l'on porte des vêtements protecteurs appropriés. La prise de poids pendant l'hiver ne semble donc pas très utile. En conséquence , l'augmentation de la ration doit être raisonnable et adaptée à la fréquence et à l'intensité des efforts pour éviter un gain de poids préj
udiciable.

Enfin, même si le besoin de boire se fait moins sentir lorsqu'il fait froid, sachez que tout effort physique entraîne un surcroît de dépenses hydriques lié certes à la sudation ( présente quelle que soit la température extérieure, en plus ou moins grande quantité) , mais aussi à l'accélération de nombreux processus : respiration, élimination ainsi qu'à l'exercice musculaire lui-même.{mosimage}

Il est donc capital de s'hydrater comme en période chaude , c'est à dire souvent et peu à la fois . Il ne faut pas hésiter à utiliser des bidons thermos remplis de boissons chaudes telles que du thé ou des tisanes (attention au café qui peut entraîner des hypoglycémies de stress). Quant aux boissons alcoolisées ,même si elles procurent immédiatement une sensation de chaleur, les calories alcooliques ne sont utilisées ni pour la contraction musculaire,ni dans la lutte contre le froid et doivent donc être bannies au cours de l'entraînement et de la compétition

 

 

Mise à jour le Mercredi, 11 Janvier 2017 08:07
 
LES BIENFAITS DE LA TOMATE Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

La tomate est source de potassium et de vitamine C. Elle est riche en eau et donc participe efficacement à notre hydratation. Sa couleur rouge indique sa forte teneur en lycopène, un antioxydant puissant qui protège l'organisme contre le stress oxydatif responsable du vieillissement prématuré des cellules. C'est la peau de la tomate qui contient le plus d'oxydants donc il est préférable de bien la laver et de la déguster sans la peler. On prête d'autres vertus au lycopène comme un effet protecteur contre le cancer de la prostate, le cancer de l'oesophage et les maladies cardiovasculaires.  Choisissez bien vos tomates en privilégiant la peau lisse, son parfum.
COMME LA TOMATE, CHOISISSEZ VOS LÉGUMES ET FRUITS SELON LA COULEUR.
Rouge "tonus" favorise le nettoyage de l'organisme, stimule la digestion, apporte chaleur et vitalité à l'organisme en général.
Orange "optimisme" stimule la digestion et l'élimination des toxines, aide à garder la bonne humeur, le moral.
Jaune "anti-fatigue" stimule le foie, la digestion, le système nerveux, combat la fatigue morale et physique
Vert "régénérant"  enlève l'acidité de l'organisme, régule la tension, calme la nervosité, régénère physiquement et mentalement
Violet "zen" améliore l'éclat de la peau, calme la nervosité, l'irritabilité, apporte de la sérénité.
La couleur c'est l'énergie disent les Chinois, ils affirment que chaque couleur correspond à un organe. Le vert pour le foie, le rouge pour le coeur, le jaune pour la rate, le violet pour les reins. Selon la couleur de fruit ou légumes la teneur et la quantité de vitamines, de minéraux et d'antioxydants sont différents. Plus on associe les couleurs entre elles et plus elles sont efficaces et complémentaires.
Mise à jour le Vendredi, 10 Mars 2017 16:02
 
Qu'y a-t-il dans le chocolat européen ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Administrateur   


Petit rappel: en France, le chocolat a toujours été un aliment composé à la base de deux denrées naturelles bien connues - le sucre et le cacao dont la graisse naturelle extraite (le beurre de cacao) permet de lier pâte et onctuosité.

