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Écrit par James Collier Diététicien   

Dans un grand nombre d'études transversales dans différentes populations, une association inverse est retrouvée, comme attendu, entre le niveau habituel d'activité physique ou la capacité cardiorespiratoire d'une part, et différents indicateurs d'obésité d'autre part. Les études prospectives sont moins nombreuses.

Leurs résultats indiquent que l'activité physique peut jouer un rôle d'atténuation du gain de poids au cours du temps, sans toutefois permettre de prévenir complètement le phénomène, ni promouvoir une perte de poids au niveau des populations. De façon intéressante, dans une large cohorte de près de 9 000 hommes d'âge moyen (étude PRIME) incluant des sujets français des trois centres de l'étude MONICA, il a été montré que des activités d'intensité modérée de la vie quotidienne, telles qu'aller au travail en marchant ou en vélo, étaient inversement associées au gain de poids après cinq ans de suivi. Quelques études suggèrent de plus une relation inverse entre le niveau habituel d'activité physique et la localisation abdominale de la graisse.

Des données récentes indiquent qu'après prise en compte de l'activité physique et des habitudes alimentaires le temps passé assis à regarder la télévision, assis au travail ou en conduisant sont chacun liés positivement au risque d'obésité. De façon intéressante, l'impact de l'apport lipidique sur le risque de prise de poids dépendrait du niveau habituel d'activité physique.

La relation liant activité physique et corpulence est de type dose/réponse, mais l'allure de la courbe demande à être précisée. Dans le contexte alimentaire occidental actuel, une dépense énergétique liée à l'activité physique de 1 000 kcal/semaine n'est peut-être pas suffisante.

Il a été suggéré que la pratique de 60 à 80 minutes d'activité d'intensité modérée par jour (environ 2 500 kcal/semaine) était nécessaire, en association avec une alimentation adaptée, pour permettre le contrôle du poids, notamment après amaigrissement chez l'obèse.

 


 

En matière de prévention de la prise de poids, la lutte contre la sédentarité apparaît comme une stratégie complémentaire qui, au moins chez les enfants, pourrait se révéler plus efficace que des actions centrées uniquement sur la promotion de l'activité physique.

Fonctionnement:

En plus de ses effets directs sur le bilan énergétique, l'activité physique pratiquée sur une base régulière favorise l'utilisation des substrats lipidiques par rapport aux glucides. Le profil d'oxydation des substrats dépend de l'intensité et de la durée de l'exercice et en théorie, le niveau le plus élevé d'oxydation des lipides est observé pour des activités d'intensité moyenne.

L'augmentation de l'utilisation des substrats lipidiques peut atteindre 20 % après plusieurs semaines d'entraînement chez des sujets sédentaires ; elle se prolonge également dans la période post-exercice. C'est donc en grande partie l'effet combiné du niveau d'activité physique et des apports en graisses qui va déterminer l'équilibration du bilan énergétique. Cependant, le niveau à partir duquel les apports en lipides peuvent dépasser les capacités d'oxydation lipidique de l'organisme lors d'une diminution de l'activité physique n'est pas encore clairement défini.

Le comportement sédentaire, quant à lui, est lié au gain de poids directement par le biais d'une faible dépense d'énergie mais aussi indirectement par son association à d'autres comportements de santé (apports alimentaires, alcool, tabac...).

La meilleure capacité du muscle entraîné à utiliser les graisses comme source d'énergie est associée à une meilleure mobilisation des acides gras à partir du tissu adipeux de réserve. En effet, l'entraînement modifie la réceptivité du tissu adipeux, en augmentant l'efficacité de la voie betaadrénergique, lipolytique et en diminuant celle de la voie alpha2-adrénergique, antilipolytique.

Mise à jour le Mardi, 04 Juillet 2017 15:50
 

 

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