Or depuis 2003, un décret autorise l'utilisation de matières grasses végétale (MGV) autre que le beurre de cacao, à hauteur des 5 % tout en conservant l'appellation « chocolat».
Au menu: huile de palme, karité, illipé, sal, kokum et noyaux de mangue. Les économies réalisées sur les gros volumes de production sont incomparables au vu d'un beurre de karité dix fois moins cher que le beurre de cacao. Ces matières grasses apportées rendent le chocolat plus résistant: il ne blanchit pas au frigo, ne fond pas dans les doigts, il est aussi plus brillant. Les arguments marketing sont imparables et le lobby des industriels du chocolat n'avait plus qu'à jouer son rôle. Ce qui fut fait en 1973, lorsque la Grande-Bretagne, l'Irlande et le Danemark ont demandé à pouvoir diffuser en France sous l'appellation « chocolat» des produits comportant des matières grasses végétales.
Ces trois pays de l'Union l'ont ainsi emporté en 2003 furent autorisés à intégrer ces fameux 5% de MGV. Moins chères que le beurre de cacao et compatibles avec celui-ci, ces matières grasses peuvent être produites indépendamment du cacao. 

Problème: rien ne garantit que la limite de  5% du poids total soit respectée car le contrôle reste peu fiable, chaque pays ayant ses prérogatives de production. Ainsi, la Chine n'hésite pas à ajouter jusqu'à 40 % de matières grasses végétales!

La directive ouvre donc la porte aux industries et aux pays qui incorporent les MG dans le chocolat depuis longue date. Mais elle oblige à mentionner la présence de MGV sur l'emballage.


Reste à lire les étiquettes, car si l'utilisation de MGV se trouve inscrite sur la liste des ingrédients, la dénomination « chocolat » peut être isolée et mise en avant sur l'emballage pour un produit parfois composé de plusieurs graisses végétales. C'est là toute la force
du mot « chocolat». Sa simple inscription fait appel à nos émotions gustatives et déclenche l'impulsion d'achat, qu'importe le contenu détaillé.

Mais alors, si le produit annonçant « chocolat «ne veut plus dire « pur chocolat», que penser de ces friandises de Pâques estampillées « au chocolat»?

Comme d'habitude et faut lire pour choisir ? Après tout, regarder avant d'acheter, c'est contrôler ce qui va être mangé. Un geste plus que nécessaire aujourd'hui.

Trois couleurs pour différencier le chocolat

Le chocolat noir
standard à 70 % contient en moyenne 62% de pâte de cacao, 8% de beurre de cacao
et 30 % de sucre, ainsi que 0,3 à 0,6% de lécithine de soja ou de colza
pou émulsifier.(Emulsifier : Action de mélanger deux liquides ou substances qui en principe ne se mélangent pas (exemple : jaune d'œuf avec beurre fondu).

Le chocolat au lait standard sera composé de 12% de pâte de cacao, 25 %, de beurre de cacao, 25°/o de lait entier en poudre et de 38% de sucre. La teneurtotale en cacao s'élève donc seulement à 37% .

Le chocolat blanc est exclusivement composé de beurre de cacao, à hauteur de 30%, de sucre 40 %, et de lait en poudre 30 %.


 

Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 15:56
 
Asperges vertes au yaourt Envoyer
Articles et brèves par thème - Menus diététique
Écrit par James Collier Diététicien   
Pour 5 personnes 125 Kcal/personneImage Active
1,5 Kg d'asperges vertes
2 yaourts
1/2 citron
1/2 càc de curry
1 càs de chapelure
huile d'olive

Épluchez les asperges entièrement et coupez les toutes de la même longueur. Trempez les dans l'eau froide.
Faites chauffer de l'eau salée. Dès qu'elle frémit, plongez les asperges, les pointes toutes du même côté et laissez cuire.
Coupez les asperges en morceaux de 5 cm de long. Mettez de côté les morceaux durs pour faire une crème ou une purée à l'occasion ou en accompagnement.
Disposez les morceaux tendres dans un plat de service et couvrez avec du papier d'aluminium.

Préparez la sauce : faites revenir la chapelure dans l'huile d'olive avec du curry.
Ajoutez ensuite le jus du 1/2 citron et les yaourts.
Remuez le tout et laissez cuire quelques minutes. Retirez du feu dès que la crème est lisse.
Versez la sauce sur les asperges et mettez les au four pour les garder au chaud.
Mise à jour le Jeudi, 04 Novembre 2010 11:46
 
Attention aux additifs, édulcorants, émulsifiants... Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

L’alimentation reste fortement influencée par la technologie à tous les stades de la chaine alimentaire et les consommateurs sont de plus en plus méfiants. Les modes de vie ont evolué: le temps passé à la préparation des repas s’est considérablement réduit. Pour répondre à ce nouveau phénomène de société, les produits 4ème gamme (= produits frais natures, prêts à l’emploi) et 5ème gamme (= produits frais assaisonnés ou cuisinés) ont envahi les rayons des supermachés.
Les consommateurs exigent “fraicheur - variété - goût” auprés des restaurants collectifs, et cantines de plus en plus frequentés.

Les conséquences sont inévitables: les aliments subissent d’importantes transformations modifiant leur goût, texture, couleur…Pour y remédier les ingénieurs de l’agroalimentaire ont recours aux additifs de toutes sortes: plus 1 produit est élaboré, plus l’utilisation des additifs est impérative. Les buts recherchés sont:
- empêcher la prolifération microbienne, l’oxydation,
- préserver les qualités organoleptiques,
- améliorer l’aspect des aliments sans nuire à leurs qualités nutritionnelles.
La liste des additifs ne fait que s’accroitre au fil des années.

LES EMULSIFIANTS (E), STABILISANTS, EPAISSISSANTS (EP), ET GELIFIANTS - E400 à E600:
Ce sont des agents de texture (volume, tenue et moëlleux).
Les émulsifiants permettent l’homogénéïté de l’aliment.
Les stabilisants maintiennent sa texture, conservent sa couleur et agissent aussi sur son homogénéïté.
Les épaississants augmentent la viscosité de l’aliment.
Les gélifiants apportent de la consistance à l’aliment.

LES COLORANTS - E100 :
Le rôle des colorants est de donner une couleur dite naturelle aux aliments dont les transformations industrielles ont modifié la coloration. Il exite 44 colorants permis.
Leur utilité reste à vérifier d’autant que beaucoup de ces additifs sont à l’origine de réactions allergiques et d’intolérance.
Ils sont interdits dans les produits biologiques. Aux Etats Unis, les colorants sont trés largement utilisés: pratiquement aucun produit alimentaire n’a une couleur “naturelle”. Au contraire les couleurs sont rehaussées, accentuées pour donner un nouvel aspect attractif qui plait énormément aux enfants et à la majorité de la population américaine.

 

Mise à jour le Dimanche, 03 Avril 2016 15:03
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Lutter contre le stress Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Brigitte Perrot   

"L'homme moderne doit maîtriser son stress et apprendre à s'adapter " Hans Selye

Le concept et le mot stress ont été inventés en 1936 par le Dr Hans Selye, un psychiatre canadien. Vois savez déjà que notre organisme humain répond à toute agression pour une modification psychique et même physique. Le stress c'est tout simplement le signal de détresse de notre organisme face à une quelconque agression, qu'elle soit morale ou physique.

Toutes les émotions en effet nous déstabilisent, qu'elles soient heureuses ou malheureuses (mariage, naissance, divorce, deuil, promotion, chômage...). Ajoutez à ce stress émotionnel, le stress "parasite" comme le bruit, la précipitation, des paroles désagréables, le métro, le tabac, la chaleur..., un stress quasi permanent est très néfaste à notre équilibre. Vous comprenez donc l'importance de tenter de dominer cet état d'angoisse.

 



"Les femmes les plus stressées, fatiguées, angoissées sont celles qui veulent faire face à 2 ou 3 vies de front avec la peur au ventre de ne pas tout réussir, note Nadine France Monguillot, comportementalisme.

Le stress est une réaction primitive qui provoque une poussée d'énergie qui nous aidera soit à attaquer soit à fuir. Le problème c'est que l'énergie s'accroît sans être, à chaque fois, utilisée. La tension physique et psychique s'accumule, il faut donc apprendre à relâcher cette tension pour ne pas avoir la sensation d'exploser. C'est le principe de la "cocotte minute".

 

 

Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2016 11:46
 
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